<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6108977836889884656</id><updated>2011-07-08T04:48:21.848-07:00</updated><category term='The perception of interculturality by civil society'/><category term='Intercultural dialogue and integration (Fondation EAES)'/><category term='3. Dialogue interculturel et intégration (Fondation Macif)'/><category term='Intercultural dialogue and linguistic diversity'/><category term='Diálogo intercultural e integración (Fondation EAES)'/><category term='1. La perception de l&apos;interculturalité par la société civile'/><category term='Intercultural dialogue and integration (Fondation Macif)'/><category term='Newletters'/><category term='Intercultural dialogue and integration (Fondation Pact)'/><category term='5. Dialogue interculturel et diversité linguistique'/><category term='4. Dialogue interculturel et intégration (Fondation Pact)'/><category term='2. Dialogue interculturel et intégration (Fondation EAES)'/><title type='text'>Citoyenneté, Interculturalité, Dialogue / Citizenship, Interculturality, Dialogue</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Coordination Pôle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17204669749796108501</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>21</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6108977836889884656.post-2419971501876834117</id><published>2009-09-16T08:36:00.000-07:00</published><updated>2009-09-16T09:09:06.087-07:00</updated><title type='text'>Séminaire de clôture du projet CID</title><content type='html'>Le 27 mai 2009 les partenaires du projet "Citoyenneté, Interculturalité, Dialogue" se sont retrouvés à Bruxelles pour le séminaire de clôture du projet.&lt;br /&gt;Durant 6 mois, les fondations ont mené des consultations citoyennes en Angleterre, en Belgique, en Espagne, en France et en Roumanie sur leurs thématiques respectives.&lt;br /&gt;La rencontre à Bruxelles fut l'occasion pour les fondations partenaires de présenter leurs rapports nationaux et d'élaborer des recommandations qui ont été intégrées dans le Guide remis à la Commission européenne.&lt;br /&gt;Vous pouvez &lt;strong&gt;télécharger le Guide&lt;/strong&gt; que vous trouverez dans le menu de gauche&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6108977836889884656-2419971501876834117?l=progcitoyennete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/feeds/2419971501876834117/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6108977836889884656&amp;postID=2419971501876834117&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/2419971501876834117'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/2419971501876834117'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/2009/09/seminaire-de-cloture-du-projet-cid.html' title='Séminaire de clôture du projet CID'/><author><name>Coordination Pôle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17204669749796108501</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6108977836889884656.post-8715928800917213354</id><published>2009-07-07T08:44:00.000-07:00</published><updated>2009-07-07T09:53:35.211-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Newletters'/><title type='text'>Des citoyens de cinq pays débattent sur le dialogue interculturel</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Citoyenneté, Interculturalité, Dialogue&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;N° 1 - Mars 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des citoyens de cinq pays européens débattent sur le concept de dialogue interculturel&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Le dialogue interculturel : Un concept creux ? Comment est-il perçu par les citoyens européens ? Peut-il concrètement permettre de renforcer le tissu social c’est-à-dire pacifier les relations de proximité ?&lt;br /&gt;Le Pôle européen des Fondations de l’économie sociale a conçu le projet Citoyenneté, Interculturalité et Dialogue (CID) pour créer un espace de réflexion européen sur le dialogue&lt;br /&gt;interculturel. Les partenaires du projet – des organisations de la société civile de cinq pays – se sont engagés à mener l’expérience avec des groupes de citoyens représentatifs de la société civile de leur pays.&lt;br /&gt;De septembre 2008 à mai 2009, chaque partenaire organise 5 ateliers-débats au cours desquels les citoyens débattent des thématiques choisies :&lt;br /&gt;· L’ONG &lt;strong&gt;CSV&lt;/strong&gt;, Angleterre, réfléchit à la perception de l’interculturalité par les jeunes afin de surmonter les obstacles qui trouvent leur origine dans les réflexes nationalistes.&lt;br /&gt;· La &lt;strong&gt;Fondation P&amp;amp;V,&lt;/strong&gt; Belgique, souhaite, quant à elle, créer un espace de rencontres et d’échanges où les Francophones et Néerlandophones belges peuvent exprimer leurs différences. En effet, chaque jour, ces divergences sont perceptibles à travers l’opinion publique. Cette initiative permettra d’explorer de nouvelles pistes en matière de partage et de dialogue.&lt;br /&gt;· La &lt;strong&gt;Fondation&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;EAES&lt;/strong&gt;, basée en Andalousie, Espagne, autrefois terre d’émigration et aujourd’hui terre d’accueil de multiples migrations, travaille sur les éléments facilitateurs d’intégration.&lt;br /&gt;· La &lt;strong&gt;Fondation&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;MACIF&lt;/strong&gt;, France, a fait le choix desoumettre trois mesures d’intégration au débat : L’intégration par l’emploi, L’intégration par unepolitique de diversité au sein de&lt;br /&gt;l’entreprise, L’intégration par la participation citoyenne.&lt;br /&gt;· La &lt;strong&gt;Fondation PACT&lt;/strong&gt;, Roumanie, part du postulatque la marginalisation/auto-marginalisation et la discrimination continues envers la population Rom proviennent du manque de connaissance de la culture Rom, motif souvent invoqué par les non-Roms commel'un des facteurs principaux de ségrégation et essaiera de rassembler les deux communautés dans des groupes de discussion pour dépasser les stéréotypes et vaincrel’ignorance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Le Pôle Européen des Fondations de l’économie sociale pilote le projet CID. Constitué en 1999, les membres de cette plateforme sont issus de mutuelles ou de coopératives. Son objectif est de promouvoir l’économie sociale sur le territoire de l’Union européenne en soutenant des programmes transnationaux.&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.pefondes.eu/"&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;www.pefondes.eu&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Dans son Livre Blanc sur le dialogue interculturel, leConseil de l’Europe définit le dialogue interculturel comme « un processus d’échange de vues ouvert et respectueux entre des personnes et des groupes de différentes origines et traditions ethniques, culturelles, religieuses et linguistiques, dans un esprit de compréhension et de respect mutuels »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Conseil de l’Europe, Livre Blanc du dialogue interculturel,«Vivre ensemble dans l’égale dignité», 7 mai 2008, p.17.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’année 2008 a été désignée par la Commission Européenne, Annéeeuropéenne du dialogue interculturel et ce, parce qu’elle considère que le dialogue interculturel peut être un instrumentefficace non seulement pour gérer de manièredémocratique la diversité culturelle mais aussi pour contribuer à la promotion d’une citoyenneté active de tous les citoyens et toutes les citoyennes au sein de l’Union.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Une expérimentation  européenne d’un an sur l’interculturalité&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Le projet a débuté en septembre 2008 et se terminera en juin 2009 par la publication d’un guide consacré à la perception du dialogue interculturel au sein de l’Union européenne.&lt;br /&gt;Une conférence de clôture sera organisée à Bruxelles le 27 mai 2009. Le 22 janvier, à Paris, les coordinateurs et deux représentants de chaque groupe de citoyens se sont réunis pour échanger sur les consultations citoyennes qu’ils organisent maintenantdepuis 2 à 3 mois dans leur pays. Ils ont insisté sur le caractère expérimental du projet.&lt;br /&gt;Bien que les approches du dialogue interculturel, les publics visés ainsi que les méthodes de débat varient en fonction des contextes nationaux, lesobjectifs, eux, convergent : créer un&lt;br /&gt;nouvel espace de parole, donner une vision plus complète du concept dedialogue interculturel et partir des points de vue individuels pour construire une définition de l’interculturalité commune aux citoyens impliqués dans le projet. Ces différents débats citoyens contribuent à l’apprentissage formel et informel et permettent de disséquer les clichés.&lt;br /&gt;Les partenaires se sont, d’ores et déjà, interrogés sur la manière d’utiliser la parole collectée et de capitaliser la dynamique lancée avec les citoyens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Unie dans la Diversité » Avec l’élargissement à 12 nouveaux pays depuis 2004, l’UE doit aujourd’hui, plus que jamais, être attentive à la diversité des cultures qu’elle abrite en son sein et aux défis que cela représente, notamment en ce qui concerne l’intégration des nouveaux États membres et le sentiment d’appartenance à une identité européenne. Le dialogue interculturel peut être un instrument pour gérer cette diversité et peut également contribuer à la promotion d’une citoyenneté active dans les États membres. Ainsi, l’année 2008, dédiée au dialogue interculturel, a aussi pour but de renforcer la volonté des citoyens européens de participer&lt;br /&gt;aux actions communautaires. Les organisations de la société civile ont un rôle à jouer dans ce processus, elles permettent de faire le lien entre les institutions européennes et les citoyens, en mettant en oeuvre des projets concrétisant les objectifs communautaires. C’est à travers leurs actions que la citoyenneté européenne et le dialogue interculturel peuvent se développer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’intégration à travers 3 thèmes&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En organisant des débats citoyens réunissant des délégués de sociétaires de sa mutuelle fondatrice la MACIF, la &lt;strong&gt;Fondation MACIF&lt;/strong&gt; a choisi d’explorer plus précisément la question du dialogue interculturel et de l’intégration. En effet, à l’heure où notre société est de plus en plus&lt;br /&gt;multiculturelle, le défi à relever est celui de l’intégration et de lareconnaissance des différences de tout un chacun – culturelles, linguistiques, ethniques, religieuses, d’âge, de genre, d’orientation sexuelle… Le processus d’intégration embrasse tous les aspects de la vie de la société. Quels sont alors les différents leviers d’intégration ? Plusieurs mesures d’intégration&lt;br /&gt;sont connues : par le travail, le système éducatif, la langue, l’engagement associatif, syndical et politique…&lt;br /&gt;Trois thèmes de débat ont été plus précisément identifiés pour couvrir (partiellement) le champ du dialogueinterculturel et de l’intégration: l’intégration par l’emploi, l’intégration par les politiques de gestion de ladiversité en entreprise, l’intégration par la participation citoyenne.&lt;br /&gt;La &lt;strong&gt;Fondation MACIF&lt;/strong&gt; a fait le choix de travailler avec des citoyens investis, qui ne sont pas uniquement porteurs de leur mandat de délégués représentants de sociétaires. Les délégués de sociétaires sont en effet des salariés, des professionnels indépendants, des employeurs, des&lt;br /&gt;syndicalistes des 5 confédérations représentatives françaises, des militants associatifs, mutualistes, coopératifs… Leur mobilisation devrait répondre à un des objectifs de la &lt;strong&gt;Fondation MACIF&lt;/strong&gt; dans ce projet : favoriser une fertilisation croisée, c’est-à-dire une dissémination des réflexions alimentée des échanges de ces délégués mobilisés dans leur milieu professionnel, personnel, militant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Trois temps sont envisagés dans chaque atelier :&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;1. Un temps d’information/formation : suite à la présentation des enjeux par un intervenant, les citoyens sontinvités à réagir à l’information apportée en fonction de la thématique de l’atelier. Ce premier temps du débat est un temps de déconstruction du sujet à partir de leurs représentations.&lt;br /&gt;2. Un temps d’échanges sur leurs pratiques, de retours d’expériences : en quoi ces réflexions font-elles écho à vos pratiques ? Quels effets les initiatives que vous connaissez semblent elles produire ou pas ? Pourquoi?&lt;br /&gt;3. Un temps de travail sur des propositions : les délégués sont invités à émettre des pistes de&lt;br /&gt;recommandations en matière d’intégration destinées à la Fondation MACIF d’une part, à l’Union européenne d’autre part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Echos des participants&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« L’intégration doit être prise en comptepar les politiques d’emploi, d’éducation,de logement, d’urbanisme... »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Il faut faire moins de lois, et s’attacherplus à appliquer les lois existantes. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Le dire c’est bien, mais le faire, c’est mieux ! »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;En 15 ans d’existence, la Fondation MACIF s’est inscrite comme unacteur majeur dans la stratégie de la Macif en promouvant sa volontéd’être socialement responsable. Reconduite en 2009 pour la 3ème fois,la Fondation Macif devient une fondation d’entreprise du groupeMacif, à l’initiative de ses nouveaux fondateurs : Macifilia, Mutavie,Macif-Mutualité, Macif Gestion et Macif. Lors de cette nouvelle périodequinquennale, la Fondation Macif, désireuse d’être en phase avec lesmutations de la société, entend poursuivre dans la voie del’exploration d’idées, d’initiatives et de projets offrant de nouvellesperspectives prometteuses pour la société. « La Fondation Macifentend s’investir sur le champ de l’insertion, soutenir des projetsfavorisant la diversité et la mixité et encourager toute mesuredéveloppant l’initiative citoyenne et la culture de solidarité ».www.fondation-macif.org&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Diversité linguistique – raconte-moi une histoire…&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;La &lt;strong&gt;Fondation P&amp;amp;V&lt;/strong&gt; a choisi de travailler sur le dialogue interculturel et la diversité linguistique en menant une consultation citoyenne sur le thème : "Néerlandophones, francophones : comment dialoguer avec l'autre ?". Etant donné que celui qui ne parle pas la même langue est parfois considéré comme un "étranger", une conversation directe s'avère souvent difficile. Par ailleurs, elle se heurte essentiellement à une série de clichés et de préjugés. La Fondation P&amp;amp;V a décidé de tenir compte de cette réalité pour justement mettre ces "préjugés" en évidence lors des rencontres de citoyens et prend comme point de départ des histoires ou témoignages en&lt;br /&gt;rapport avec la diversité linguistique en Belgique. Pour former une identité, des individus mais aussi des sociétés entières utilisent des histoires. Les histoires servent bien souvent à expliquer une position personnelle, mais aussi à justifier nos problèmes et échecs. Certains affirment que&lt;br /&gt;l'homme est en fait un animal qui raconte des histoires. Nous éprouvons cependant aussi le&lt;br /&gt;besoin, en tant que société, de trouver une façon de nous organiser et surtout, de justifier notre ordre social. Au fil de notre histoire, des récits ont servi à cet effet de moyen d'accès. Depuis les mythes grecs jusqu'à Hollywood, des histoires sont utilisées pour expliquer aux autres nos émotions, nos valeurs et nos habitudes.&lt;br /&gt;En ce qui concerne la diversité linguistique également, nous avons tous notre histoire toute faite. Pour comprendre la problématique entre francophones et néerlandophones, il faut avant tout apprendre à connaître les histoires qu'ils racontent les uns sur les autres. Comment la disparité entre ces deux communautés est transposée dans des archétypes d'histoires. Quels stéréotypes, clichés et préjugés ont été mis en place ? Si la &lt;strong&gt;Fondation P&amp;amp;V&lt;/strong&gt; souhaite organiser un forum d'histoires, c'est avant tout parce qu’il estime que les histoires représentent des mécanismes importants au sein d'une société. Par le biais d'une histoire, nous pouvons exprimer et communiquer le plus facilement nos idées et nos frustrations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Témoignage de &lt;strong&gt;Houssein Boukhriss&lt;/strong&gt;, modérateur du groupe belge, sur l’influence de la langue&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Il y a quelques années, une entreprise de la région de Bruxelles m’a demandé de donner une formation pour améliorer la collaboration entre les salariés de différentes cultures sur le lieude travail. L’entreprise employait en effet des dizaines de nationalités différentes.Des groupes linguistiques s’étaient depuis longtemps formés au sein de l’entreprise, Belges et allochtones francophones1 d’un côté et Belges néerlandophones de l’autre, au lieu de groupesnationaux. Parler la même langue ne permet pas seulement des échanges plus fluides mais aussi des conversations d’ordre privé sur, par exemple, les différences culturelles que l’on constate entre collègues. De cette manière, on apprend à mieux se connaître et à s’apprécier en tant qu’être humain, on ne travaille pas seulement ensemble, on partage un repas ou un jeu de cartes pendant la pause. Les différences culturelles et religieuses disparaissent de par laforce de la communication. Stimuler, encourager les autochtones et allochtones à apprendre un minimum des deux langues vernaculaires peut être positif pour collaborer sur le lieu de travailmais aussi pour déconstruire des préjugés réciproques. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Pour des raisons historiques, en région bruxelloise, les allochtones sont majoritairement francophones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Echo des participants&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;« Cette méthodologie me paraît très pertinente car elle permet aux participants de raconter des histoires vécues, bien ancrées dans la vie quotidienne. De cette façon, nous sommes confrontés à une autre grille de lecture. L'écoute de l'autre mène au dialogue, sans se&lt;br /&gt;perdre dans des débats stériles. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Lors de la mise en commun des récits de vie, un néerlandophone assez âgé a évoqué lourdement le passé où les néerlandophones étaient opprimés. Un monsieur d'origine congolaise, bien intégré et bilingue, assis à côté de moi, m'a soufflé dans un sourire : "Si&lt;br /&gt;nous Africains devions continuellement évoquer le passé pour bloquer l'avenir ... »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;La Fondation P&amp;amp;V a pour objectif principal de lutter contre l’exclusion des jeunes en les associant à desprojets dans lesquels ils s’investissent pleinement. La plupart des projets menés promeuvent la formation àla citoyenneté, la diversité et l’émancipation grâce au levier de l’économie sociale. La Fondation fut créée parP&amp;amp;V assurances, né du mouvement coopératif et mécène principal de la fondation. Cette dernière estnéanmoins autonome de la compagnie d’assurances.www.fondationpv.be&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Amélioration des relations interethniques entre les Roms et les non-Roms en Roumanie&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Malgré les actions menées par le Gouvernement roumain et les tentatives de la société civile de mettre un terme à l’exclusion sociale de la communauté Rom, les organisations non gouvernementales nationales et internationales (entre autres) constatent qu’un grand nombre de problèmes persistent. Point de départ défavorable, faibles niveaux d’éducation, surreprésentation dans les secteurs professionnels peu qualifiés, discrimination, ségrégation de facto dans les écoles, période de transition et faible représentation sur la scène politique locale et&lt;br /&gt;nationale, tous ces éléments alimentent la méfiance et renforcent la discrimination envers la population Rom, phénomène qui engendre un profond manque de dialogue entre les&lt;br /&gt;deux communautés (Roms et non-Roms).&lt;br /&gt;Nous savons que la discrimination continue dont souffre la population Rom, tout comme la marginalisation, proviennent du manque de connaissance de leur culture (y compris par les Roms eux-mêmes), souvent évoquée comme étant l’un des principaux facteurs de ségrégation. La &lt;strong&gt;Fondation PACT&lt;/strong&gt; estime qu’une meilleure compréhension des cultures et une collaboration directe entre la population majoritaire et minoritaire permettraient d’améliorer les relations intercommunautaires, de les stabiliser; cela permettrait également de jeter une base pour soutenir le développement de la communautéconcernée, c’est-à-dire la Commune de Calinesti, dans la région de Arges.&lt;br /&gt;Les réunions locales organisées durant tout le projet CID, qui ont permis de rassembler Roms et Roumains dans un même lieu, ont pour but d’identifier et de permettre des discussions sur les moyens efficaces grâce auxquels le dialogue interculturel pourra améliorer les relations entre les&lt;br /&gt;Roms et les Roumains vivant dans cette localité. Étant données les réalités locales de ségrégation, la &lt;strong&gt;Fondation PACT&lt;/strong&gt; a estimé que la stratégie requise ici ne se concentrerait pas uniquement sur le dialogue interculturel en tant que tel, mais souhaiterait aller au-delà des cinq réunions, afin de rassembler les deux communautés ; les réunions permettraient donc d’établir une base pour l’intégration de la minorité, en jetant les fondations d’un véritable développement communautaire participatif. Les deux premières réunions avec les deux groupes portaient sur la&lt;br /&gt;sensibilisation culturelle auprès des Roms et des Roumains, ainsi que sur l’importance de connaître la culture des uns et des autres ; le débat a permis de définir le degré d’assimilation des traditions roumaines par les Roms et de voir jusqu’à quel point les deux groupes connaissaient, comprenaient et souhaitaient accepter l’identité de l’autre. Les deux groupes se&lt;br /&gt;sont mis d’accord sur le fait que, malheureusement, la plupart de ces traditions se perdent petit à petit. Cette expérience, même si le projet n’en est encore qu’à la moitié de son déroulement, a&lt;br /&gt;permis à la Fondation PACT de réaliser que, pour aborder le thème du dialogue interculturel et de l’intégration dans les communautés mixtes de Roms et Roumains touchées par des problèmes de discrimination et/ou de ségrégation, des instruments, des ressources et une méthodologie bien plus complexes allaient être nécessaires. Il serait à souhaiter, pour l’avenir de tous,&lt;br /&gt;que d’autres actions soient lancées afin de soutenir la reconnaissance et la collaboration des Roms et des Roumains et le développement d’une action communautaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Echo des participants&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;« L’idée de développer ce projet à Calinesti est très bonne, mais l’implication des Roms dans des décisions publiques est assez ardue, à la fois à cause de la distance jusqu’au centre de la&lt;br /&gt;commune et du fait que la mentalité des deux parties (Roms et Roumains) ne peut pas être modifiée du jour au lendemain. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Fondation PACT – Partnership for Community Action and Transformation (Partenariat pour une action et une transformation communautaires) facilite des informations, propose des formations, consultations et bourses financières à échelle réduite à des groupes et organisations&lt;br /&gt;communautaires. La PACT travaille principalement sur le développement des capacités des groupes marginalisés et défavorisés et les encourage à améliorer leurs conditions de vie au sein de leur communauté en stimulant la responsabilité sociale, soutenant des pratiques participatives et des partenariats ainsi que les initiatives socio-économiques locales et régionales.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.fundatiapact.ro/"&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;www.fundatiapact.ro&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comment les jeunes Anglais perçoivent-ils le dialogue interculturel ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;On pense souvent que les Britanniques ne sont pas intéressés par la politique. Or, ils s’engagent dans la vie politique de leur société, mais expriment leurs intérêts politiques à travers d’autres voies que le vote, la prise de position lors d’élections et le recours à leurs élus. Ils ont plutôt tendance à s’engager dans des mouvements de défense d’une cause concrète, lors de manifestations ou évènements de grande envergure qui soulèvent un véritable engouement au sein de la société britannique.&lt;br /&gt;La société civile européenne est prédisposée à la fragmentation dite “en bulles nationales”. C’est notamment le cas au Royaume-Uni. Il est donc important de poursuivre le travail entamé sur la perception de l’interculturalité par la société civile britannique, afin de dépasser les obstacles provenant des réflexes nationaux.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;CSV&lt;/strong&gt; a lancé un cercle d’étude formé de jeunes étudiants de 17-18 ans; les réunions abordent principalement le thème des stéréotypes et des perceptions, vus comme des obstacles au dialogue interculturel et à la tolérance. Au sein du débat, il est rapidement apparu que les stéréotypes se basent sur une catégorisation des personnes en fonction de perceptions qui sont très souvent déconnectées de la réalité et sont plutôt le fruit de clichés et de préjugés. Il a également été dit que même les stéréotypes que l’on pourrait qualifier de “positifs” ne sont pas&lt;br /&gt;nécessairement représentatifs de toute la population d’un pays, d’où le fait qu’ils constituent des clichés et ne sont pas forcément basés sur la réalité. La discussion sur les moyens dont nous&lt;br /&gt;disposons pour briser les stéréotypes et dépasser les perceptions a amené les étudiants à débattre de leurs propres expériences lors de conflits, dans le cadre de leur école, quartier, communauté, etc. Les étudiants ont souligné que, lorsqu’il existe des problèmes entre personnes de différents milieux, ethnies, religions ou traditions, le dialogue est absolument nécessaire afin que ces personnes de cultures différentes puissent dépasser ces problèmes et disputes. Un grand nombre d’exemples tirés de l’Histoire européenne ont été abordés – des guerres mondiales au conflit des Balkans- et l’on a souligné que l’échec du dialogue et l’absence de dialogue interculturel peuvent avoir des conséquences extrêmes.&lt;br /&gt;Le débat a souligné à quel point il était important de faire entendre la voix de tous les citoyens européens, afin de faire de ce dialogue un véritable dialogue européen, démocratique et représentatif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Echo des participants&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le groupe a débattu sur le thème de la sculpture actuellement accrochée dans le bâtiment du Conseil de l’UE, ENTROPA, qui représente les stéréotypes nationaux des différents Etats membres de l’UE. Malgré la controverse liée à l’installation de cette sculpture, les participants sont parvenus à la conclusion que, pour vaincre les stéréotypes, il était nécessaire de les présenter ouvertement. En les révélant et en en discutant librement, on montre que le préjugé est blessant, erroné et qu’il doit être détruit.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;CSV- Community Service Volunteers (Bénévoles au service de la Communauté) constitue l’organisationbénévole de formation la plus importante du Royaume-Uni. L’objectif des fondateurs était d’impliquer desjeunes âgés de 16 à 35 ans dans des services bénévoles au Royaume-Uni, afin d’enrichir les vies desbénévoles eux-mêmes ainsi que de ceux qu’ils aident, et de permettre ainsi un changement social. Durantla dernière année, CSV a réussi à mobiliser environ 250.000 personnes dans le secteur du service bénévoleau Royaume-Uni, a formé 12.000 jeunes défavorisés et aidé 29.000 personnes à trouver des opportunitésd’apprentissage grâce aux liens de l’organisation avec la radio locale BBC. L’organisation se bat égalementpour permettre à la société civile d’agir au premier plan dans les différentes communautés. &lt;a href="http://www.csv.org.uk/"&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;www.csv.org.uk&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Andalousie, terre de migrations&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est que depuis quelques années que l’Espagne et d’autres pays d’Europe du sud se considèrent comme des terres d’émigration. En ce qui concerne l’Andalousie, notre région a traditionnellement toujours constitué une terre d’émigration. Vers la seconde moitié des années 1970, ce phénomène a été considérablement atténué grâce à un taux d’émigration plus faible et&lt;br /&gt;au retour de certains émigrés andalous. Ces Andalous qui avaient été forcés de quitter notre Communauté Autonome et notamment de partir habiter à l’étranger se sont retrouvés face à un mode de vie, des cultures et des habitudes différents. Ils étaient souvent obligés de vivre dans des ghettos urbains, ce qui, en plus du reste et notamment de la barrière linguistique, tendait à&lt;br /&gt;accroître le sentiment d’isolement. Conséquence directe de ces processus migratoires qui ont eu lieu dans la région tout au long du siècle dernier, un nombre significatif d’Andalous vit encore en dehors de l’Andalousie.&lt;br /&gt;Malgré cette situation, les changements socio-économiques auxquels sont confrontées les sociétés du monde entier aujourd’hui entraînent néanmoins une inversion des flux migratoires: cette terre d’émigration est à présent devenue terre d’immigration. Face à l’accélération des flux&lt;br /&gt;migratoires de ces cinq dernières années, la proportion d’étrangers présents au sein de la population espagnole est l’une des plus élevées de l’Union Européenne. La moitié de la population étrangère résidant en Andalousie est originaire de pays de l’UE (49,94%). L’immigration étrangère qui vient s’installer en Andalousie se divise en deux types: la première&lt;br /&gt;immigration est celle liée à la recherche de meilleures conditions de vie, à l’amélioration du style de vie ; c’est le critère poursuivi par la majorité des citoyens européens qui viennent s’installer en Andalousie. L’autre type d’immigration est l’immigration de travailleurs peu qualifiés, Africains, latino-Américains et Européens de l’est pour la plupart, qui trouvent dans le secteur de l’agriculture du sud de l’Andalousie une bonne raison de s’installer. Ainsi, nous pouvons affirmer qu’il existe plusieurs groupes hétérogènes d’étrangers en Andalousie; ils sont caractérisés par différentes circonstances qui ont donc des effets divers et variés dans les nombreux domaines de la vie quotidienne de la région.&lt;br /&gt;La &lt;strong&gt;Fondation EAES&lt;/strong&gt; souhaite explorer en profondeur la perception générale qu’a la société andalouse de la population étrangère basée dans notre Communauté, et voir dans quelle mesure cela influence le processus d’intégration. Elle essaie de comprendre quels sont les sentiments des participants vis-à-vis des institutions sociales (administration publique, moyens de communication de masse, ONG, etc.) concernant le thème de l’intégration des étrangers et écoute leur proposition afin d’améliorer la situation. Elle tente également d’évaluer comment se sentent les participants face à la présence d’étrangers sur le marché du travail andalou, face à la&lt;br /&gt;situation actuelle, de faire des propositions pour améliorer cette situation, etc. et insister sur le rôle que peut jouer l’économie sociale dans le processus d’intégration, aujourd’hui et demain !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Echo des participants&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;« Nous devons nous assurer que nos enfants vivent avec, apprennent et profitent de l’une des vérités absolues dont nous disposons, à savoir l’existence de cultures qui nous sont étrangères, de langues, visages et peaux que nous ne connaissons pas. L’ignorance alimente la peur, la peur engendre l’ignorance et, par la même occasion, la langue utilisée renforce les attitudes. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;La Fondation EAES renforce le poids des acteurs de l’intégration du secteur de l’économie sociale dans les espaces centre-américain et européen, de manière à renforcer les potentialités des organisations de la société civile et des universités, en ouvrant un éventail d’opportunités pour la participation équilibrée des hommes et des femmes, en favorisant la gestion locale, les processus éducatifs et la diffusion de la cohésion sociale. &lt;a href="http://www.eaes.es/"&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;www.eaes.es&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Echo des participants&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;« Nous vivons dans un monde où les gens eux-mêmes ont créé des barrières qui n’existaient pas à l’origine. Les principes politiques, les préjugés culturels, les moyens de communication de masse ou encore le pays d’origine constituent des aspects qui influencent l’intégration des étrangers dansnotre société. »&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Le Think Tank européen Pour la Solidarité (PLS) estchargé du suivi général des travaux ainsi que del’édition des newsletters et du guide qui rendentcompte des consultations menées par lespartenaires du projet. &lt;a href="http://www.pourlasolidarite.eu/"&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;www.pourlasolidarite.eu&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6108977836889884656-8715928800917213354?l=progcitoyennete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/feeds/8715928800917213354/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6108977836889884656&amp;postID=8715928800917213354&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/8715928800917213354'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/8715928800917213354'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/2009/07/des-citoyens-de-cinq-pays-debattent-sur.html' title='Des citoyens de cinq pays débattent sur le dialogue interculturel'/><author><name>Coordination Pôle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17204669749796108501</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6108977836889884656.post-8900596270149934584</id><published>2009-01-20T02:25:00.000-08:00</published><updated>2009-01-20T02:28:39.661-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Intercultural dialogue and integration (Fondation Pact)'/><title type='text'>Pact Foundation's framework memorandum</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Can intercultural dialogue contribute to the improvement of interethnic relations between Roma and non-Roma in Romanian local communities?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Introduction&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;The Roma population is “Europe’s largest and most vulnerable minority; they are poorer than other groups, more likely to fall into poverty and more likely to remain poor”&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;[1]&lt;/a&gt;. The preconditions of Roma poverty are: unfavourable starting point, low education levels, over-representation among low-skilled jobs, discrimination, de facto segregation in schools, lack of documentation (birth certificates and unclear property ownership), transition period and low representation in local and national politics. All these breed mistrust and reinforce discrimination of Roma population, which determines a very strong lack of dialogue between Roma and non-Roma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Among the countries in Central and Eastern Europe, Romania holds the highest absolute number of Roma citizens - between 1 million and 2 millions (World Bank). Although there is a lack of consistent and recent data collection on Roma-related issues, the Roma population in Romania is considered to range between 4,65% – 11,52% of total population (OSI report, 2006).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Despite the Government’s actions as well as the civil society attempts to redress the social exclusion of the Roma community, a wide range of problems are still recorded mainly by national and international non-governmental organizations. Self-marginalization, especially among Roma youth in small communities, is a pressuring problem, which stems from lack of trust and denial of their own identity, in tight relation to Roma traditions and culture, which are being rejected by the larger society. Ultimately, in most communities, Roma integration means that Roma citizens are being assimilated by the rest of the community, and this usually happens when Roma people adhere to local traditions. There is general awareness of the fact that continuous self marginalization and discrimination towards Roma population stems from the lack of knowledge of Roma culture (even by Roma themselves), which is often invoked by the non-Roma as one of the main factors of segregation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hence, for Romania, the necessity to focus on intercultural dialogue and integration emerges from all these many issues that Roma population is still facing, especially in rural communities: segregation, discrimination in the field of employment, housing rights, education and health, use of excessive force in Roma communities, racial administration of justice, and discrimination of Roma women and children&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn2" name="_ftnref2"&gt;[2]&lt;/a&gt;. PACT Foundation considers that a good understanding of cultures and a direct collaboration between the majority and the minority population would determine better and more stable inter-community relations and would create a basis of support for the development of the community addressed.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A little bit of history&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;The first mentions of Roma, under the name of “atsiganos”, on the territory of Romania date from 1385 in a document of donation from Dan Ist towards Tismana Monastery. The Roma people had been slaves for centuries, ever since their arrival on the Romanian territory (from the XIVth century until mid XIXth century). In 1856, the Roma were freed, yet they did not immediately benefit of measures of endowment with land, hence most of them were confronted with extreme poverty. It was only in the inter-war period, when due to the general modernisation of the Romanian society, some Roma persons reached a superior social status. Yet, even then due to deep prejudices against Roma, most of the Roma intellectuals, artists etc. did not declare themselves as part of this ethnicity. It was the first time when a national movement was born. Yet, during the World War II the Roma people were again to suffer, since 36 000 Roma died during the deportation to Transnistria between 1942 and 1944. After this, the communism brought policies of assimilation: the nomad Roma people were forced to become sedentary and they were confronted with a systematic program of eradicating Roma identity.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Also, a clarification we consider necessary to make is related to the names that produce a lot of confusion among Roma and non-Roma; the knowledge of the origins of these names might represent a small, yet important step towards clarifying why the term “ţigan” (gipsy) is so negatively-loaded and should be avoided.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;According to a generally accepted hypothesis, the Roma were confused with the members of Christian sect from Small Asia who were renowned magicians; hence, the name attributed to Roma, atsiganos („untouchable”) is the root for the widely met names for Roma in several languages: ţigani in Romanian, Bulgarian and Hungarian, tsiganes in French, zingari in Italian, zigeuner in German etc. At the same time there was the myth that Roma are original from Egypt, therefore the Roma were named “Egyptians”, which was transformed in gypsies in English and gitanos in Spanish. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On the other hand, „Rom” is a very old word in the Romani language, used to indicate the belonging to the Roma ethnicity. According to a well documented hypothesis, the term derives from the prakrit word “dom” which means “human/ man”. The natural phonetic evolution conveyed the word “dom” into “rom”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The history of Roma in Romania shows that this minority had to endure mainly disadvantaging situations: they were slaves for half a century, they were deported during World War II and they were forcedly assimilated during Communism. Hence, history shows how the Roma population has been constantly forced to seek ways of coping with an on-going destitute condition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It is, therefore, conceivable that the process of addressing the issues that the Roma are facing would unfold over a large period of time. Nonetheless, it is also a prerequisite that all programs developed in this respect should have a complementary and comprehensive approach; this comes with an understanding the promotion of intercultural dialogue is also a requirement, along with projects related to education, housing, health care, employment etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In Europe, the major action taken in this respect has been the Decade of the Roma Inclusion (2005 – 2015), launched in response to all these factors affecting the Roma community in Europe (and not only). The Decade is supported by the Open Society Institute, the World Bank, the European Commission, the Council of Europe, UNDP and by eight countries in Central and Eastern Europe (including Romania). During this decade, all involved pledged to address main Roma issues such as education, housing, employment, health care and to fight discrimination.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In Romania, the Government has undertaken several programs, although the most active period has begun only after year 2000 – hence, much is left to be done on various areas concerning the Roma population. Only in 2004, the Government issued a decision (No. 1703/2004) for the establishment and organization of the National Agency for Roma specifically dedicated to Roma issues. The main projects that include policies for Roma are: the Government Strategy for the Improvement of Roma Situation 2001 - 2010 (HG230/mai 2001, adopted in 2001 and updated in 2006); the National Plan for Fighting Poverty and Promoting Social Inclusion 2002-2012; PHARE RO 9803.01: “The Improvement of Roma Situation” – 2 mil. Euro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Before tackling intercultural dialogue between the Roma and the Romanians, it is highly necessary to underline some key cultural and social aspects in order to have a clearer picture of the various realities in Romania.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·         Roma is a population that is highly heterogeneous socially, economically, culturally and historically. Authors talk more about the existence of more histories of Roma within the European area rather than a single history.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·         Roma as nomads – a highly recognisable cultural trait of the Roma along history, although in time even this has changed and Roma have become increasingly sedentary. Yet, having been nomads has influenced the housing conditions; more specifically, this might explain the small and poor houses situated at the margin of localities. Hence, from a traditional point of view, the houses are small and improvised due to the focus on movement and readiness to go.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·         The nucleus of the community and the major form of organisation is the family, understood as the extended family. For some Roma peoples, marriage is regarded by families usually as a form of social arrangement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·         Although considered as a significant cultural trait, only 40% of the Roma people in Romania speak the Romani language. This is due to the past policies of forced assimilation, as well as the natural process of assimilation. Hence, there are cases of entire communities that have lost the Romani language, but can still be identified as Roma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·         Romani language (original from the Northern India and influenced by various languages such as Persian, Armenian, Greek) is not unique to all Roma people; instead there are various dialects. This has been due to a lack of written culture and the existence of a prominently oral language.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·         Religion is another cultural trait that cannot be deemed as a unifying trait for the Roma living in Romania. Generally, the Roma people have adopted the religion of the region they lived in; hence most of them are Orthodox.  It has been noticed, though, that there are increasingly more Roma communities who adopt neo-protestant religion, especially Pentecostal and Baptist.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·         The musical talent is a trait that is highly recognisable in Roma communities, although it is equally true that the Roma (unlike any other minority living in Romania) contributed to a great extent to the development and preservation of the Romanian folklore (Barbu Lăutaru, Fanfara Ciocârlia, Taraf de Haidouks)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·         Roma people in Romania: Roma woodworkers were the most numerous among the lordly slaves and paid the lord a certain quantity of gold extracted from the rivers which crossed Moldavia and the Romanian Country. They could practice this occupation only during the warm periods of time; during  winter, Roma woodworkers would move down to the fields where they transformed the wood making wood vessels, especially spoons, dishes and troughs, and for this they were named Spoon people; Wandering Roma worked in iron; they were in the past the best in this field. Old documents describe them as often being requested by the lords for manufacturing tools and weapons; Roma Boiler-makers (cooper-smith) work with cooper and make buckets, dishes and stills (alembic); Roma Comb makers make combs out of bones; Roma Silversmiths manufacture rings and other jewellery made of gold and silver; Bear Leaders used to carry tamed bears through different villages and fairs and made them dance; Roma Tinsmith (tinmen) deal with tinning the cooper made by Boiler-makers; Roma Horse-dealers sell and buy horses; Roma Bell founder made church bells which they also rang. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·         Ethnic self identification is a significant issue, since - due to the wide discrimination and stigmatization - most of the Roma tend to deny and hide their identity; in a survey conducted by the Open Society Foundation in 2007, 45% declared themselves Romanianised Roma – Roma who preserved a small part of the Roma culture and assimilated a wide part of the Romanian culture. The same study shows that 23% declare themselves as „just a Gypsy”, while only 18% declare themselves as belonging to one or another of the Roma peoples.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Also, the Romanian educational system has so far supported a „mono-cultural” approach, focused on the Romanian culture. This approach which ignored the presence of other ethnic minorities within history has favoured the assimilation of these groups. This would partly explain why most of the Roma do not know their own history and culture. It would be highly necessary that the Romanian educational system include optional courses in the curricula containing information regarding the Roma history and culture (along with those of other minorities as well). This should be complementary to an active promotion of an intercultural perspective aiming at the improvement of inter-cultural knowledge and communication of all ethnic groups.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As far as other minority groups are concerned (e.g. Hungarians) it is far more simple to introduce data about history and culture due to the existence of schools in their mother tongue and of the presence of identity elements offered by a mother country or a written culture. Yet, it would be much more difficult to accomplish this for Roma minority: although the Roma represent a minority in all European states as they have not developed a written culture. In most cases, the Roma live dispersed in localities that are populated by other ethnic populations and the Roma students usually learn side by side with their Romanian or Hungarian colleagues. This would, of course, not lead to negative effects, if discrimination was not chosen as a tool to deal with these situations. Within this context, it would be highly recommended that the teachers promote intercultural dialogue in all its aspects.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Why intercultural dialogue?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Given all the aspects presented above and the fact that Roma inclusion is a prerequisite not only in Romania but also all over Europe, PACT Foundation intends to address it by setting the basis for an intercultural dialogue framework.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Therefore, PACT Foundation proposes as a sub-theme identifying means of enabling intercultural dialogue for improving Roma and Romanian citizens’ perception, towards a better joint collaboration and participation to community development, therefore a genuine integration of Roma people in the local communities, within the localities where, through its programs and projects, PACT Foundation has developed civic initiative among community members.&lt;br /&gt;PACT Foundation has been active in the community development field in the South of Romania - Muntenia and Oltenia regions - since 2002. The team has been working in rural and small or medium urban localities with groups of citizens representing disadvantaged people in their communities. In many of these communities, the situation of Roma people is very diverse: there are communities where Roma citizens are totally assimilated and there are no visible differences from the Romanians – and here the relations are relatively good; there are communities where Roma people have their own specific traits of culture, and the relations are based on common interests, and yet the two groups are quite distinct, and there are communities where the distance between the Roma and Romanians is very clear, the relations between them being at the limit of conflict.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In the beginning of May 2008, PACT Foundation started to work on a Phare project dedicated to the professional training of 150 Roma persons in Argeş County. Along the development of the project, the team has become increasingly aware of the issues that the Roma are facing in the region and especially the fact that there is a major lack of contact between most of the Roma communities and the Romanian ones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In one particular commune - Călineşti, PACT Foundation has observed that the people belonging to the Roma and the Romanian communities are not only physically segregated, but they are also reluctant to collaborate with each other. More specifically, within two PACT projects, the team has been confronted with a dissent especially from the part of Romanians to include the Roma living in Valea Corbului village (belonging to Călineşti Commune) in the process of prioritizing the needs of the disadvantaged categories.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Within this context, PACT Foundation considered that the meetings within the Citizenship, Inter-culturality, Dialogue project could unfold in this community, aiming at bringing together Romanians and Roma to set a basis for the integration of the minority.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Călineşti Commune is located in the South-Eastern part of Argeş County; official data issued by the County Hall states that there are 11 260 inhabitants, including 668 Roma, although in Valea Corbului village it appears that there are in fact approximately 1500 Roma living in 450 households. Valea Corbului village, inhabited exclusively by Roma people, is situated at 12 km away from the Commune centre; particularly, they are Roma Rudari and they do not speak the Romani language. In their village, there is only one primary school (I-IV) with a kindergarten. There are a lot of issues that people in this village have to deal with: lack of asphalted road, water resources, medical services, pharmacy, decent houses and unemployment. Families are poor, there is a very weak collaboration with the local public administration, and there are no Roma persons in any public institutions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The 5 local meetings to take place along the CID project in this Commune, gathering Roma and Romanians in one place, are meant to identify and enable discussions regarding efficient and effective means through which intercultural dialogue may improve the relations between the Roma and Romanians in this locality where Roma and Romanians belong to the administrative unit, yet live almost completely separately. As presented above, the situation identified by PACT Foundation requires a strategy that would not be focused only on the inter-cultural dialogue per se, but would aim to move beyond the 5 meetings and through these to bring the two communities together.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In the given context, the main question is: can intercultural dialogue contribute to the improvement of interethnic relations? And aspects of this issue would be:&lt;br /&gt;-         How well do we know our and the other’s culture? (with focus on the Roma culture)&lt;br /&gt;-         What defines the Roma and Romanian culture/identity?&lt;br /&gt;-         How well do we understand and how willing are we to accept the specifics of other ethnics?&lt;br /&gt;-         What can we do (which would be the means) so that through intercultural dialogue there may be better relations between Roma and Romanians?&lt;br /&gt;-         How could the two communities which are geographically segregated participate in intercultural dialogue and community development?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;All these questions will be addressed through various discussion and work themes to be sustained by PACT Foundation with the support of experts in interethnic communities in Romania, regarding ways in which the relations among Roma and Romanians have influenced the process of community development/facilitation, the extent to which the good development of local projects have depended on the quality of interethnic relations, and whether Roma and Romanians working together has contributed (and in what way) to an improvement of interethnic relations in this community or vice-versa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PACT Foundation would seek that both groups (i.e. Roma and Romanians) have a wide representation and also that the five meetings take place alternatively in the Roma and Romanian villages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;How well do we know our and the other’s culture? (with focus on the Roma culture)&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn3" name="_ftnref3"&gt;[3]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;First meeting (December 2008)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Taken into consideration the issue of stigmatisation, as well as the very low degree of ethnic self identification on behalf of the Roma and the lack of knowledge of Roma culture among the Romanians, PACT team considers that before actually opening an intercultural dialogue, it would be highly necessary to focus on the presentation of several key historical and cultural Roma aspects. Thus, the initial meeting would very much focus on raising cultural awareness, thus endorsing self-esteem for Roma and motivate both groups to interact in the future meetings. The debate would be triggered by presenting information related to the Roma history and culture, as well as by clarification of key terms (ţigani, gypsy, Roma) and by showcasing Roma role models.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As the two communities addressed are segregated and there is already a history of lack of communication and collaboration, PACT Foundation will moderate the meeting in a more informal and flexible manner in order to ensure the participation of the two groups in the following meetings.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;What defines the Roma and Romanian culture/identity? How well do we understand and how willing are we to accept the specifics of other ethnics?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Second meeting (January 2009)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The second meeting would underline the importance of knowing each other’s culture; it would reiterate some major cultural references about Roma culture and it would also focus on the Roma and Romanian culture/traditions; thus, the groups would have the opportunity to present their own traditions and their vision on what defines their culture. The debate between the two groups should define if and to what extent there is an assimilation of Romanian traditions on behalf of Roma and to what extent the two groups know, understand and wish to accept each other’s identity.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;What can we do (which would be the means) so that through intercultural dialogue there may be better relations between Roma and Romanians?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Third meeting (February 2009)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;This meeting would focus on facilitating a dialogue between the two groups in order to generate an activity based on an intercultural exchange; the moderators of the meeting would encourage and support the two groups to reach a decision on organising an intercultural activity in a participatory manner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bringing together the Roma and the Romanians in an activity that would cherish both cultures is an attempt of PACT Foundation to ensure genuine intercultural dialogue, lasting relations between the two groups, as well as a larger involvement of Roma in the activities of community development and the local public institutions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The outcome of this meeting would be decisive for the unfolding of the next two gatherings, as the two groups would jointly decide on the intercultural activities. More specifically, this could take place in April when the Easter Holidays might offer a proper context for intercultural dialogue and/or in June when the school year is over and there are opportunities for intercultural celebrations with children from both communities.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Fourth and Fifth meetings (April and June 2009)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;According to the outcome of the third meeting, the fourth and fifth meetings will provide the opportunity for taking concrete action in the sense of intercultural dialogue. Thus, the two groups would plan and put into practice the aforementioned activities. PACT Foundation’s expertise on participatory planning, as well as the moderator’s experience in inter-ethnic relations would be used extensively in the process of facilitating these meetings.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bibliography:&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;“Elements of Roma history and culture” – guide for teachers; edited within the program Educational Development in the Roma community by Open Society Foundation Romania with the support of Matra Program, Netherlands&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Roma Inclusion Barometer” – Gabriel Badescu, Vlad Grigoras, Cosima Rughinis, Malina Voicu, Ovidiu Voicu – Open Society Foundation Romania 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Inclusion and exclusion of Roma in the contemporary Romanian society” – Edited by Gabor Fleck and Cosima Rughinis – SPER – Stop the Prejudices against the Roma ethnicity, funded by European Union through Phare 2004 program, Bucharest 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Roma Inclusion – Lessons Learned from OSI’s Roma Programming” – edited by Bernard Rorke and Andre Wilkens, Open Society Institute, New York 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Roma – stories of life” – Coordinated by Malina Voicu and Claudiu Tufis, Soros Foundation Romania 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Did You Know...” – leaflet presenting main historical and cultural Roma elements, edited within the project “The consolidation of the Institutional Capacity and Development of Partenerships for the Improvement of Perception and the Conditions of Roma”, a campaign of the General Secretariat of the Government and the National Agency for Rom, 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; ‘Multicultural Education, Roma in School’, 2006, Save the Children Romania – Coordinator: Gabriela Alexandrescu, Marilena Mamina&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; ‘History and Roma Traditions’, Save the Children Romania – Authors: Delia Grigore &amp;amp; Gheorghe Sarau, Coordinator: Gabriela Alexandrescu, Editing: Miralena Mamina, 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Overview of the Roma Situation in Romania for European Commission Consideration at 2006 Country Report – Romani Criss, Roma Centre for Social Intervention and Studies&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Open Society Institute, EU Monitoring and Advocacy Program, Education Support Program, Roma Participation Program - Equal Access to Quality Education for Roma, Monitoring Reports, 2007&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt; Pogany, Istvan (2006) – ‘Minority Rights and the Roma of Central and Eastern Europe’. Human Rights Law Review, 6:1, 2006, pp.1-25&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref2" name="_ftn2"&gt;[2]&lt;/a&gt; Overview of the Roma Situation in Romania for European Commission Consideration at 2006 Country Report – Romani Criss, Roma Centre for Social Intervention and Studies&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref3" name="_ftn3"&gt;[3]&lt;/a&gt; Although an intercultural dialogue also requires a focus on the Romanian culture, the team would specifically focus on the Roma culture, as the former is thoroughly taught in schools, while the later is widely unknown even to the Roma themselves&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6108977836889884656-8900596270149934584?l=progcitoyennete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/feeds/8900596270149934584/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6108977836889884656&amp;postID=8900596270149934584&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/8900596270149934584'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/8900596270149934584'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/2009/01/pact-foundations-framework-memorandum.html' title='Pact Foundation&apos;s framework memorandum'/><author><name>Coordination Pôle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17204669749796108501</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6108977836889884656.post-4427230086555817413</id><published>2009-01-20T02:21:00.000-08:00</published><updated>2009-01-20T02:25:06.078-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='4. Dialogue interculturel et intégration (Fondation Pact)'/><title type='text'>Note de cadrage de la Fondation Pact</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Le dialogue interculturel peut-il contribuer à améliorer les relations interethniques entre les Roms et les non Roms dans les communautés locales roumaines?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Introduction&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les Roms sont « la minorité européenne la plus importante et la plus vulnérable; ils sont plus pauvres que d’autres groupes, plus susceptibles à tomber dans la pauvreté et à rester pauvres »&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;[1]&lt;/a&gt;. Les préconditions de la pauvreté des Roms sont: un point de départ défavorable, des niveaux d’éducation faibles, une surreprésentation dans les emplois sous-qualifiés, discrimination, ségrégation de facto dans les écoles, manque de titres officiels (extraits de naissance et droits de propriété difficile à démontrer), période de transition et représentation réduite dans la vie politique locale et nationale. Tout ceci encourage la méfiance et renforce la discrimination de la population rom ce qui entraîne un manque significatif de dialogue entre les Roms et les non Roms.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les pays de l’Europe centrale et de l’est, la Roumanie compte le nombre le plus élevé de citoyens roms – entre 1 et 2 millions (Banque Mondiale). Même s’il existe un manque considérable de données récentes recueillies en ce qui concerne les Roms, la population rom de Roumanie est estimée entre 4,65% et 11,52% de la population totale (rapport OSI, 2006).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré les actions du Gouvernement ainsi que les tentatives de la société civile de réparer l’exclusion sociale de la communauté rom, les organisations non-gouvernementales nationales et internationales continuent à relever encore une large série de problèmes. L’auto-marginalisation, particulièrement parmi les jeunes Roms des petites communautés, est un problème pressant qui provient du manque de confiance et de la négation de leur propre identité, en lien étroit avec les traditions et la culture des Roms qui sont rejetées par la société dans son acception plus large. Enfin, dans la plupart des communautés, l’intégration des Roms signifie que les Roms sont assimilés au reste de la communauté et cela arrive généralement quand  ceux-ci adhèrent aux traditions locales. Il est généralement connu que l’auto-marginalisation et la discrimination continue contre les Roms proviennent d’une méconnaissance de la culture rom (même par les Roms mêmes), ce qui est souvent évoqué par les non-Roms comme un des facteurs principaux de ségrégation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par conséquent, pour la Roumanie, la nécessité de se concentrer sur le dialogue interculturel et sur l’intégration dérive de toutes ces nombreux problèmes auxquels les Roms se confrontent encore, plus particulièrement dans les communautés locales: ségrégation, discrimination dans le domaine de l’emploi, des droits au logement, de l’éducation et de la santé, utilisation excessive de la force dans les communautés roms, administration raciale de la justice et discrimination des femmes et des enfants roms&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn2" name="_ftnref2"&gt;[2]&lt;/a&gt;. La Fondation PACT considère qu’une bonne compréhension des cultures et une coopération directe de la population majoritaire et de la population minoritaire pourraient engendrer des relations inter-communauté plus stables et d’une meilleure qualité et mettre les fondements pour l’appui au développement de la communauté visée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un peu d’histoire&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les premières attestations des Roms, sous le nom « d’atsiganos », sur le territoire de la Roumanie datent de 1385 dans un document de donation de Dan Ier au Monastère de Tismana. Les Roms étaient des esclaves depuis des siècles, depuis leur arrivée sur le territoire roumain (depuis le XIVème siècle jusqu’à la moitié du  XIXème siècle). En 1856, les Roms ont été libérés, mais ils n’ont pas bénéficié de suite de mesures de dotation en terrains et beaucoup d’entre eux se sont retrouvés dans une situation de pauvreté extrême. Ce n’est qu’à l’entre deux guerres que, grâce à la modernisation générale de la société roumaine, certains Roms ont pu accéder à un statut social supérieur. Pourtant, même à cette époque, vu les préjugés profonds contre les Roms, la majorité des intellectuels, des artistes etc. n’a pas avoué faire partie de cette ethnie. C’était la première fois que naissait un mouvement national. Mais, pendant la deuxième guerre mondiale, les Roms devaient de nouveau traverser des difficultés, puisque 36 000 Roms sont morts pendant la déportation en Transnistrie entre 1942 et 1944. Après cela, le communisme est arrivé avec des politiques d’assimilation: les populations roms nomades étaient forcées de devenir sédentaires et confrontées à un programme systématique d’éradication de l’identité rom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, il est nécessaire à notre avis de faire une précision concernant les noms qui produisent beaucoup de confusions parmi les Roms et les non Roms; la connaissance des origines de ces noms pourraient constituer un pas, il est vrai, petit mais important vers la clarification des raisons pour lesquelles le terme « ţigan » (tsigane) est chargé de connotations négatives et devrait être évité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conformément à une hypothèse généralement acceptée, les Roms ont été confondus avec les membres d’une secte chrétienne de l’Asie Mineure qui étaient des magiciens renommés; donc, le nom attribué aux Roms, atsiganos (« intouchable ») constitue la racine pour les noms qu’on utilise largement dans plusieurs langues pour décrire les Roms: ţigani en roumain, bulgare et hongrois, tsiganes en français, zingari en italien, zigeuner en allemand etc. En même temps il y avait un mythe selon lequel les Roms venaient d’Egypte, c’est pourquoi les Roms ont été surnommés « Egyptiens », ce qui est devenu gypsies en anglais et gitanos en espagnol. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’une autre part, « Rom » est un mot très ancien de la langue romani, utilisé pour indiquer l’appartenance à l’ethnie rom. Conformément à une hypothèse bien argumentée, ce terme dériverait du mot prakrit « dom » qui signifie « humain/ homme ». L’évolution phonétique naturelle a transformé le mot « dom » en « rom ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’histoire des Roms en Roumanie montre que cette minorité a dû endurer principalement des situations désavantageuses: ils ont été esclaves pendant la moitié d’un siècle, ils ont été déportés pendant la deuxième guerre mondiale et ils ont été assimilés de force pendant le communisme. L’histoire montre alors que la population rom a été constamment forcée à chercher des modalités pour faire face à une condition permanente de démunis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est par conséquent tout à fait concevable que les démarches qui cherchent à aborder les problèmes auxquels se confrontent les Roms prendront une longue période de temps. Cependant, l’approche complémentaire et compréhensive de tous les programmes développés dans ce domaine constitue un pré-requis; ceci signifie également que la promotion du dialogue interculturel est une autre condition nécessaire, tout comme les projets concernant l’éducation, le logement, la santé, l’emploi etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Europe, la démarche principale réalisée de ce point de vue a été la Décennie de l’inclusion des Roms (2005 – 2015), lancée en réponse à tous ces facteurs qui affectent la communauté rom en Europe (et pas seulement). Cette décennie est soutenue par l’Institut pour une société ouverte (Open Society Institute), la Banque Mondiale, la Commission européenne, le Conseil de l’Europe, PNUD et par huit pays de l’Europe centrale et de l’est (y compris la Roumanie). Pendant cette décennie, toutes les parties impliquées ont décidé de s’occuper des problèmes essentiels de la population rom, comme l’éducation, le logement, l’emploi, la santé et la lutte contre la discrimination.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Roumanie, le Gouvernement a mis en place plusieurs programmes, même si la période la plus active n’a démarré qu’après 2000 – il reste donc beaucoup de choses à faire dans des domaines très variés concernant les Roms. Le Gouvernement a finalement publié un Arrêté en 2004, (No. 1703/2004) sur la création et l’organisation de l’Agence Nationale pour les Roms, dédiée aux problèmes spécifiques de cette population. Les principaux projets liés aux politiques sur les Roms sont les suivants: la stratégie gouvernementale d’amélioration de la situation des Roms 2001 - 2010 (HG230/mai 2001, adoptée en 2001 et actualisée en 2006); le Plan National de lutte contre la pauvreté et de promotion de l’inclusion sociale 2002-2012; PHARE RO 9803.01: « Amélioration de la situation des Roms » – 2 millions d’euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant d’entrer dans le dialogue interculturel entre les Roms et les Roumains, il est très important de souligner quelques aspects culturels et sociaux clés afin d’avoir une image plus claire des différentes réalités en Roumanie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·         Les Roms sont une population très hétérogène socialement, économiquement, culturellement et historiquement. Les auteurs parlent de l’existence de plusieurs histoires des Roms en Europe plutôt que d’une seule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·         Les Roms comme nomades – un trait culturel très reconnaissable des Roms à travers l’histoire, même si cela a changé avec le temps et les Roms sont devenus de plus en plus sédentaires. Pourtant, le fait d’avoir été nomades a influencé leurs modes de logement; plus précisément, cela pourrait expliquer les maisons petites et pauvres situées à la périphérie des localités. Donc, d’un point de vue traditionnel, les maisons sont petites et improvisées à cause de l’accent sur le mouvement et sur la nécessité d’être prêt à repartir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·         Le noyau de la communauté et la forme principale d’organisation est la famille, dans sa version étendue. Pour certains peuples roms, le mariage est généralement vu par les familles comme une forme d’arrangement social.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·         Même si considérée comme une caractéristique culturelle significative, seulement 40% des Roms parlent la langue Romani. Ceci est dû aux politiques d’assimilation forcée du passé ainsi qu’au processus naturel d’assimilation. Il y a donc des cas de communautés entières qui ont perdu la langue Romani mais qui peuvent encore être identifiées comme des communautés roms.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·         La langue Romani (originaire de l’Inde du nord et influencée par des langues différentes comme le perse, l’arménien, le grec) n’est pas unique à tous les Roms; il existe au contraire des dialectes variés. Ceci est dû à l’absence d’une culture écrite et à l’existence d’une langue essentiellement orale.&lt;br /&gt;·         La religion et un autre trait culturel qui ne peut pas être vu comme une caractéristique fédératrice pour les Roms habitant en Roumanie. En général, les Roms ont adopté la religion de la région où ils habitaient; donc la plupart sont Orthodoxes. Pourtant il faut remarquer qu’il existe de plus en plus de communautés roms qui adoptent une religion neo-protestante, plus particulièrement le pentecôtisme et le baptisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·         Le talent musical est une caractéristique qui est très reconnaissable dans les communautés roms, e il est également vrai que les Roms (à la différence de toute autre minorité vivant en Roumanie) ont contribué en grande mesure au développement et à la conservation du folklore roumain (Barbu Lăutaru, Fanfara Ciocârlia, Taraf de Haidouks).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·         Les Roms en Roumanie: les travailleurs du bois roms étaient le groupe le plus important parmi les esclaves des seigneurs et payaient à ceux-ci une quantité précise d’or extrait des rivières qui traversaient la Moldavie et le Pays Roumain. Ils pouvaient pratiquer cette occupation que pendant les saisons chaudes de l’année; pendant l’hiver, les travailleurs du bois roms descendaient dans les régions de plaine où ils transformaient le bois en vaisselle, plus particulièrement des cuillères, des plats et des passoires, et pour cela ils ont été appelés les gens qui font les cuillères; les Roms voyageurs travaillaient le fer; dans le passé, c’étaient les meilleurs dans ce domaine. Des documents anciens les décrivent comme étant fréquemment sollicités par les seigneurs pour fabriquer des outils et des armes; les Roms chaudronniers travaillaient le cuivre et fabriquaient des chaudrons, des plats et des alambics; les fabricants de peignes confectionnent des peignes en os; les Roms orfèvres  font des bagues et d’autres bijoux en or et en argent; les Montreurs d’ours avaient l’habitude de promener des ours dressés dans différents villages et foires et de les faire danser; les Roms étameurs s’occupent de l’étamage du cuivre fait par les chaudronniers; les Roms palefreniers vendent et achètent des chevaux; les Roms fondeurs de cloches réalisaient les cloches des églises qu’ils faisaient aussi sonner. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·         L’auto-identification ethnique est un aspect important puisque – dû à la discrimination et stigmatisation étendues – la majorité des Roms est tentée de nier et cacher son identité; dans un sondage réalisé par la Fondation pour une Société Ouverte (the Open Society Foundation) en 2007, 45% se sont déclarés des Roms roumanisés – des Roms qui conservaient une petite partie de la culture rom et qui avaient assimilé une vaste partie de la culture roumaine. La même étude montre que 23% se déclarent comme « juste un tsigane » alors que 18% se déclarent comme appartenant à un des peuples roms.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, le système éducatif roumain a soutenu jusqu’à présent l’approche « mono-culturelle », concentrée sur la culture roumaine. Cette approche qui ignorait la présence d’autres minorités ethniques dans l’histoire a favorisé l’assimilation de ces groupes. Ceci pourrait partiellement expliquer pourquoi la majorité des Roms ne connaissent pas leur propre histoire et culture. Il est impératif que le système éducationnel roumain comprenne des cours optionnels dans le programme qui enseignent des informations concernant l’histoire et la culture des Roms (tout comme celles des autres minorités aussi). Ceci devrait venir compléter une promotion active d’une perspective interculturelle visant à améliorer la connaissance interculturelle et la communication de tous les groupes ethniques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne les autres groupes de minorités (les Hongrois) il est beaucoup plus simple de présenter des informations sur leur histoire et culture grâce à l’existence des écoles en langue maternelle et à la présence d’éléments d’identité offerts par un pays mère ou une culture écrite. Et il serait beaucoup plus difficile de réaliser ceci pour la minorité rom même s’ils représentent une minorité dans tous les pays européens puisqu’ils n’ont pas développé de culture écrite. Dans la majorité des cas, les Roms vivent dispersés dans des localités peuplées par d’autres populations ethniques et les élèves roms généralement vont à l’école avec leurs collègues roumains et hongrois. Ceci ne conduirait sans doute pas à des effets négatifs si la discrimination n’était pas choisie comme outil pour gérer ce genre de situation. Dans ce contexte, il est fortement recommandé que les professeurs encouragent le dialogue interculturel dans tous ses aspects.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi le dialogue interculturel?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vu tous les aspects ci-dessus et le fait que l’intégration des Roms est un pré-requis non seulement en Roumanie mais partout en Europe, la Fondation PACT envisage de l’aborder en mettant les bases pour un cadre de dialogue interculturel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, la Fondation PACT propose un sous-thème identifiant des moyens de dialogue interculturel en vue d’améliorer la perception des Roms et des Roumains, dans le but d’une meilleure collaboration et participation au développement des communautés, et donc c’une intégration réelle des Roms dans les communautés locales, dans les localités où, par ses programmes et projets, la Fondations PACT a développé l’initiative citoyenne parmi les membres de la communauté.&lt;br /&gt;La Fondation PACT est intervenue dans le développement communautaire dans le sud de la Roumanie – dans les régions de Muntenia et Oltenia – depuis 2002. Notre équipe a travaillé avec des groupes de personnes défavorisées dans les communes rurales ainsi que dans les communes urbaines de petites et moyennes dimensions. Dans beaucoup de ces communautés, la situation des Roms est très diverse: il existe des communautés où les Roms sont complètement assimilés et il n’y a pas de différences visibles par rapport aux Roumains – et là les relations sont relativement bonnes; il existe des communautés où les Roms gardent leurs caractéristiques culturelles propres et les relations sont fondées sur les intérêts communs, pourtant les deux groupes sont assez distincts ; et il existe enfin des communautés où la distance entre les Roms et les Roumains est très claire, leurs relations étant à la limite du conflit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début de mai 2008, la Fondation PACT a commencé à travailler au sein d’un projet Phare dédié à la formation professionnelle de 150 Roms dans le judet d’Argeş. A travers le développement du projet, l’équipe a pris conscience progressivement des problèmes auxquels se confrontaient les Roms dans la région et plus particulièrement du fait qu’il existe une absence importante de contact entre la majorité des communautés roms et les communautés roumaines.    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une commune en particulier - Călineşti, la Fondation PACT a observé que les membres des communautés rom et roumaine ne connaissaient pas seulement un phénomène de ségrégation physique mais ils étaient également méfiants à l’idée de collaborer entre eux. Plus précisément, au sein de deux projets PACT, l’équipe s’est confrontée au refus, surtout de la part des Roumains d’inclure les Roms habitant dans le village de la Valea Corbului (appartenant à la commune de Călineşti) dans le processus de prioritisation des besoins des catégories défavorisées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce contexte, la Fondation PACT a considéré que les réunions du projet Citoyenneté, Interculturalité, Dialogue pourraient être organisées dans cette communauté afin de réunir les Roumains et les Roms et de mettre les bases pour l’intégration de la minorité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La commune de Călineşti est située dans les sud est du judet d’Argeş; les données officielles délivrées par la mairie affirment qu’il existe 11 260 habitants y compris 668 Roms, même s’il paraît qu’en fait environ 1500 Roms vivraient dans le village de Valea Corbului dans 450 foyers. Le village de Valea Corbului, habité exclusivement par des Roms, est situé à 12 km du centre de la commune; il y a là, plus précisément, des Roms Rudari qui ne parlent pas Romani. Dans leur village, il existe une seule école primaire (classes I-IV) avec une école maternelle. Il y a beaucoup de problèmes que les gens de ce village doivent affronter: absence de route goudronnée, de ressources d’eau, de services médicaux, de pharmacie, de logements décents et d’emploi. Les familles sont pauvres, il y a une coopération très faible avec l’administration publique locale et il n’y a pas de Roms dans les institutions publiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les 5 réunions locales à organiser au sein du projet CID dans cette commune, réunissant des Roms et de Roumains ont vocation à identifier et faciliter des discussions concernant des moyens efficients et efficaces par lesquels le dialogue interculturel pourrait améliorer les relations entre les Roms et les Roumains dans cette localité ou les Roms et les Roumains appartiennent à la même entité administrative mais vivent complètement séparés. Comme il a été présenté ci-dessus, la situation identifiée par la Fondation PACT nécessite une stratégie qui ne devrait pas se concentrer que sur le dialogue interculturel per se, mais devrait envisager d’aller plus loin que les 5 réunions et réunir les deux communautés, grâce à cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le contexte donné, la question principale est: le dialogue interculturel peut-il contribuer à l’amélioration des relations interethniques? Et cela supposerait:&lt;br /&gt;-         Dans quelle mesure nous connaissons notre culture et celle des autres? (avec un accent sur la culture rom)&lt;br /&gt;-         Qui définit la culture/identité rom et roumaine?&lt;br /&gt;-         Dans quelle mesure nous comprenons et nous acceptons les spécificités des autres ethnies?&lt;br /&gt;-         Qu’est-ce que nous pouvons faire (quels seraient les moyens) d’avoir de meilleures relations entre Roms et Roumains grâce au dialogue interculturel?&lt;br /&gt;-         Comment les deux communautés qui sont séparées géographiquement pourraient participer au dialogue interculturel et au développement communautaire?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes ces questions seront abordées à l’aide de différentes discussions et sujets de travail que la Fondation PACT mettra en place dans les communautés interethniques de Roumanie, avec l’appui des experts, afin d’identifier des moyens par lesquels les relations entre les Roms et les Roumains ont influencé le processus de développement communautaire/facilitation, la mesure dans laquelle le bon développement de projets locaux a dépendu de la qualité des relations interethniques et si les Roms et les Roumains travaillant ensemble ont contribué (et de quelle manière) à une amélioration des relations interethniques ou vice-versa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Fondation PACT s’assurera que les deux groupes (c'est-à-dire les Roms et les Roumains) aient une large représentation et que les cinq réunions aient lieu alternativement dans les villages roumains et roms.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans quelle mesure nous connaissons notre propre culture et celle des autres? (avec accent sur la culture rom)&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn3" name="_ftnref3"&gt;[3]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Première réunion (décembre 2008)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Prenant en considération la question de la stigmatisation, ainsi que le degré très faible d’auto-identification ethnique de la part des Roms et le manque de connaissance des Roumains en ce qui concerne la culture rom, l’équipe PACT considère qu’avant de vraiment ouvrir un dialogue interculturel, il serait nécessaire de se concentrer sur la présentation de quelques aspects historiques et culturels clés concernant les Roms. Ainsi, la réunion initiale devrait servir comme prise de conscience culturelle encouragent l’estime de soi pour les Roms et motivant les deux groupes à interagir dans les réunions suivantes. Le débat serait déclenché par la présentation d’informations sur l’histoire et la culture des Roms, ainsi que par la clarification des termes clé (ţigani, tsiganes, Rom) et par la mise en évidence de modèles roms.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le deux communautés visées sont séparées et qu’il existe déjà une histoire de manque de communication et de collaboration, la Fondation PACT animera la réunion d’une façon plus informelle et souple afin d’assurer la participation des deux groupes dans les réunions suivantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’est-ce qui définit la culture/identité rom et roumaine? Dans quelle mesure nous comprenons et nous sommes capables d’accepter les spécificités d’autres ethnies?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Deuxième réunion (janvier 2009&lt;/strong&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième réunion mettra en évidence l’importance de connaître la culture des autres ; elle réitérera quelques références culturelles essentielles sur la culture rom et se concentrera également sur la culture/les traditions roms et roumaines; ainsi les groupes auront l’opportunité de présenter leurs propres traditions et leur vision sur ce qui définit leur culture. Le débat entre les deux groupes devrait faire ressortir cela et montrer dans quelle mesure il y a une assimilation des traditions roumaines de la part des Roms et dans quelle mesure les deux groupes connaissent, comprennent et sont disposés à accepter l’identité de l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’est-ce que nous pouvons faire (quels sont nos moyens) pour construire de meilleures relations entre les Roms et les Roumains grâce au dialogue interculturel?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Troisième réunion (février 2009)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Cette réunion visera à faciliter un dialogue entre les deux groupes en vue de générer une activité basée sur l’échange interculturel; les animateurs de la réunion encourageront et soutiendront les deux groupes à prendre une décision sur l’organisation d’une activité interculturelle d’une manière participative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réunissant les Roms et les Roumains dans une activité qui mettrait en valeur les deux cultures, la Fondation PACT essaye d’assurer un dialogue interculturel authentique, des relations durables entre les deux groupes ainsi qu’une implication plus importante des Roms dans les activités de développement communautaire et dans les institutions publiques locales. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le résultat de cette réunion sera décisif pour l’organisation des deux rencontres suivantes, puisque les deux groupes décideront ensemble sur les activités interculturelles. Plus précisément, celles-ci pourraient avoir lieu en avril lorsque les vacances de Pâques pourraient offrir un contexte approprié pour le dialogue interculturel et/ou en juin lorsque l’année scolaire est finie et qu’il y a des occasions de célébration ensemble avec les enfants des deux communautés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quatrième et cinquième réunion (avril et juin 2009)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Conformément au résultat de la troisième réunion, la quatrième et la cinquième réunion fourniront l’opportunité de prendre des actions concrètes dans le sens du dialogue interculturel. Ainsi, les deux groupes pourraient prévoir et mettre en pratique les activités ci-dessus. L’expertise de la Fondation PACT en ce qui concerne la planification participative ainsi que l’expérience de l’animateur dans les relations  interethniques seront largement utilisées dans la facilitation de ces réunions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bibliographie:&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;“Elements of Roma history and culture” – guide for teachers (« Eléments d’histoire et de culture des Roms » - guide pour les enseignants); édité au sein du programme Développement éducationnel de la communauté rom par la Fondation pour une Société Ouverte Roumanie avec l’appui du Programme Matra Program des Pays Bas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Roma Inclusion Barometer” (« Le baromètre d’inclusion des Roms ») – Gabriel Badescu, Vlad Grigoras, Cosima Rughinis, Malina Voicu, Ovidiu Voicu – Fondation pour une Société Ouverte Roumanie 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Inclusion and exclusion of Roma in the contemporary Romanian society” (« Inclusion et exclusion des Roms dans la société roumaine contemporaine ») – Edité par Gabor Fleck et Cosima Rughinis – SPER – Stop the Prejudices against the Roma ethnicity (Stop aux préjugés contre l’ethnie rom), financé par l’Union européenne par le programme Phare 2004, Bucarest 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Roma Inclusion – Lessons Learned from OSI’s Roma Programming” (« L’inclusion des Roms – leçons apprises de la Programmation OSI sur les Roms »)– édité par Bernard Rorke et Andre Wilkens, Open Society Institute, New York 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Roma – stories of life” (« Les Roms – des histoires vécues ») – Coordonné par Malina Voicu et Claudiu Tufis, Fondation Soros Roumanie 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Did You Know...” (« Vous saviez que… ») – brochure de présentation des principaux éléments historiques et culturels des Roms, édité au sein du projet « Renforcement de la capacité institutionnelle et développement des partenariats en vue de l’amélioration de la perception et des conditions de vie des Roms », une campagne du Secrétariat Général du Gouvernement et de l’Agence Nationale pour les Roms, 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; ‘Multicultural Education, Roma in School’ (« Education multiculturelle, les Roms à l’école »), 2006, Save the Children Romania – Coordinateur: Gabriela Alexandrescu, Marilena Mamina&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; ‘History and Roma Traditions’ (« Histoire et traditions des Roms »), Save the Children Romania – Auteurs: Delia Grigore &amp;amp; Gheorghe Sarau, Coordinateur: Gabriela Alexandrescu, Edité par: Miralena Mamina, 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Présentation de la situation des Roms en Roumanie à l’attention de la Commission Européenne lors du rapport 2006 sur le pays – Romani Criss, Roma Centre for Social Intervention and Studies (Centre rom pour l’intervention sociale et les études)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Open Society Institute, Programme européen de suivi et de soutien, Programme d’appui à l’éducation, Programme de participation des Roms – Egalité d’accès à une éducation de qualité pour les Roms, Rapports de suivi, 2007&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt; Pogany, Istvan (2006) – ‘Minority Rights and the Roma of Central and Eastern Europe’ (« Les droits des minorités et les Roms en Europe centrale et de l’est »). Human Rights Law Review, 6:1, 2006, pp.1-25&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref2" name="_ftn2"&gt;[2]&lt;/a&gt; Présentation de la situation des Roms en Roumanie à l’attention de la Commission Européenne lors du rapport 2006 sur le pays – Romani Criss, Roma Centre for Social Intervention and Studies (Centre rom pour l’intervention sociale et les études)&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref3" name="_ftn3"&gt;[3]&lt;/a&gt; Même si un dialogue interculturel nécessite aussi un accent sur la culture roumaine, l’équipe se concentrera plus précisément sur la culture rom puisque la première est enseignée dans les écoles alors que la dernière reste largement inconnue même aux Roms mêmes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6108977836889884656-4427230086555817413?l=progcitoyennete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/feeds/4427230086555817413/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6108977836889884656&amp;postID=4427230086555817413&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/4427230086555817413'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/4427230086555817413'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/2009/01/note-de-cadrage-de-la-fondation-pact.html' title='Note de cadrage de la Fondation Pact'/><author><name>Coordination Pôle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17204669749796108501</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6108977836889884656.post-6087713676695517881</id><published>2009-01-20T02:16:00.000-08:00</published><updated>2009-01-20T02:20:21.407-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Intercultural dialogue and integration (Fondation Macif)'/><title type='text'>Macif Foundation's framework memorandum</title><content type='html'>&lt;strong&gt;FRAMEWORK MEMORANDUM ON CITIZEN DEBATES ORGANISED &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;BY FONDATION MACIF AS PART OF THE CID PROJECT&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fondation MACIF is involved, as a partner alongside other social economy organisations in Europe, in a pan-European project entitled CID (Citizenship, Interculturality, and Dialogue).  One of the project’s central aims is to create a European forum for reflecting upon intercultural dialogue, what the concept means, how it is perceived in different corners of the European Union and how it is applied concretely.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In its White Paper on intercultural dialogue, the Council of Europe defines intercultural dialogue as  “an open and respectful exchange of views between individuals, groups with different ethnic, cultural, religious and linguistic backgrounds and heritage, on the basis of mutual understanding and respect”&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;[1]&lt;/a&gt;.  Year 2008 was designated the European Year of Intercultural Dialogue by the European Commission, which believes that intercultural dialogue can be an effective instrument not only for managing cultural diversity in a democratic manner, but also for contributing to the promotion of active citizenship on the part of all citizens within the Union.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;By organising citizen debates involving policyholder representatives from its founding mutual insurance company MACIF, Fondation MACIF has chosen to explore the issue of intercultural dialogue and integration more specifically.  As society becomes increasingly multicultural, the challenge before us is to integrate and recognise the differences between each and every one of us – cultural, linguistic, ethnic, religious, age-related, gender-related, pertaining to sexual orientation, etc.  The integration process encompasses every aspect of society living.  What, then, are the drivers for integration?  A number of integration measures have been identified: through work, the educational system, language, activism through associations, unions, politics, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fondation MACIF has been deeply mobilised for the past few years, in cooperation with its partners, to foster integration through employment, fight discrimination, promote diversity in companies, integrate young people of immigrant origin, etc.  It has chosen to put three measures aimed at integration up for debate, in order to enrich both its discussions and European debate:&lt;br /&gt;-          integration through employment;&lt;br /&gt;-          integration through a diversity policy in the workplace;&lt;br /&gt;-          integration through citizen participation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As a foreword, the three topics will be presented, along with the questions they raise and which will be set before the MACIF policyholder representatives.  This will be followed by a presentation of the citizens’ debates and how they are structured, so as to show how Fondation MACIF intends to give a voice to the representatives and enable them to engage in dialogue on these topics.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1)      Outline of the Three Debate Topics and Questions to Address&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;a)      Integration through Employment&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;There exist many initiatives, whether institutional or association-based, aimed at integrating people through economic activity or employment.  These initiatives assist people either in looking for salaried work, or in creating their own enterprise.  They are sometimes targeted at specific populations: people of immigrant origin, young people, women, etc.  All of these are populations subject to real disparities in treatment when trying to access employment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In 2008, Fondation MACIF supported initiatives to fight discrimination on the grounds of ethnic origin, in relation to employment, through a competition open to enterprises from the social economy (mutual funds, cooperatives, associations and foundations).  In association with the Directorate on Immigrant Reception, Integration and Citizenship (DAIC) under the Ministry of Immigration and the Agency for Social Cohesion and Equal Opportunity (ACSE), and with the expertise of the French Equal Opportunities and Anti-Discrimination Commission (HALDE), it wished to take up the issue of the discrimination in hiring, to which people of immigrant origin are subject. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This proceeded from the fact that, in 2007, out of the 6 222 claims lodged with the HALDE, over half were related to employment and 27% were based on origin.  Immigrants are more likely to be without employment, with unemployment levels reaching 16.4% in 2002, or twice as much as non-immigrants.  Likewise, the level of female employment amongst immigrants “is markedly lower than that of non-immigrant females”&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn2" name="_ftnref2"&gt;[2]&lt;/a&gt;, and their unemployment rates are higher than those of immigrant males.  Immigrant females are, in other words, victim to two-fold discrimination, due both to their origin and their gender.  Clearly, the “origin” effect can combine with other factors.  The “neighbourhood” effect is also used as grounds for discrimination in the hiring process: the unemployment rate in urban areas classified as underprivileged (ZUS) is twice as high as elsewhere (20% to 10%)&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn3" name="_ftnref3"&gt;[3]&lt;/a&gt;.  Young people also suffer inequalities in entering the workplace.  19% of young people under age 25 are unemployed, as compared to 8 to 9% of the population above age 25.&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn4" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn4" name="_ftnref4"&gt;[4]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Policies have been instituted in favour of integration through employment, based on the postulate that work is a source of social, economic and cultural integration.  In contrast, there are inequalities in the quality of the jobs available.  8.6% of women in salaried positions are in forced part-time.  The populations of immigrant origin are also more affected by work instability and are far more dependent than are “natives”&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn5" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn5" name="_ftnref5"&gt;[5]&lt;/a&gt; on subsidised, unstable work.  The debate on integration through employment must expand to include considerations on the quality of employment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Questions:&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Do you feel that the workplace is always an effective place of integration?&lt;br /&gt;Are social economy companies, which hold solidarity values high, a vector toward better social integration than are traditional companies?&lt;br /&gt;Do you know of interesting initiatives which you would like to share?&lt;br /&gt;What are the pre-requisites for successful integration through employment?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;b)     Integration through Company Diversity Policies&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Diversity is a vague concept.  Some would say it is a “catch-all” phrase.  Diversity emerges as soon as the concept of “difference” comes into the picture, whether it is physical and/or social, and can include differences arising from sexual orientation, culture, skin colour, religious practices, etc.  In the professional world, a person who is different in such and such a characteristic can suffer discrimination when being considered for a job, or in his/her prospects for development within a company.  Examples of this have already been listed.  “Emerging in organisations, whether from the private, public or non-merchant sector, is an awareness of the internal and external challenges arising from this growing diversity, which is increasingly visible and lying in wait of recognition”&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn6" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn6" name="_ftnref6"&gt;[6]&lt;/a&gt;.  Companies can less and less allow themselves to remain silent in the face of this trend and, as a result, some choose to institute an active diversity management policy, in order to generate an integration dynamic for those entering the company and fight discrimination.  The policy generally falls within the scope of the companies’ considerations on corporate social responsibility.  The measures taken within companies most often involve setting up a new human resources management policy, reorganising work methods and standards and strengthening cooperation with the associations and partners in their environment.  “The employers who have adopted diversity management plans work primarily from the following characteristics, which are the grounds most frequently-cited for discrimination: gender, ethnic origin, disability and age”.&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn7" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn7" name="_ftnref7"&gt;[7]&lt;/a&gt; For it is at the level of the company that the needs and opportunities as regards the integration of migrant workers, in particular, are the most concrete.  New forms of discrimination are also emerging, more subtle, relating to physical appearance or sexual orientation, but which are still not the focus of many diversity management measures, in the broader sense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MACIF signed, for instance, the Charter on Diversity, on 10 October 2007.  It wishes to guarantee all of its employees equal opportunities, at every stage of their careers.  The Charter and, more concretely, all of the measures taken in MACIF’s human resources policy, are aimed at: young people, in particular those born of immigration; people age 45and above or those with over 20 years’ seniority; women; and the disabled.  These measures consist primarily of continuing training, individual follow-up and recruitment.  Partnership also plays an important part, as MACIF has chosen to work in closer conjunction with the associations, higher learning establishments, intermediary recruitment companies, etc.  All of the labour unions have been involved in establishing the company’s diversity policy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Why do companies choose to conduct an active policy with respect to diversity management?  Several motives have been identified by the specialists.  In a study carried out by the European Commission in 2005, 83% of the companies surveyed felt that a diversity management policy generated positive fallout for the company, in particular from the business standpoint.&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn8" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn8" name="_ftnref8"&gt;[8]&lt;/a&gt;  They also felt that: heterogeneous teams are more creative and perform better; the integration of a disabled person into a department generates a spirit of solidarity and open-mindedness; equal treatment for all employees is a source of motivation to think about one’s development prospects; promotion for the diversity policy conducted by the company has positive repercussions on its image, etc. Beyond these positive repercussions for the business itself, the existence of a diversity management policy in a company contributes to greater open-mindedness in the workforce and customer base, as well as to better intercultural dialogue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Questions:&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;In what ways does a company diversity management policy foster integration?&lt;br /&gt;What edge do social economy companies have in the field of diversity?&lt;br /&gt;Do you know of specific initiatives or experiments which you would like to share?&lt;br /&gt;What would you suggest to improve integration in a company?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c)      Integration through Citizen Participation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“The European Union needs to offer European citizens from all backgrounds greater opportunity to participate more directly and actively in the decision-making process, in particular making use of regular participatory projects, such as Plan D&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn9" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn9" name="_ftnref9"&gt;[9]&lt;/a&gt;, debates and public consultations, not only at the EU level, but also at the national and regional levels”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This is one of the recommendations made by the European citizens who took part in the various consultation and debate projects instituted by the EU through its Plan D, following the “No” votes from France and the Netherlands on the 2006 European Draft Constitution.  Behind the invitation to greater citizen participation in the life of the city was the idea that social integration comes through citizen participation.  In other words, civil society organisations, associations, unions, political parties, etc. are recognised vehicles for citizen action.  These are organisations that convey democratic values, of sharing and respect, which contribute to intercultural dialogue and integration.  They contribute to promoting citizens as full-fledged stakeholders in society and play a part as an intermediary.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;However, citizen participation through activist commitment is not a matter of course.  Associations, unions and partisan groups do not enjoy the same success with all layers of society.  To wit, 58% of executives belong to associations, as compared to 30% of factory workers.  “Whether in sporting, cultural or musical associations, or activist organisations (unions, parties, school parent associations, in particular), membership rates are much higher amongst those with post-Baccalaureate education, compared to those without degrees.  Associations highlight solidarity and cooperation, but are also very much structured according to social ranking”.&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn10" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn10" name="_ftnref10"&gt;[10]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Likewise, another indicator of citizen participation can be found in participation in the electoral process.  Here, abstention has been observed as relatively high in general, and in particular in certain populations.  While gaining political citizenship does confer rights in democratic societies such as ours (voting rates, freedom of expression, right to found one’s own association, etc.), the exercise of rights and in particular voting rights raises the question of people of immigrant origin.  Clearly, citizen participation or citizen involvement is not a matter of course.  This attests to a lack of political integration.&lt;br /&gt;                                          &lt;br /&gt;On that basis, the issue of political integration would appear to lie elsewhere.  The aim is, first and foremost, to enable all individuals to become players in their own lives, such that they can act on their environment and thereby gain social power&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn11" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn11" name="_ftnref11"&gt;[11]&lt;/a&gt;.  To achieve true political integration of individuals, regardless of whether they have national citizenship, the challenge would thus be to foster the emancipation of citizens, their ability to act on the world and within the City.  These are action principles developed by the people’s education associations, organisations from the social and solidarity-based economy, participatory democracy processes or community development&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn12" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn12" name="_ftnref12"&gt;[12]&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Questions:&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;How does citizen participation foster social integration?&lt;br /&gt;Are there tools specific to social economy companies for fostering citizen participation?&lt;br /&gt;What tools do you use in your structures or what do you see being used to encourage citizens/residents/members/users/members to participate, in particular those of immigrant descent?&lt;br /&gt;What are the drivers for active citizen participation fostering real emancipation and autonomy for individuals?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2)      Presentation of Citizen Debate Procedure&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;a)      Recruitment&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fondation MACIF wanted to give a voice to MACIF policyholders, through their elected representatives, in order to learn their thoughts, questions and experiences with intercultural dialogue and, more specifically, integration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Five debates will be held, with the support of MACIF’s Regional Offices.  They will bring together 20 to 40 citizens, all representatives of policyholders recruited locally.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fondation MACIF has chosen to work with committed citizens, who will be present not only in their capacity as policyholder representatives.  They are also employees, self-employed workers, employers, union workers from 5 representative French federations, association activists, people from mutual funds, cooperatives, etc.  Their mobilisation is expected to fulfil one of the objectives of Fondation MACIF to this end: fostering cross-fertilisation, meaning dissemination of ideas enriched by the exchanges between representatives mobilised in their professional, personal and activist environments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;b)     Work Methods&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The citizen debates are based on one basic principle – drawing upon the unique expertise of the representatives, beyond their commitment to mutualist values: their expertise as citizens.  Because they are, first and foremost, policyholder representatives can offer a viewpoint that goes beyond their profession and/or activist commitments.  Their ideas, testimonials, experiences and proposals need to be brought out here.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In order to remain consistent with the values borne by intercultural dialogue, the idea is that participants should be able to exchange freely, and express their opinions and ideas, in a spirit of real exchange and careful and reciprocal listening. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The debate workshops will be facilitated so that each person can express his/her own opinion and work toward the first stages of a collective view on integration and, more specifically, the issues listed above.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;c)      Workshop Organisation&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The three debate topics were identified precisely to cover (in part) the topics of intercultural dialogue and integration:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          integration through employment;&lt;br /&gt;-          integration through diversity management policies in companies;&lt;br /&gt;-          integration through citizen participation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The representatives will be asked to focus on one of the three topics, for a half-day.  In line with the chosen principle of grassroots-level recruitment, 5 different groups of delegates will be recruited to meet locally, in 5 different regions, and work on one of the 3 themes suggested. &lt;br /&gt;These “roving” citizen debates will make it possible to gather the viewpoints of different groups of delegates, in varied local settings, thereby making it possible to enrich ideas at the local, national and European levels. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Two debates are planned on integration through employment, and two others on the topic of diversity in enterprises (in particular on ethnic diversity); a fifth one will deal with the issue of citizen participation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Each workshop will be broken down into three parts:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- a part dedicated to information/training: a speaker will come present the issues raised by the topic (general presentation outlining the subject or an illustrative presentation, based on an initiative to be presented).  The regional winners of the “Social Economy, Ethnic Diversity and Employment” competition will, for instance, be invited to present their project as part of the debates on the theme of integration through employment.&lt;br /&gt;The citizens will be invited to respond to the information, in particular through the first question suggested for each of the themes.  The question must stimulate exchange between participants in the debate (“What do you think?”).&lt;br /&gt;The first stage of the debate will consist of deconstructing the topic, based on their representations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- a part dedicated to their practices and feedback: to what extent do these ideas echo your practices?  What are the apparent effects (or lack thereof) of the initiatives of which you are aware?  What are the reasons for this?  Based on your active involvement as a policyholder and representative of MACIF, a social economy company, what are the advantages and limitations of organisations in this sector as regards integration?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- a time for working on proposals.&lt;br /&gt;Lastly, representatives will be invited to suggest ideas for recommendations on integration, intended for Fondation MACIF, and for the European Union.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Conclusion&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;The testimonials, experiences and proposals offered by representatives, consulted at the grassroots-level, with careful attention paid to their contributions as citizens above all, will enrich Fondation MACIF’s reflections at the regional, national and European levels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Discussions in the workshops are expected to contribute to a finer understanding and definition of the issues at stake in intercultural dialogue and integration, specifically as regards the drivers in employment, diversity management by companies and citizen participation.  Furthermore, the debate method used should offer lessons on how dialogue and exchange take place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;All of this work will be put into perspective with the other European partners to the project (in Belgium, Spain, Great Britain, Italy and Romania) and the resulting cross-analysis will be the focus of a report and recommendations submitted to the European Commission in June 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In addition to this report, which will give rise to publication, further ideas will be disseminated on a regular basis, via a blog and newsletters.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lastly, Fondation MACIF wishes to foster real ownership of the ideas by the representatives involved, so that they can take their experience and proposals back to their local environments and be go-betweens with the institutions, unions and civil society and, in so doing, foster the concept of cross-fertilisation.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt; Council of Europe, White Paper on Intercultural Dialogue, “Living Together as Equals in Dignity”, 7 May 2008, p. 17.&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref2" name="_ftn2"&gt;[2]&lt;/a&gt; Tavan, Chloé, “Immigrants in France: a changing situation” (“Les immigrés en France : une situation qui évolue”), Insee, n°1042, September 2005.&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref3" name="_ftn3"&gt;[3]&lt;/a&gt; Information available at the Observatory on Inequalities website, which can be viewed from: &lt;a href="http://www.inegalites.fr/index.php"&gt;http://www.inegalites.fr/index.php&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn4" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref4" name="_ftn4"&gt;[4]&lt;/a&gt; See &lt;a href="http://www.inegalites.fr/index.php"&gt;http://www.inegalites.fr/index.php&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn5" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref5" name="_ftn5"&gt;[5]&lt;/a&gt; People born in France of two parents born in France. &lt;a href="http://www.inegalites.fr/spip.php?article548&amp;amp;id_mot=89#nb2"&gt;http://www.inegalites.fr/spip.php?article548&amp;amp;id_mot=89#nb2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn6" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref6" name="_ftn6"&gt;[6]&lt;/a&gt; Cornet Annie and Warland Philippe, “Business organisation and diversity management” (“Organisation des entreprises et gestion de la diversité”), in Diversity in all its forms (La diversité dans tous ses états), Solidarity Journal (Les Cahiers de la solidarité), n°10, Towards Solidarity (Pour la Solidarité), January 2007, p.51&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn7" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref7" name="_ftn7"&gt;[7]&lt;/a&gt; Cornet Annie and Warland Philippe, op.cit., p.50&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn8" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref8" name="_ftn8"&gt;[8]&lt;/a&gt; European Commission, The Business Case for Diversity. Good practices in the Workplace, 2005, quoted in Pavan-Woolfe Luisella, “Diversity: European policy issues” (“Diversité: les enjeux de la politique européenne”), in Diversity in all its forms (La diversité dans tous ses états), op.cit., p.19.&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn9" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref9" name="_ftn9"&gt;[9]&lt;/a&gt; Plan D as in “Democracy, Dialogue, Debate”, launched on the impetus of Mme Wallström, European Commissioner in charge of communication.&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn10" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref10" name="_ftn10"&gt;[10]&lt;/a&gt; Observatory on Inequalities: &lt;a href="http://www.inegalites.fr/spip.php?article113&amp;amp;id_mot=91"&gt;http://www.inegalites.fr/spip.php?article113&amp;amp;id_mot=91&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn11" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref11" name="_ftn11"&gt;[11]&lt;/a&gt; The process of gaining social power refers back, in sociology, to such concepts as empowerment and capacitación, Anglo-American and Latin American respectively.  Central to these concepts is the issue of participation.  A person gains social power by recovering self-esteem, recognition of his or her identity and skills and by developing critical thinking.  The individual is then able – in other words, has the choice – to participate in the decisions that affect his or her life.&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn12" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref12" name="_ftn12"&gt;[12]&lt;/a&gt; Community development or community empowerment hearkens back to a form of social intervention (community social work in Quebec, in particular) which is aimed at “making a community capable of analysing its own situation, defining its problems and solving them”.  (O. Douard, “Popular education, empowerment, capacitación… contemporary forms of providing the most disadvantaged people with social power” (“Education populaire, empowerment, capacitación… des formes contemporaines de l’accès pour les plus défavorisés à la puissance sociale)”, LERIS, 2007)&lt;br /&gt;The community approach is used in particular in the field of health, for instance, in support for drug addicts.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6108977836889884656-6087713676695517881?l=progcitoyennete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/feeds/6087713676695517881/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6108977836889884656&amp;postID=6087713676695517881&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/6087713676695517881'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/6087713676695517881'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/2009/01/macif-foundations-framework-memorandum.html' title='Macif Foundation&apos;s framework memorandum'/><author><name>Coordination Pôle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17204669749796108501</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6108977836889884656.post-6052905845907695418</id><published>2009-01-20T02:11:00.000-08:00</published><updated>2009-01-20T02:15:54.095-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='3. Dialogue interculturel et intégration (Fondation Macif)'/><title type='text'>Note de cadrage des débats citoyens</title><content type='html'>&lt;strong&gt;NOTE DE CADRAGE SUR LES DEBATS CITOYENS ORGANISES &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;PAR LA FONDATION MACIF DANS LE CADRE DU PROJET CID&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;La Fondation MACIF est engagée comme partenaire, aux côtés d’autres organisations de l’économie sociale en Europe, dans un projet européen intitulé CID (Citoyenneté, Interculturalité, Dialogue). Ce projet a pour objectif notamment de créer un espace de réflexion européen sur le dialogue interculturel, sur ce que signifie ce concept, quelles sont ses perceptions en différents points de l’Union européenne et quelles sont ses applications concrètes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son Livre Blanc sur le dialogue interculturel, le Conseil de l’Europe définit le dialogue interculturel comme « un processus d’échange de vues ouvert et respectueux entre des personnes et des groupes de différentes origines et traditions ethniques, culturelles, religieuses et linguistiques, dans un esprit de compréhension et de respect mutuels »&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;[1]&lt;/a&gt;. L’année 2008 a été désignée par la Commission Européenne, Année européenne du dialogue interculturel et ce, parce qu’elle considère que le dialogue interculturel peut être un instrument efficace non seulement pour gérer de manière démocratique la diversité culturelle mais aussi pour contribuer à la promotion d’une citoyenneté active de tous les citoyens et toutes les citoyennes au sein de l’Union.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au travers de l’organisation de débats citoyens réunissant des délégués de sociétaires de sa mutuelle fondatrice la MACIF, la Fondation MACIF a choisi d’explorer plus précisément la question du dialogue interculturel et de l’intégration. En effet, à l’heure où notre société est de plus en plus multiculturelle, le défi à relever est celui de l’intégration et de la reconnaissance des différences de tout un chacun – culturelles, linguistiques, ethniques, religieuses, d’âge, de genre, d’orientation sexuelle… Le processus d’intégration embrasse tous les aspects de la vie de la société. Quels sont alors les différents leviers d’intégration ? Plusieurs mesures d’intégration sont connues : par le travail, le système éducatif, la langue, l’engagement associatif, syndical et politique…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Fondation MACIF s’est fortement mobilisée depuis quelques années, en collaboration avec ses partenaires, en faveur de l’intégration par l’emploi, de la lutte contre les discriminations, de la promotion de la diversité au sein des entreprises, de l’intégration des jeunes issus de l’immigration, etc. Elle fait le choix de soumettre trois mesures d’intégration au débat afin d’alimenter ses réflexions et le débat européen:&lt;br /&gt;-          L’intégration par l’emploi ;&lt;br /&gt;-          L’intégration par une politique de diversité au sein de l’entreprise ;&lt;br /&gt;-          L’intégration par la participation citoyenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces trois thèmes seront explicités dans un premier temps, ainsi que les questions qu’ils soulèvent et qui seront posées aux délégués de sociétaires de la MACIF. Une présentation de l’organisation des débats citoyens permettra ensuite de comprendre comment la Fondation MACIF entend donner la parole à ces délégués et leur permettre de dialoguer sur ces sujets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1)      Cadrage des 3 thèmes de débats et questions à traiter&lt;br /&gt;a)      L’intégration par l’emploi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe de nombreuses initiatives tant institutionnelles qu’associatives visant à une intégration des personnes par l’activité économique, ou l’emploi. Ces initiatives assistent les personnes soit dans leur recherche d’un emploi salarié, soit dans la création de leur propre activité. Elles ciblent parfois des publics en particulier : populations d’origine immigrée, jeunes, femmes… autant de publics qui sont confrontés à de véritables disparités dans leur accès à l’emploi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Fondation MACIF a soutenu en 2008 des initiatives en matière de lutte contre les discriminations ethniques liées à l’emploi au travers d’un concours s’adressant aux entreprises de l’économie sociale (mutuelles, coopératives, associations et fondations). En association avec la Direction de l’Accueil de l’Intégration et de la Citoyenneté (DAIC) du Ministère de l’immigration et l’Agence pour la Cohésion Sociale et l’Egalité des chances (Acsé), et avec l’expertise de la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité (Halde), elle souhaitait répondre au phénomène de discrimination à l’embauche subi par les personnes issues de l’immigration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, en 2007, parmi les 6222 réclamations reçues à la Halde, plus de la moitié concernait le domaine de l’emploi et 27% étaient liées à l’origine. Les personnes immigrées sont davantage touchées par le chômage : le taux de celui-ci s’élevait à 16.4% en 2002, soit le double de celui des non-immigrés. De la même façon, le taux d’activité des femmes immigrées « est nettement inférieur à celui des non immigrées »&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn2" name="_ftnref2"&gt;[2]&lt;/a&gt;, mais leur taux de chômage est également plus important que chez les hommes immigrés. Les femmes immigrées sont ainsi victimes d’une double discrimination, liée à leur origine d’une part, à leur genre d’autre part. On le voit, à l’effet « d’origine » peuvent s’ajouter d’autres facteurs. L’effet « quartier »  est également sujet à discrimination à l’embauche : le taux de chômage dans les Zones Urbaines Sensibles (Zus) est deux fois plus élevé qu’ailleurs (20% à 10%).&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn3" name="_ftnref3"&gt;[3]&lt;/a&gt; Les jeunes souffrent également d’inégalités dans leur accès au marché du travail. 19% des jeunes de moins de 25 ans sont au chômage, contre 8 à 9% pour la population des plus de 25ans.&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn4" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn4" name="_ftnref4"&gt;[4]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les politiques menées en faveur d’une intégration par l’emploi ciblent l’accès à l’emploi en partant du postulat que le travail est source d’intégration sociale, économique et culturelle. Par contre on constate des inégalités dans la qualité des emplois. 8,6% des femmes salariées sont en situation de temps partiel subi. Les populations d’origine immigrées sont également plus touchées par la précarité et dépendent beaucoup plus que les "natifs"&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn5" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn5" name="_ftnref5"&gt;[5]&lt;/a&gt; d’emplois aidés, non stables. Le débat sur l’intégration par l’emploi doit alors s’élargir d’une réflexion sur la qualité de l’emploi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Questions :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Pensez-vous que le travail est toujours un lieu d’intégration performant ?&lt;br /&gt;Les entreprises de l’économie sociale, porteuses de valeur de solidarité, sont-elles vecteur selon vous d’une meilleure intégration sociale que les entreprises traditionnelles ?&lt;br /&gt;Connaissez-vous des initiatives intéressantes que vous souhaiteriez partager ?&lt;br /&gt;Quelles sont les conditions d’une intégration par l’emploi réussie ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;b)     L’intégration par une politique de diversité dans l’entreprise&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La diversité est une notion floue ; d’aucuns diraient un « mot valise ». La diversité apparaît à partir du moment où l’on introduit la notion de « différence », qu’elle soit physique et/ou sociale, faisant appel à des différences fondées sur l’orientation sexuelle, la culture, la couleur de peau, les pratiques religieuses… Dans le monde du travail, une personne étant différente par telle ou telle caractéristique peut souffrir de discriminations dans le recrutement pour un emploi, ou dans ses perspectives d’évolution au sein de l’entreprise. Des exemples ont été cités précédemment. « Il émerge dans les organisations, qu’elles soient issues du secteur privé, public ou non marchand, une prise de conscience des défis internes et externes posés par cette diversité croissante, de plus en plus visible et en demande de reconnaissance. »&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn6" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn6" name="_ftnref6"&gt;[6]&lt;/a&gt; Les entreprises peuvent de moins en moins se permettre de rester silencieuses face à cette évolution. Certaines choisissent alors de mettre en place une politique active de gestion de la diversité pour générer une dynamique d’intégration des personnes au sein de l’entreprise et lutter contre les discriminations. Cette politique s’inscrit généralement dans une réflexion sur la responsabilité sociale des entreprises. Les mesures prises dans les entreprises concernent le plus souvent la mise en place d’une nouvelle politique de gestion des ressources humaines, une réorganisation du travail et des normes et un renforcement de la collaboration avec les associations et partenaires de leur environnement. « Les employeurs qui ont adopté des plans de gestion de la diversité se basent essentiellement sur les caractéristiques suivantes, sur lesquelles portent les discriminations les plus fréquentes : le sexe, l’origine ethnique, le handicap et l’âge. »&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn7" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn7" name="_ftnref7"&gt;[7]&lt;/a&gt; Car c’est au niveau de l’entreprise que les besoins et les possibilités en matière d’intégration des travailleurs migrants notamment sont les plus concrets. De nouvelles formes de discriminations apparaissent également, plus subtiles, liées à l’apparence physique ou à l’orientation sexuelle, mais qui ne font pas trop encore l’objet de mesures de gestion de la diversité, au sens large donc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La MACIF a par exemple signé le 10 octobre 2007 la Charte de la diversité. La mutuelle souhaite en effet garantir à l’ensemble de ses salariés, l’égalité des chances à toutes les étapes de leur vie professionnelle. Cette Charte, et plus concrètement l’ensemble des mesures prises dans la politique des ressources humaines de la MACIF, vise les jeunes, notamment celles et ceux issu(e)s de l’immigration ; les personnes de plus de 45 ans ou ayant plus de 20 ans d’ancienneté ; les femmes et les personnes handicapées. Ce sont essentiellement des mesures de formation continue, de suivi individualisé et de recrutement qui sont mises en place. Le partenariat joue également une place importante, la MACIF ayant choisi de travailler plus étroitement avec des associations, des établissements d’enseignement supérieur, des entreprises intermédiaires de recrutement, etc. L’ensemble des organisations syndicales a été associé à la mise en place de cette politique de diversité de l’entreprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi des entreprises font-elles le choix de mener une politique active en matière de gestion de la diversité ? Plusieurs motivations sont répertoriées par les spécialistes. Une étude menée par la Commission européenne en 2005 révèle que 83% des entreprises interrogées pensent qu’une politique de gestion de la diversité génère des retombées positives sur l’entreprise, notamment d’ordre économique.&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn8" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn8" name="_ftnref8"&gt;[8]&lt;/a&gt; Des équipes hétérogènes sont plus créatives et plus performantes ; l’intégration d’une personne handicapée au sein d’un service génère un esprit de solidarité et d’ouverture ; le traitement à égalité des salariés est source de motivation pour penser à ses perspectives d’évolution ; la valorisation de la politique de diversité menée par l’entreprise a des répercussions sur son image… Au-delà de ces répercussions positives d’ordre entrepreneuriales, une politique de gestion de la diversité au sein d’une entreprise contribue à une ouverture d’esprit des salariés et de la clientèle de l’entreprise et à un meilleur dialogue interculturel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Questions :&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;En quoi une politique de gestion de la diversité en entreprise favorise-t-elle l’intégration ?&lt;br /&gt;Quelle est la plus-value des entreprises de l’économie sociale en matière de diversité ?&lt;br /&gt;Connaissez-vous des initiatives, des expériences, que vous souhaiteriez partager ?&lt;br /&gt;Que proposeriez-vous pour améliorer l’intégration au sein d’une entreprise?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c)      L’intégration par la participation citoyenne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« L’Union européenne doit offrir aux citoyens européens de tous les horizons des possibilités accrues de participer plus directement et activement au processus décisionnel, grâce notamment à des projets participatifs réguliers, comme ceux du Plan D&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn9" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn9" name="_ftnref9"&gt;[9]&lt;/a&gt;, à des débats et à des consultations publiques, non seulement à l’échelle de l’UE mais également aux niveaux national et régional. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà l’une des recommandations des citoyens européens ayant participé aux différents projets de consultation et de débat mis en place par l’UE au travers de son Plan D suite aux « non » français et néerlandais aux référendums sur le projet de constitution européenne en 2006. Derrière cette invitation à une plus grande participation des citoyens à la vie de la Cité, repose l’idée que l’intégration sociale passe par la participation citoyenne. Dès lors, les organisations de la société civile, les associations, les syndicats, les partis politiques… sont des relais reconnus de citoyenneté. Ces organisations véhiculent des valeurs démocratiques, de partage et de respect qui contribuent au dialogue interculturel et à l’intégration. Elles contribuent à valoriser les citoyens comme des parties prenantes à part entière de la société et jouent le rôle d’intermédiaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, la participation citoyenne au travers d’un engagement militant ne va pas de soi. Les organisations associatives, syndicales et partisanes ne rencontrent pas le même succès auprès de toutes les classes sociales. Ainsi, 58% des cadres supérieurs contre 30% des ouvriers sont adhérents d’une association. La participation associative est très nettement liée au niveau de diplôme et au niveau de vie. « Que ce soit dans les associations sportives, culturelles ou musicales, les organisations militantes (syndicats, partis, associations de parents d’élèves notamment), le taux d’adhésion est très supérieur chez ceux qui disposent d’un niveau supérieur au bac que chez les non diplômés. Le monde associatif met en avant la solidarité et la coopération, mais il est, lui aussi, très structuré en fonction des positions sociales. »&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn10" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn10" name="_ftnref10"&gt;[10]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la même façon, un autre indicateur de participation citoyenne peut être celui de la participation aux échéances électorales. Or on constate que l’abstentionnisme est relativement important en général, et particulièrement chez certaines populations. Si l’acquisition de la citoyenneté politique donne des droits dans nos sociétés démocratiques (droit de vote, liberté d’expression, droit de créer son association…), l’exercice de ces droits et notamment du droit de vote pose question chez les personnes d’origine immigrée. On voit bien ici que la participation citoyenne ou l’engagement citoyen ne vont pas de soi. Cela témoigne d’un défaut d’intégration politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès lors, l’enjeu de l’intégration politique se situerait peut-être ailleurs. Il s’agit avant tout de permettre aux individus, quels qu’ils soient, de devenir les acteurs de leur propre vie, qu’ils soient acteurs sur leur environnement et acquièrent donc une puissance sociale&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn11" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn11" name="_ftnref11"&gt;[11]&lt;/a&gt;. Pour une véritable intégration politique des individus, qu’ils aient la citoyenneté nationale ou pas, l’enjeu serait alors de favoriser l’émancipation des citoyens, leur capacité d’agir sur le monde et au sein de la Cité. Ce sont des principes d’action développés par les associations d’éducation populaire, les organisations de l’économie sociale et solidaire, les démarches de démocratie participative ou encore de développement communautaire&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn12" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn12" name="_ftnref12"&gt;[12]&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Questions :&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En quoi la participation citoyenne favorise-t-elle l’intégration sociale ?&lt;br /&gt;Y a-t-il des outils spécifiques aux entreprises de l’économie sociale pour favoriser la participation citoyenne?&lt;br /&gt;Quels outils utilisez-vous dans vos structures, qu’observez-vous, pour faire participer les citoyens/habitants/membres/usagers/sociétaires, notamment ceux issus de l’immigration ?&lt;br /&gt;Quels sont les leviers d’une participation citoyenne active favorisant une émancipation et une autonomie réelles des personnes ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2)      Présentation du dispositif des débats citoyens&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;a)      Le recrutement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Fondation MACIF a souhaité donner la parole aux sociétaires de la MACIF, via leurs délégués élus, afin de recueillir leurs réflexions, leurs questionnements, leurs expériences sur la question du dialogue interculturel et plus particulièrement de l’intégration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cinq débats seront organisés, avec l’appui des Directions régionales de la MACIF. Ils réuniront de 20 à 40 citoyens, délégués de sociétaires recrutés localement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Fondation MACIF a fait le choix de travailler avec des citoyens investis, qui ne sont pas ici uniquement porteurs de leur mandat de délégués représentants de sociétaires. Les délégués de sociétaires sont en effet des salariés, des professionnels indépendants, des employeurs, des syndicalistes des 5 confédérations représentatives françaises, des militants associatifs, mutualistes, coopératifs… Leur mobilisation devrait répondre à un des objectifs de la Fondation MACIF dans ce projet : favoriser une fertilisation croisée, c’est-à-dire une dissémination des réflexions alimentée des échanges de ces délégués mobilisés dans leur milieu professionnel, personnel, militant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;b)     Les méthodes de travail&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces débats citoyens reposent sur un principe fondamental, celui de valoriser l’expertise singulière des délégués, au-delà de leur engagement mutualiste : leur expertise citoyenne. Parce qu’ils sont avant tout des citoyen(ne)s, les délégué(e)s de sociétaires peuvent apporter un point de vue qui dépasse leur profession et/ou leur engagement militant. Ce sont leurs réflexions, leurs témoignages, leurs expériences et leurs propositions qui sont à valoriser ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un souci de cohérence avec les valeurs portées par le dialogue interculturel, l’idée est qu’ils puissent échanger librement, qu’ils puissent exprimer leur avis et leurs réflexions, dans des conditions d’échanges véritables et d’écoute attentive et réciproque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces ateliers de débat seront animés de manière à permettre à chacun d’exprimer son avis individuel et de travailler aux prémices d’une expression collective sur la question de l’intégration et plus précisément, sur les questions précédemment citées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c)      L’organisation des ateliers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois thèmes de débat ont été plus précisément identifiés pour couvrir (partiellement) le champ du dialogue interculturel et de l’intégration:&lt;br /&gt;-          l’intégration par l’emploi ;&lt;br /&gt;-          l’intégration par les politiques de gestion de la diversité en entreprise ;&lt;br /&gt;-          l’intégration par la participation citoyenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les délégués seront amenés à travailler sur un des 3 thèmes, durant une demi-journée. Les délégués étant recrutés localement, cela signifie que 5 groupes différents de délégués seront recrutés pour se réunir une fois chacun localement, dans 5 régions différentes, et travailler sur un des 3 thèmes proposés.&lt;br /&gt;Ces débats citoyens « itinérants » permettront de recueillir les points de vue de différents groupes de délégués, dans des contextes locaux variés, permettant un enrichissement des réflexions aux niveaux local, national et européen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux débats devraient avoir lieu sur l’intégration par l’emploi, deux autres sur la question de la diversité en entreprise (notamment sur la diversité ethnique); un cinquième sur la question de la participation citoyenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Trois temps sont envisagés dans chaque atelier :&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;- un temps d’information/formation : un intervenant viendra présenter les enjeux soulevés par un sujet (intervention générale de cadrage du sujet ou intervention illustrative, à partir d’une initiative à présenter). Les lauréats régionaux du concours « Economie sociale, diversité ethnique et emploi » seront par exemple invités à venir présenter leur projet dans le cadre des débats sur le thème de l’intégration par l’emploi.&lt;br /&gt;Les citoyens seront invités à réagir à cette information, notamment à partir de la première question proposée pour chacun des thèmes. Elle doit être un moteur pour susciter des échanges entre participants, du débat (« Qu’en pensez-vous ? »).&lt;br /&gt;Ce premier temps du débat est un temps de déconstruction du sujet à partir de leurs représentations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- un temps d’échanges sur leurs pratiques, de retours d’expériences : en quoi ces réflexions font-elles écho à vos pratiques ? Quels effets les initiatives que vous connaissez semblent-elles produire ou pas ? Pourquoi? A partir de votre engagement comme sociétaire et délégué de la MACIF, entreprise d’économie sociale, quels sont les atouts et les limites des organisations de ce secteur en matière d’intégration ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- un temps de travail sur des propositions.&lt;br /&gt;Les délégués seront enfin invités à émettre des pistes de recommandations en matière d’intégration destinées à la Fondation MACIF d’une part, à l’Union européenne d’autre part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Conclusion&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les témoignages, expériences et propositions apportées par les délégués, consultés de manière locale sur le territoire et dans une écoute attentive de leur parole de citoyen avant tout, viendront alimenter les réflexions de la Fondation MACIF au niveau régional, national et européen.&lt;br /&gt;Les échanges en atelier devraient contribuer à affiner la compréhension et les enjeux du dialogue interculturel et de l’intégration, spécifiquement en ce qui concerne les leviers que représentent l’emploi, la gestion de la diversité en entreprise et la participation citoyenne. D’autre part, la méthode de débats employée devrait permettre de tirer des enseignements sur la manière dont s’opèrent le dialogue et les échanges.&lt;br /&gt;L’ensemble de ces travaux sera mis en perspective avec les autres partenaires européens du projet (en Belgique, Espagne, Grande-Bretagne, Italie et Roumanie) et leur analyse croisée fera l’objet d’un rapport et de recommandations remis à la Commission européenne en juin 2009.&lt;br /&gt;Outre ce rapport qui donnera lieu à une publication, ces réflexions seront diffusées régulièrement via un blog et des newsletters.&lt;br /&gt;Enfin, la Fondation MACIF souhaite favoriser une réelle appropriation des réflexions par les délégués impliqués pour qu’ils puissent être porteurs d’expériences et de propositions et être ainsi des relais au sein des institutions, des syndicats et de la société civile, favorisant ainsi le principe de fertilisation croisée.&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt; Conseil de l’Europe, Livre Blanc du dialogue interculturel, « Vivre ensemble dans l’égale dignité », 7 mai 2008, p.17.&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref2" name="_ftn2"&gt;[2]&lt;/a&gt; Tavan, Chloé, « Les immigrés en France : une situation qui évolue », Insee, n°1042, septembre 2005.&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref3" name="_ftn3"&gt;[3]&lt;/a&gt; Eléments disponibles sur le site de l’Observatoire des inégalités, consultable à partir du site : &lt;a href="http://www.inegalites.fr/index.php"&gt;http://www.inegalites.fr/index.php&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn4" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref4" name="_ftn4"&gt;[4]&lt;/a&gt; Voir &lt;a href="http://www.inegalites.fr/index.php"&gt;http://www.inegalites.fr/index.php&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn5" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref5" name="_ftn5"&gt;[5]&lt;/a&gt; Personnes nées en France de deux parents nés en France. &lt;a href="http://www.inegalites.fr/spip.php?article548&amp;amp;id_mot=89#nb2"&gt;http://www.inegalites.fr/spip.php?article548&amp;amp;id_mot=89#nb2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn6" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref6" name="_ftn6"&gt;[6]&lt;/a&gt; Cornet Annie et Warland Philippe, « Organisation des entreprises et gestion de la diversité », in La diversité dans tous ses états, Les Cahiers de la solidarité, n°10, Pour la Solidarité, janvier 2007, p.51&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn7" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref7" name="_ftn7"&gt;[7]&lt;/a&gt; Cornet Annie et Warland Philippe, op.cit., p.50&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn8" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref8" name="_ftn8"&gt;[8]&lt;/a&gt; European Commission, The Business Case for Diversity. Good practices in the Workplace, 2005, cité dans Pavan-Woolfe Luisella, “Diversité: les enjeux de la politique européenne”, in La diversité dans tous ses états, op.cit., p.19.&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn9" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref9" name="_ftn9"&gt;[9]&lt;/a&gt; Plan D comme « Démocratie, Dialogue, Débat », lancée à l’initiative de Mme Wallström, Commissaire européen en charge de la communication.&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn10" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref10" name="_ftn10"&gt;[10]&lt;/a&gt; Observatoire des inégalités : &lt;a href="http://www.inegalites.fr/spip.php?article113&amp;amp;id_mot=91"&gt;http://www.inegalites.fr/spip.php?article113&amp;amp;id_mot=91&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn11" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref11" name="_ftn11"&gt;[11]&lt;/a&gt; Le processus d’acquisition de la puissance sociale renvoie en sociologie notamment aux concepts d’empowerment et de capacitación respectivement anglo-saxon et latino-américain. Au cœur de ces notions se trouve la question de la participation. Une personne acquiert de la puissance sociale en retrouvant une estime de soi, une reconnaissance de son identité et de ses compétences et en développant un esprit critique. Elle est alors en mesure - autrement dit, elle a le choix - de participer aux décisions qui affectent sa vie.&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn12" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref12" name="_ftn12"&gt;[12]&lt;/a&gt; Le développement communautaire ou empowerment communautaire renvoie à une forme d’intervention sociale (le travail social communautaire au Québec notamment) qui vise à « rendre une communauté capable d'analyser sa situation, de définir ses problèmes et de les résoudre ». (O. Douard, « Education populaire, empowerment, capacitación… des formes contemporaines de l’accès pour les plus défavorisés à la puissance sociale », LERIS, 2007)&lt;br /&gt;L’approche communautaire est particulièrement utilisée dans le domaine de la santé, par exemple dans l’accompagnement de personnes souffrant de toxicomanie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6108977836889884656-6052905845907695418?l=progcitoyennete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/feeds/6052905845907695418/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6108977836889884656&amp;postID=6052905845907695418&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/6052905845907695418'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/6052905845907695418'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/2009/01/note-de-cadrage-des-dbats-citoyens.html' title='Note de cadrage des débats citoyens'/><author><name>Coordination Pôle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17204669749796108501</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6108977836889884656.post-3869291636039593440</id><published>2009-01-12T07:54:00.000-08:00</published><updated>2009-01-12T08:07:45.701-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Intercultural dialogue and integration (Fondation EAES)'/><title type='text'>EAES Foundation paper</title><content type='html'>&lt;strong&gt;INTERCULTURAL DIALOGUE AND INTEGRATION&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Migrations represent a complex social phenomenon due to their causes and consequences,&lt;br /&gt;their origins and destinations and the challenges they pose. Internal and external migratory&lt;br /&gt;movements have taken place with greater or lesser intensity in all societies at given&lt;br /&gt;moments in history.&lt;br /&gt;For this reason all contemporary societies are plural and mixed, having been formed by the&lt;br /&gt;sedimentation of successive migratory currents over a given territory. In this way&lt;br /&gt;migrations contribute to shaping and transforming the societies where their journey ends,&lt;br /&gt;as well as leaving profound traces in those where it began.&lt;br /&gt;Spain and other southern European countries have considered themselves zones of&lt;br /&gt;emigration until not many years ago. In the case of Andalusia our region has traditionally&lt;br /&gt;been a land of emigrants: in the absence of more detailed studies at a provincial and local&lt;br /&gt;level, it is estimated that between 1960 and 1973 800,000 Andalusian people emigrated to&lt;br /&gt;Catalonia, 250,000 to Madrid, 171,000 to Valencia, 50,000 to the Basque Country, 50,000&lt;br /&gt;to the Balearic Islands, 600,000 to France, 300,000 to Switzerland and 200,000 to&lt;br /&gt;Germany.&lt;br /&gt;Around the second half of the 1970s this situation diminished substantially thanks to a&lt;br /&gt;lower rate of emigration and the return of Andalusian émigrés.&lt;br /&gt;Those Andalusians who had to leave our Autonomous Community found themselves&lt;br /&gt;facing different ways of life, cultures and customs, particularly those who were obliged to&lt;br /&gt;go abroad. In many cases these difficulties were compounded by having to live in urban&lt;br /&gt;ghettos, which together with the language barrier tended to increase their feelings of&lt;br /&gt;isolation.&lt;br /&gt;As a result of the processes of migration experienced in Andalusia over the last century,&lt;br /&gt;we still have a significant number of Andalusians living elsewhere. In fact, one in six&lt;br /&gt;Andalusians reside outside our Community, which means that over 1,650,000 Andalusian&lt;br /&gt;people live outside Andalusia.&lt;br /&gt;Of these, 1,560,000 Andalusians reside in other Autonomous Communities, with&lt;br /&gt;Catalonia at the head (700,000), followed by Madrid (270,000) and Valencia (218,000)1.&lt;br /&gt;The remainder, more than 140,000 people, are currently living abroad: the countries that&lt;br /&gt;have traditionally welcomed the largest numbers of Andalusians are France with 31,516,&lt;br /&gt;Germany (22,784) and Argentina (20,385).&lt;br /&gt;Consequently, in the light of this situation the Andalusian Government has set out various&lt;br /&gt;rights and benefits in favour of Andalusians living abroad, citizens of Andalusian origin&lt;br /&gt;and people who have returned to Andalusia. These rights and benefits are contained in&lt;br /&gt;Law no. 8/2006, dated 24th October, entitled the Statute of Andalusians across the World,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;whose purpose is to promote the social inclusion of these people and their return home, so&lt;br /&gt;as to prevent them having to live through another process of emigration.&lt;br /&gt;Nevertheless, despite this situation, the socio-economic changes faced by societies today&lt;br /&gt;across the globe are giving rise to an inversion of migratory currents: our land of emigrants&lt;br /&gt;has now become a receiver of immigrants.&lt;br /&gt;Insofar as Spain is concerned, this has been the case since the mid 1980s in terms of annual&lt;br /&gt;flows and from the beginning of the ‘90s in terms of the percentage of immigrants resident&lt;br /&gt;in Spain compared with the number of Spaniards living abroad.&lt;br /&gt;Moreover, due to the acceleration of migratory currents experienced over the last five&lt;br /&gt;years, the proportion of foreigners living in Spain is now among the highest in the&lt;br /&gt;European Union.&lt;br /&gt;In Europe economic growth and the constant ageing of the population generate a need for&lt;br /&gt;well-qualified workers that national markets cannot satisfy. So immigration continues to&lt;br /&gt;be the main factor in demographic growth within the EU, and in the majority of Member&lt;br /&gt;States positive net immigration is recorded.&lt;br /&gt;However, the type of immigration varies widely according to the country concerned.&lt;br /&gt;While family re-grouping is significant in countries such as Austria, France and Sweden,&lt;br /&gt;other Member States such as Ireland, Portugal, the United Kingdom and Spain have&lt;br /&gt;experienced a high proportion of employment-led immigration.&lt;br /&gt;During the period 2001-2005 the annual growth rate of the Spanish population has been&lt;br /&gt;1·5%. This figure has never been recorded before in our history and is much higher than&lt;br /&gt;the European average. This evolution has been due above all to the entry of emigrants:&lt;br /&gt;thus, the immigrant population has been multiplied by four, rising from 0·9 million in the&lt;br /&gt;year 2000 to 4 million in 2006 and increasing still so as to reach 5,220,000 now. However,&lt;br /&gt;in light of the fact that this population of immigrants presents an age structure that is&lt;br /&gt;similar to the native one, it cannot be expected to bring permanent relief to the problem of&lt;br /&gt;our society’s ageing process.&lt;br /&gt;Focussing now on Andalusia, the number of foreigners residing in our Community has&lt;br /&gt;risen six-fold over the past decade, although the relative weight of this group is less than in&lt;br /&gt;Madrid, the Balearic Isles, Catalonia or Valencia.&lt;br /&gt;The number of foreigners resident in Andalusia represents 11·80% of the total population&lt;br /&gt;of foreigners living in Spain. But the percentage of foreigners in Andalusia with respect to&lt;br /&gt;the total population is only 7·53%, almost four points less than the national average of&lt;br /&gt;11·33%.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Foreigners resident in Andalusia(2)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Romania : 79.118&lt;br /&gt;Marocco : 92.712&lt;br /&gt;Ecuador : 22.854&lt;br /&gt;United Kingdom : 99.457&lt;br /&gt;Colombia : 20.848&lt;br /&gt;Bolivia : 22.079&lt;br /&gt;Germany : 24.087&lt;br /&gt;Italy : 17.234&lt;br /&gt;Bulgaria : 10.253&lt;br /&gt;Argentina : 25.545&lt;br /&gt;Other countries : 201.600&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Total : 615.787&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Half of the foreign population resident in Andalusia have come from EU countries&lt;br /&gt;(49·94%). The percentage at national level for this group is 40·15%.&lt;br /&gt;Therefore, the primary contingent is still European, resident mainly on the coast with a&lt;br /&gt;view to enjoying a better life-style.&lt;br /&gt;In Andalusia five out of every ten foreigners are citizens of the European Community,&lt;br /&gt;followed by the Americans (23·7%) and those from Africa (20·8%).&lt;br /&gt;The principal group of the foreign population in Andalusia is from the United Kingdom,&lt;br /&gt;after which come closely behind those from Morocco and Romania. These figures are&lt;br /&gt;different from those for Spain as a whole, where Romanian nationals occupy first place&lt;br /&gt;(representing 13·96% of the total foreign population), followed by Moroccans (12·35%)&lt;br /&gt;and those from Ecuador (8·05%).&lt;br /&gt;It may be noted that the majority of foreigners are concentrated mainly in coastal areas (at&lt;br /&gt;a provincial level Malaga and Almeria harbour 65·3% of the foreign population, whereas&lt;br /&gt;the percentage in the other provinces is no greater than 10%). Malaga is a special case,&lt;br /&gt;combining its character as a place of repose for retired people from Europe with an&lt;br /&gt;economy that attracts many people. Almeria is different. Its economy is based on socalled&lt;br /&gt;“agriculture under plastic”, and the need for cheap labour with low-level&lt;br /&gt;qualifications has fomented the arrival of population groups from South America, eastern&lt;br /&gt;Europe and, above all, the north of Africa. In the other provinces one or other of these two&lt;br /&gt;models may be observed, but to a lesser extent.&lt;br /&gt;Thus the composition of the immigration process in Andalusia may be appreciated,&lt;br /&gt;representing as it does the key to this Community’s future.&lt;br /&gt;The foreign immigration that comes to Andalusia therefore follows one of two models.&lt;br /&gt;One is the search for better qualities of life so as to raise the level of their life-style, which&lt;br /&gt;is the criterion followed by the majority of the European citizens who come here. The&lt;br /&gt;other sort is the arrival of workers with few qualifications, mostly Africans, Latin&lt;br /&gt;Americans and eastern Europeans, who find in the agricultural sector of eastern Andalusia&lt;br /&gt;a good reason for settling down. We can, accordingly, affirm that various distinct&lt;br /&gt;heterogeneous groups of foreigners exist in Andalusia, characterised by different&lt;br /&gt;circumstances, which therefore produce multiple and varied effects on numerous ambits of&lt;br /&gt;life in the region.&lt;br /&gt;The corresponding foreign population pyramid shows a net concentration of youth/adults.&lt;br /&gt;In fact, 58% of the foreigners resident in Andalusia are between 15 and 50 years old, which&lt;br /&gt;points up the work-based nature of this sort of immigration. The percentage is even greater&lt;br /&gt;among the foreign population that have come from outside the EU (76%), whereas&lt;br /&gt;incomers from other European countries are concentrated in older age sectors.&lt;br /&gt;With regard to the typical profile of non-EU foreigners, the data that has been gathered&lt;br /&gt;allows us to say that they do not tend to be people living in extremely precarious social&lt;br /&gt;circumstances, but rather, and above all, they are people whose level of education or&lt;br /&gt;training has enabled them to perceive just how seriously lacking in opportunities their&lt;br /&gt;countries of origin are in structural terms.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It is not necessarily just poverty that impels emigration to Europe - above all, it is the&lt;br /&gt;search for better employment possibilities and a greater level of material well-being.&lt;br /&gt;Whereas it would be difficult for such people to obtain, for example, a house from their&lt;br /&gt;work in their countries of origin, they tend to consider that a few years’ working here in&lt;br /&gt;Europe will give them the opportunity of achieving one, or of getting a car so as to work as&lt;br /&gt;a taxi driver. By sacrificing themselves (in other words, living in infra-human conditions)&lt;br /&gt;in Europe, after a year has gone by they could possess such a working tool back home.&lt;br /&gt;Thus, the sectors of population that are most prone to emigrate abroad do not appear to be&lt;br /&gt;the most disadvantaged, but rather those who experience a situation of relative poverty in&lt;br /&gt;comparison with their past history and/or their expectations for the future.&lt;br /&gt;The fact is that the group of non-EU incomers presents an average level of education that is&lt;br /&gt;higher than the average for the native Andalusian population (only 18% of Andalusians&lt;br /&gt;have been to university), which shows that it is this lack of opportunity at home that&lt;br /&gt;encourages emigration.&lt;br /&gt;In fact, around 30% of these foreigners have been to university (this percentage rises to&lt;br /&gt;36% if we look only at people who have come from eastern Europe and Iberoamerica),&lt;br /&gt;although most of them work in unqualified jobs.&lt;br /&gt;According to the Active Population Survey3, in the first quarter of 2007 the collective of&lt;br /&gt;foreigners represented 13·80% of the active population at national level, while the&lt;br /&gt;population of non-EU incomers represented 9·9%, which indicates the importance of their&lt;br /&gt;contribution to the Spanish employment market. During 2006 two out of every three new&lt;br /&gt;employment posts were taken up by foreigners, principally in commerce, the hotel trade&lt;br /&gt;and housework.&lt;br /&gt;We must not forget the influence of immigration in economic activity, which in turn goes&lt;br /&gt;on to generate new job opportunities.&lt;br /&gt;Employment becomes not only an essential element but also a determinant factor in the&lt;br /&gt;process of social integration of the foreign population, since the nature of the employment&lt;br /&gt;in question can affect other aspects that make up the complex integration process (eg.&lt;br /&gt;housing, training, education, health, etc.), and in some cases it can even lead, in&lt;br /&gt;combination with other factors, to social exclusion.&lt;br /&gt;It therefore represents one of the primary – and principal – ambits in which immigrants&lt;br /&gt;enter into contact with the native population.&lt;br /&gt;It is therefore important to assess the treatment these people receive at work in the context&lt;br /&gt;of the framework of relationships being shaped between both populations. In many cases&lt;br /&gt;the model consists of the hiring of immigrant workers by Andalusian employers, but it&lt;br /&gt;must be borne in mind that the employment market is not static or homogeneous nor is the&lt;br /&gt;condition of immigrant a temporary status from an employment point of view.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Whether or not having a job really acts as an element of integration depends on various&lt;br /&gt;factors. Accordingly, appropriate policies and measures will have to be adopted, which&lt;br /&gt;should not always be focussed solely on immigrant workers but rather on all the workers&lt;br /&gt;that share an employment situation, irrespective of their nationality.&lt;br /&gt;Work as an essential means to achieve better living conditions is the initial objective of the&lt;br /&gt;migratory flows that Spain receives. This immigration is fundamentally economic.&lt;br /&gt;Thus, while other preferential aspects may be identified in the context of the dynamic, bidirectional&lt;br /&gt;process of social integration, it is work, and the nature of the work undertaken,&lt;br /&gt;that can condition the position and evolution of individuals in each of these areas and that&lt;br /&gt;represents one of the keys for social inclusion of the immigrant population. Although this&lt;br /&gt;same affirmation may be made in relation to the rest of the population, it has a particular&lt;br /&gt;significance in the case of citizens of non-EU origin and/or nationality. But, while it is a&lt;br /&gt;determinant factor for social integration, it may also explain certain processes of exclusion.&lt;br /&gt;Consequently, integration is only possible if the immigrant has access to all the ambits of&lt;br /&gt;social life, not just the economic aspect. To the extent that incomers participate, they tend&lt;br /&gt;to develop collective feelings of reference and belonging, which can assist in the&lt;br /&gt;integration process. The matter must be considered from a multi-dimensional perspective,&lt;br /&gt;in which the different areas are interrelated and the results obtained in one aspect reinforce&lt;br /&gt;the others.&lt;br /&gt;Integration, taken as a whole, advocates the need to incorporate immigrants into all areas&lt;br /&gt;of society, including civic, cultural, political and educational ambits. Its ultimate aim&lt;br /&gt;should be normalization as a factor of integration affecting not just incomers but the&lt;br /&gt;receiving population as well. In other words, the objective is to encourage immigrants to&lt;br /&gt;use the same channels of participation as already exist for the native population and to&lt;br /&gt;reduce the reasons for the creation of participation networks solely aimed at their own&lt;br /&gt;people.&lt;br /&gt;In the area of education, ignorance of the language is the worst and most important&lt;br /&gt;problem, insofar as the adaptation of new foreign pupils is concerned. They tend to value&lt;br /&gt;extremely highly the figure of the teacher of interculturality.4&lt;br /&gt;Thus, integration in education must be a priority for the future. According to the NGO&lt;br /&gt;coordinator Red Acoge [Welcome Network] “intercultural education is the principal&lt;br /&gt;challenge of immigration that the Government will have to face in the next few years”.&lt;br /&gt;Immigrant students show a “desire to integrate” and a “high level of well-being"5, but the&lt;br /&gt;greatest difference perceived by the immigrants that come to Spain and that which cause&lt;br /&gt;them the highest level of stress is an increase in the rhythm of life, greater demands at&lt;br /&gt;work and social contact that is more distant and organised.&lt;br /&gt;With respect to the role played by the immigrant population in the cultural ambit, we&lt;br /&gt;would refer to a survey carried out recently on a sample of the Andalusian population6. In&lt;br /&gt;response to the statement « immigrants enrich the cultural life of Andalusia », 59% of&lt;br /&gt;those taking part declared themselves to be in agreement, while 25% said they disagreed.&lt;br /&gt;In regions with an immigrant population of more then three times the average, the&lt;br /&gt;proportion of those in disagreement rose to 30%, whereas only 23·8% disagreed in zones&lt;br /&gt;with less of an immigrant presence. Likewise, the contrary was observed among those who&lt;br /&gt;agreed with the statement.&lt;br /&gt;Another conclusion from this study is that “an overwhelming majority declared themselves&lt;br /&gt;to be in favour of immigrants who have stable residence in Andalusia being able to live in&lt;br /&gt;equal conditions as the indigenous population with respect to their social and political&lt;br /&gt;participation. This consensus was shown particularly strongly in relation to social rights,&lt;br /&gt;and with slightly less support as regards political rights.”&lt;br /&gt;From all the foregoing the principal conclusion to be drawn is that immigration should be&lt;br /&gt;viewed as an opportunity and a challenge rather than as a problem. The incorporation into&lt;br /&gt;our society of a considerable number of foreigners, especially when it has taken place in&lt;br /&gt;a very short period of time, poses challenges that have to be faced. The specific&lt;br /&gt;dimensions and characteristics of such challenges depend on the particular social,&lt;br /&gt;economic and political contexts in which foreigners settle.&lt;br /&gt;The opportunities and challenges set by the immigration we receive are similar to those&lt;br /&gt;faced by other European countries with longer experience as receivers of immigrants. In&lt;br /&gt;this regard, Spain, and particularly Andalusia, have the advantage of being able to learn&lt;br /&gt;from their histories as lands of emigration, from the successes they enjoyed and the&lt;br /&gt;mistakes they made in the course of integrating their immigrant population.&lt;br /&gt;Nevertheless, apart from the greater speed with which the phenomenon has occurred here,&lt;br /&gt;there are also specific characteristics of our immigration that must be taken into account, as&lt;br /&gt;we have indicated above.&lt;br /&gt;Challenges of adaptation: Apart from the difficulties that are characteristic of the first&lt;br /&gt;phase of insertion, the long-term settlement of incomers in the receiving society tends to&lt;br /&gt;give rise to various challenges in the medium term.&lt;br /&gt;While the first stage of immigration tends to involve in many cases a great deal of&lt;br /&gt;uncertainty and extremely hard living conditions, as initial problems (such as finding a job&lt;br /&gt;and somewhere to live, sorting out administrative permits, etc.) are overcome, with the&lt;br /&gt;passage of time the primary objectives of the immigrant population change. After a certain&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;time, the challenge is not just to survive as best one can but rather to achieve a decent&lt;br /&gt;level of life-style.&lt;br /&gt;Cultural adaptation to the receptor society is another significant challenge. The term&lt;br /&gt;“adaptation” should not imply abandonment of all traditions and customs rooted in the&lt;br /&gt;society of origin, but should instead be understood as referring to the need to redesign their&lt;br /&gt;significance in a new context in which general models of conduct are defined by the&lt;br /&gt;customs of the native population.&lt;br /&gt;In certain areas the arrival of immigrants has acted as a reagent that has shown up gaps in&lt;br /&gt;the service provision of our “welfare state”, as for example in the cases of our education&lt;br /&gt;and health systems, housing and social services. Furthermore, the benefits and costs of&lt;br /&gt;immigration are unequally distributed among different social groups, for, although&lt;br /&gt;immigration represents a positive factor for society as a whole, some social groups reap&lt;br /&gt;more benefits from it while others share with the immigrant population problems and&lt;br /&gt;shortfalls in the provision of public services.&lt;br /&gt;The presence of a significant number of immigrants has given rise to situations of&lt;br /&gt;discrimination on racial or ethnic grounds in various ambits of social life, such as&lt;br /&gt;employment, education and housing. This tendency must be fought against as a first step&lt;br /&gt;towards guaranteeing equality of opportunities.&lt;br /&gt;The necessity arises to adapt these systems to the new situation that is being formed,&lt;br /&gt;involving a population that is more numerous and at the same time more diverse and&lt;br /&gt;plural, and to endow them with sufficient resources to meet the needs of these new&lt;br /&gt;citizens.&lt;br /&gt;The structure of immigration in the European Union is becoming more and more&lt;br /&gt;heterogeneous and its forms and causes vary considerably. A coordinated communication&lt;br /&gt;process might contribute to reducing prejudice and misunderstandings between the&lt;br /&gt;immigrant and native populations. But when it comes to formulating measures to foster&lt;br /&gt;integration, it must be borne in mind that the heterogeneity of immigration demands varied&lt;br /&gt;and different programmes in response, with particular attention paid to avoiding&lt;br /&gt;discrimination in the workplace and promoting measures in favour of equality of&lt;br /&gt;opportunities within companies.&lt;br /&gt;In this respect, within the current framework in which public policies are put into practice&lt;br /&gt;new paradigms are appearing that advocate a model of intervention based on integral&lt;br /&gt;projects. As an instance of intervention on the part of different public administration&lt;br /&gt;authorities in the field of integration, we would refer to the Strategic Citizenship and&lt;br /&gt;Integration Plan 2007-2010, put into practice by the Spanish government. The premises&lt;br /&gt;making up its philosophy are as follows:&lt;br /&gt;The concept of integration as a bi-directional process of mutual adaptation. The&lt;br /&gt;conviction that responsibility for the integration process and for managing it should be&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;shared by the different administrative authorities and social agents involved, including&lt;br /&gt;immigrants themselves: in sum, by society as a whole.&lt;br /&gt;A conception of the Plan as a framework for cooperation capable of breathing new life into&lt;br /&gt;policies, drawing initiatives together and bringing cohesion to measures adopted by both&lt;br /&gt;the public sector and civil society.&lt;br /&gt;The need to adopt an integral or global approach in relation to both immigration policies&lt;br /&gt;and policies for integration of the immigrant population.&lt;br /&gt;The premises that integration policies should be directed towards society as a whole, and&lt;br /&gt;that measures undertaken by public authorities should be focussed on promoting and&lt;br /&gt;guaranteeing the normalisation of access by immigrants to general public and private&lt;br /&gt;services.&lt;br /&gt;The idea that stimulation of integration policies has to be implemented through transversal&lt;br /&gt;incorporation of questions concerning integration of the immigrant population into all&lt;br /&gt;relevant public policies in this respect.&lt;br /&gt;In the ambit of Andalusia our regional government’s policies advocate the full integration&lt;br /&gt;of foreigners: the intention is that Andalusia should represent an integration “model”.&lt;br /&gt;With respect to immigration policy, measures are directed towards sensibilising the&lt;br /&gt;receiving society, envisaging constant interaction between the indigenous population and&lt;br /&gt;that other group that is in the process of settling here. This policy proposes to encourage&lt;br /&gt;continuous mutual enrichment in all ambits of our society and promote a more favourable&lt;br /&gt;perception of immigration among the Andalusian people of today.&lt;br /&gt;Once all the above factors have been analysed, we at the EAES Foundation are of the view&lt;br /&gt;that now is a good time to find out what Andalusian people think about different aspects of&lt;br /&gt;intercultural dialogue and integration.&lt;br /&gt;The European Union has been criticised by various sectors of civil society for having&lt;br /&gt;prioritised exclusion and control instead of integration, despite the fact that the&lt;br /&gt;Commission underlined the dimension of integration in their social integration and&lt;br /&gt;protection policies as part of the EU’s common objectives. The aim was that Member&lt;br /&gt;States should translate this into the context of their own national and regional policies on&lt;br /&gt;the basis of national studies of social integration and protection strategies.&lt;br /&gt;Furthermore, a number of important events have taken place in the course of the last few&lt;br /&gt;months, such as the following:&lt;br /&gt;Approval in the month of June by the European Parliament of the Directive for the return&lt;br /&gt;of illegal immigrants from other countries. This provision lays down that Member States&lt;br /&gt;should encourage the “voluntary” return of illegal immigrants, and it will come into force&lt;br /&gt;as from 2010. It has not been well received in certain parts of the world, particularly in&lt;br /&gt;Latin America. The Directive has been interpreted as evidence that Europe is becoming&lt;br /&gt;more and more discriminatory and racist, and that it has forgotten its history, as many&lt;br /&gt;countries in South America were, since the mid 19th century, receivers of significant&lt;br /&gt;contingents of emigrants from Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The 1st European Roma Summit on Gypsies in September.&lt;br /&gt;The III Social Forum on Migrations held in Madrid in September.&lt;br /&gt;Once again debate has been opened on the rights of immigrants from outside the EU in&lt;br /&gt;local elections in Spain.&lt;br /&gt;In conclusion, we set out below some questions to be considered by our working group,&lt;br /&gt;made up of Andalusian citizens, both men and women, as well as representatives from&lt;br /&gt;various different socio-economic sectors in our Community, namely:&lt;br /&gt;What do you think is the main reason for foreigners to settle in Andalusia, and why?&lt;br /&gt;What do you understand by “intercultural dialogue and integration”?&lt;br /&gt;What do you consider to be the fundamental factors in the process of integration of the&lt;br /&gt;immigrant population in our society?&lt;br /&gt;Among these factors, what value would you place on employment in this process?&lt;br /&gt;What difficulties or advantages do you think the integration of foreigners in our society&lt;br /&gt;has?&lt;br /&gt;Do you consider that the fact that until recent times Andalusia was a “land of emigration”&lt;br /&gt;affects the way in which Andalusian people view the immigrant population who live here?&lt;br /&gt;In what sense?&lt;br /&gt;What do you consider to be the real situation of the native and the immigrant populations&lt;br /&gt;in Andalusia with respect to integration?&lt;br /&gt;What do you think of the measures adopted by the public administration authorities in&lt;br /&gt;relation to encouraging the integration of the foreign population in Andalusian society?&lt;br /&gt;What steps would you take to improve the situation?&lt;br /&gt;To what extent do you think incomers make an effort to integrate in our society? Why do&lt;br /&gt;you think that?&lt;br /&gt;With respect to Andalusian civil society in general, what do you think our attitudes and&lt;br /&gt;behaviour are in relation to the integration of foreigners in our society? Do you consider&lt;br /&gt;that the fact that until recent times Andalusia was a society of emigrants affects our&lt;br /&gt;attitudes and behaviour?&lt;br /&gt;How do you value the presence of foreigners in the employment market in Andalusia?&lt;br /&gt;What do you think their job situation actually is at the moment?&lt;br /&gt;What role could the social economy play in the future to promote integration?&lt;br /&gt;Accordingly, what is proposed is to conduct an in-depth study of the opinions of&lt;br /&gt;Andalusian civil society with respect to the role played by the foreign population in our&lt;br /&gt;Community from an intercultural point of view that favours integration in all its ambits, as&lt;br /&gt;we have already indicated.&lt;br /&gt;The conclusions reached as regards these questions will be continuously added to the&lt;br /&gt;project’s communal blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(1) Data obtained from the Andalusian Institute of Statistics.&lt;br /&gt;(2) Drawn up by the Andalusian Permanent Observatory on Migrations (OPAM) Source: INE. Census as at 1stJanuary 2008. Provisional data&lt;br /&gt;(3) Data obtained from the National Institute of Statistics (INE)&lt;br /&gt;(4) Source: www.aulaintercultural.org&lt;br /&gt;(5) Data obtained from a study undertaken by the Faculty of Psychology of the University of the Basque Country (UPV) with over 1,200 first-generation immigrants, who had come from Colombia, Ecuador,&lt;br /&gt;Brazil, Ukraine, Russia, Morocco and Sub-saharan Africa (mainly from Senegal and Cameroon)&lt;br /&gt;(6) See S. Rinken and M. Pérez de Yruela: Opinions and attitudes of the Andalusian population in&lt;br /&gt;relation to immigration. Ministry of the Interior, Andalusian Regional Government, 2007.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6108977836889884656-3869291636039593440?l=progcitoyennete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/feeds/3869291636039593440/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6108977836889884656&amp;postID=3869291636039593440&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/3869291636039593440'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/3869291636039593440'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/2009/01/eaes-foundation-paper.html' title='EAES Foundation paper'/><author><name>Fondation EAES</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15118392564985434906</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6108977836889884656.post-1424590934696443389</id><published>2009-01-12T06:57:00.000-08:00</published><updated>2009-01-12T07:53:33.393-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2. Dialogue interculturel et intégration (Fondation EAES)'/><title type='text'>Note de la Fondation EAES</title><content type='html'>&lt;strong&gt;DIALOGUE INTERCULTUREL ET INTEGRATION&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;Les migrations constituent un phénomène social complexe compte tenu de leurs causes,&lt;br /&gt;leurs conséquences, leurs origines et leurs destinations ainsi que pour les défis qu’elles&lt;br /&gt;posent. Quelle que ait été leur intensité, selon les moments historiques, il s’est produit dans&lt;br /&gt;toutes les sociétés des mouvements migratoires, intérieurs et extérieurs.&lt;br /&gt;C’est pour cette raison que toutes les sociétés contemporaines sont des sociétés mixtes et&lt;br /&gt;plurielles, formées par la sédimentation des courants migratoires successifs sur un territoire&lt;br /&gt;déterminé. Les migrations contribuent ainsi à former et à transformer les sociétés de&lt;br /&gt;destination, en même qu’elles laissent une profonde empreinte dans les sociétés d’origine.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Il y a encore quelques années, l’Espagne et d’autres pays du sud de l’Europe étaient&lt;br /&gt;considérés comme des zones d’émigration. Dans le cas de l’Andalousie, notre communauté&lt;br /&gt;a été traditionnellement une terre d’émigrants : faute d’études plus détaillées à l’échelle&lt;br /&gt;provinciale ou locale, on estime que 800 000 andalous ont émigré entre 1960 et 1973 en&lt;br /&gt;Catalogne, 250 000 à Madrid, 171 000 à Valence, 50 000 au Pays Basque, 50 000 aux&lt;br /&gt;Baléares, 600 000 en France, 300 000 en Suisse et 200 000 en Allemagne.&lt;br /&gt;À partir de la deuxième moitié des années soixante-dix, cette situation s’est&lt;br /&gt;considérablement réduite grâce à la diminution des départs et au retour d’andalous. Les&lt;br /&gt;andalous qui durent quitter notre région ont été confrontés à des coutumes, des formes de&lt;br /&gt;vie et des cultures différentes, notamment ceux qui durent partir à l’étranger. Dans de&lt;br /&gt;nombreux cas, outre ces difficultés, ils étaient confrontés à la coexistence dans des ghettos&lt;br /&gt;urbains et aux barrières linguistiques qui accroissaient le sentiment d’isolement.&lt;br /&gt;Comme conséquence des processus migratoires vécus en Andalousie le siècle dernier, nous&lt;br /&gt;maintenons encore une importante population résidant hors de notre région : un andalou&lt;br /&gt;sur six vit en dehors de notre Communauté. Aujourd’hui, plus de 1 650 000 andalous&lt;br /&gt;résident hors de l’Andalousie.&lt;br /&gt;Parmi eux, 1 560 000 andalous habitent dans d’autres Communautés Automnes,&lt;br /&gt;notamment en Catalogne (700 000), à Madrid (270 000) et à Valence (218 000)1. Pour le&lt;br /&gt;reste, plus de 140 000 personnes vivent actuellement à l’étranger : les pays accueillant le&lt;br /&gt;plus d’andalous sont traditionnellement la France (31 516), l’Allemagne (22 784) et&lt;br /&gt;l’Argentine (20 385).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Conscient de cette situation, le gouvernement andalou a proposé une série de prestations et&lt;br /&gt;de droits reconnaissant les andalous de l’extérieur, les personnes d’origine andalouse et les&lt;br /&gt;personnes retournant en Andalousie. Ces droits et ces prestations sont établis par la Loi&lt;br /&gt;8/2006 du 24 octobre du Statut des Andalous dans le Monde, pour l’inclusion sociale de ce&lt;br /&gt;collectif et pour faciliter leur retour, afin d'éviter qu'ils ne revivent l’expérience d’une&lt;br /&gt;nouvelle émigration.&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;Mais, quel que soit le cas, les changements socio-économiques auxquels sont confrontés&lt;br /&gt;les sociétés actuelles à l’échelle mondiale ont provoqué une inversion dans les flux&lt;br /&gt;migratoires : notre terre d’émigrants est à présent une terre d’immigrants.&lt;br /&gt;Dans le cas de l’Espagne, cette situation existe depuis la moitié des années quatre-vingts en&lt;br /&gt;termes de flux annuels, et depuis le début des années quatre-vingt-dix, en termes de&lt;br /&gt;nombre de personnes immigrantes résidant en Espagne en comparaison avec les espagnols&lt;br /&gt;habitant à l’extérieur.&lt;br /&gt;De plus, avec l’accélération des flux migratoires enregistrés ces cinq dernières années, la&lt;br /&gt;proportion d’étrangers résidant en Espagne fait partie des plus élevées de l’Union&lt;br /&gt;Européenne.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;La croissance économique, avec le vieillissement constant de la population, génère en&lt;br /&gt;Europe un besoin de travailleurs bien formés que le marché national ne peut absorber. De&lt;br /&gt;cette manière, l’immigration continue à être le principal facteur de croissance&lt;br /&gt;démographique dans l’UE et dans la plupart des États membres, on enregistre une&lt;br /&gt;immigration nette positive.&lt;br /&gt;Toutefois, la typologie de l’immigration diffère beaucoup d’un État à l’autre: alors qu’en&lt;br /&gt;Autriche, en France ou en Suède, le regroupement familial est considérable, en Irlande, au&lt;br /&gt;Portugal, au Royaume-Uni et en Espagne, on a enregistré un taux élevé d’immigration&lt;br /&gt;pour le travail.&lt;br /&gt;Au cours de la période 2001-2005, le rythme de croissance annuelle de la population&lt;br /&gt;espagnole a été de 1,5%, un chiffre jamais observé dans l’histoire, et très supérieur à la&lt;br /&gt;moyenne de l’UE. Cette évolution est surtout le fruit de l’entrée d’émigrants : ainsi, la&lt;br /&gt;population immigrante s’est multipliée par quatre, en passant de 0,9 million en 2000 à 4&lt;br /&gt;millions en 2006, un chiffre qui a continué à augmenter pour atteindre 5 220 000 personnes&lt;br /&gt;aujourd’hui. Cependant, étant donné que les immigrants présentent une structure d’âge&lt;br /&gt;similaire à celle de la population native, il n’y a pas lieu d’attendre que leur venue entraîne&lt;br /&gt;une amélioration permanente du processus de vieillissement de notre société.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;En nous concentrant sur l’Andalousie, le nombre de résidents étrangers dans notre&lt;br /&gt;communauté s’est multiplié par six au cours de cette dernière décennie. Leur poids relatif&lt;br /&gt;est toutefois moins important qu’à Madrid, aux Baléares, en Catalogne ou dans la&lt;br /&gt;Communauté Autonome de Valence.&lt;br /&gt;La population étrangère résidant en Andalousie correspond à 11,80% du total de la&lt;br /&gt;population étrangère résidant en Espagne. Néanmoins, le taux de la population étrangère en&lt;br /&gt;Andalousie par rapport à la population totale est de 7,53%, presque 4 points de&lt;br /&gt;pourcentage inférieurs à la moyenne nationale, qui se situe à 11,33%.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Population étrangère en Andalousie&lt;/strong&gt; (2)&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Roumanie : 79.118&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Maroc : 92.712&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Equateur : 22.854&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Royaume Uni : 99.457&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Colombie : 20.848&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Bolivie : 22.079&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Allemagne : 24.087&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Italie : 17.234&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Bulgarie : 10.253&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Argentine : 25.545&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Autres pays : 201.600&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;strong&gt;Total &lt;/strong&gt;: &lt;strong&gt;615.787&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;La moitié de la population étrangère résidant en Andalousie provient de pays de l’UE&lt;br /&gt;(49,94%). Ce taux à l’échelle nationale s’élève à 40,15%.&lt;br /&gt;C’est pourquoi le principal contingent continue à être le contingent européen, concentré&lt;br /&gt;essentiellement sur la côte, afin de profiter de meilleures conditions de vie.&lt;br /&gt;En Andalousie, cinq étrangers sur dix sont des européens communautaires, puis viennent&lt;br /&gt;les américains (23,7%) et les africains (20,8%).&lt;br /&gt;Le plus grand groupe de population étrangère en Andalousie provient du Royaume-Uni,&lt;br /&gt;suivi de très près par le Maroc et la Roumanie. Ces données changent à l’échelle de&lt;br /&gt;l’Espagne, où le premier poste est occupé par les roumains (s’élevant à 13,96% du total de&lt;br /&gt;la population étrangère), suivi des marocains avec 12,35% et des équatoriens avec 8,05%.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;On observe que la plupart des étrangers se concentre fondamentalement dans les régions&lt;br /&gt;côtières (à l’échelle provinciale, Malaga et Almeria accueillent 65,3% des étrangers, alors&lt;br /&gt;que dans les autres provinces leur nombre ne dépasse pas 10%), notamment Malaga, qui&lt;br /&gt;conjugue les caractéristiques d’un espace de repos pour les retraités européens, avec&lt;br /&gt;l’existence d’une économie attirant de nombreuses personnes.&lt;br /&gt;Almeria est un cas différent. Avec une économie où prédomine l’“agriculture sous serres”,&lt;br /&gt;le besoin de main-d’oeuvre bon marché et peu qualifiée a favorisé l’arrivée de sudaméricains,&lt;br /&gt;d’européens de l’Est, et notamment de nord-africains.&lt;br /&gt;Les autres provinces suivent un de ces deux modèles avec une intensité moins importante,&lt;br /&gt;configurant ainsi le processus migratoire en Andalousie, celui-ci étant essentiel pour&lt;br /&gt;l’avenir de la communauté.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;L’immigration étrangère en Andalousie présente par conséquent deux modèles:&lt;br /&gt;La recherche de bonnes conditions de vie pour en améliorer la qualité. C’est le critère suivi&lt;br /&gt;par la plupart des citoyens de l’UE; et l’autre modèle, l’arrivée de main-d’oeuvre peu&lt;br /&gt;qualifiée, constituée dans sa majorité d’africains, de sud-américains et d’européens de&lt;br /&gt;l’Est, qui, grâce au secteur le l’agriculture de l’Andalousie orientale rencontrent le motif&lt;br /&gt;pour s’établir. C’est pourquoi nous pouvons affirmer qu'il existe divers groupes&lt;br /&gt;hétérogènes de population étrangère en Andalousie, caractérisés par des situations&lt;br /&gt;différentes, qui génèrent nécessairement des effets multiples et divers dans plusieurs&lt;br /&gt;espaces de vie dans la région.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;La pyramide de la population étrangère met en évidence une nette concentration de jeunes&lt;br /&gt;adultes. De fait, 58% des étrangers résidant en Andalousie ont entre 15 et 50 ans, ce qui&lt;br /&gt;rend manifeste son caractère d’immigration pour le travail. Cette concentration est plus&lt;br /&gt;accentuée entre les étrangers provenant de pays extracommunautaires (76%), alors que les&lt;br /&gt;étrangers du reste de l’UE se concentrent dans des classes d’âge supérieures.&lt;br /&gt;Selon le profil des étrangers extracommunautaires, les données recueillies nous permettent&lt;br /&gt;de signaler qu’il ne s’agit pas habituellement de personnes ayant une situation sociale&lt;br /&gt;extrêmement précaire, mais surtout de personnes dont le niveau d’études leur permet de&lt;br /&gt;constater un manque alarmant et structurel d’opportunités dans leur pays d’origine.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Ce n’est absolument pas la seule pauvreté qui pousse à immigrer en Europe, mais surtout,&lt;br /&gt;la recherche de meilleures opportunités professionnelles et d’un meilleur niveau de bien-&lt;br /&gt;être matériel. Avec le travail qu’ils avaient dans leur pays d’origine, ils pourraient&lt;br /&gt;difficilement réussir à acquérir, par exemple, un logement. Par contre, en travaillant en&lt;br /&gt;Europe, ils considèrent qu’il est possible de devenir propriétaire en quelques années, ou&lt;br /&gt;d’acheter une voiture pour travailler comme taxi, ainsi en se sacrifiant (ce qui signifie vivre&lt;br /&gt;dans des conditions parfois inhumaines), ils pourraient en un an déjà acquérir cet outil de&lt;br /&gt;travail dans leur pays d'origine.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;C’est pourquoi les secteurs de la population enclins à émigrer à l’étranger ne semblent pas&lt;br /&gt;être les plus défavorisés, mais plutôt ceux qui connaissent une situation de pénurie relative&lt;br /&gt;en comparaison avec leurs expériences passées et/ou leurs perspectives d’avenir.&lt;br /&gt;On peut affirmer que la population étrangère extracommunautaire présente un niveau&lt;br /&gt;d’études supérieur à la moyenne de celui de la population andalouse (seulement 18% des&lt;br /&gt;andalous ont réalisé des études universitaires), c’est donc ce manque d’opportunités dans&lt;br /&gt;leurs pays d’origine qui motive la migration.&lt;br /&gt;En fait, près de 30% de cette population est allée à l’université (un taux qui atteint 36% si&lt;br /&gt;l’on analyse seulement les personnes provenant de l’Europe de l’Est et d'Amérique latine),&lt;br /&gt;bien que la plupart d’entre eux se consacre à des activités professionnelles non qualifiées.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Selon l’Enquête sur la Population Active(3) pour le premier trimestre 2007, la population&lt;br /&gt;étrangère correspondait à 13,80% de la population active nationale, et la population non&lt;br /&gt;communautaire à 9,9%. Cela démontre l’importance de sa participation sur le marché du&lt;br /&gt;travail espagnol: au cours de l’année 2006, deux nouveaux emplois sur trois étaient&lt;br /&gt;occupés par la population étrangère, principalement dans le commerce, l'hôtellerie et les&lt;br /&gt;tâches domestiques.&lt;br /&gt;Nous ne pouvons pas oublier l’influence de l’immigration dans l’activité économique, qui&lt;br /&gt;génère à son tour de nouvelles opportunités d’emploi.&lt;br /&gt;L’emploi devient non seulement un élément fondamental, mais aussi un facteur&lt;br /&gt;déterminant dans le processus d’intégration sociale de la population étrangère, car ses&lt;br /&gt;caractéristiques peuvent déterminer d’autres aspects du complexe processus de&lt;br /&gt;l’intégration (logement, formation, éducation, santé…). Et dans certains cas, nous amener à&lt;br /&gt;parler, en rapport avec d’autres facteurs, de processus d’exclusion.&lt;br /&gt;L’emploi constitue donc un des premiers – et principaux – espaces où les étrangers entrent&lt;br /&gt;en contact direct avec la population autochtone.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;L’évaluation du traitement reçu par les immigrants dans le monde du travail est donc un&lt;br /&gt;aspect important du type de relations qui s’établit entre les deux populations.&lt;br /&gt;Dans de nombreux cas, les entrepreneurs andalous engagent les travailleurs immigrants,&lt;br /&gt;mais ni le marché du travail n’est un espace stable et homogène, ni la condition&lt;br /&gt;d’immigrant, d’un point de vue professionnel, n’est un statut conjoncturel. Que l’emploi&lt;br /&gt;soit réellement un facteur d’intégration dépend de plusieurs facteurs, et dans ce processus il&lt;br /&gt;faut mettre en place des politiques et des mesures adéquates, qui parfois ne doivent pas&lt;br /&gt;avoir comme objectif exclusivement la population active immigrante, mais l’ensemble des&lt;br /&gt;travailleurs partageant cette même situation indépendamment de leur nationalité.&lt;br /&gt;Le travail, en tant moyen indispensable pour parvenir à une amélioration des conditions de&lt;br /&gt;vie, est l’objectif initial du flux migratoire vers l’Espagne, il s’agit d’une immigration&lt;br /&gt;fondamentalement économique.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Bien qu’il soit possible d’identifier des zones préférentielles dans le dynamique et&lt;br /&gt;bidirectionnel processus d’intégration sociale, l’emploi et ses caractéristiques peuvent&lt;br /&gt;déterminer la position et l'évolution des individus dans chacune de ses zones. Il constitue&lt;br /&gt;un des aspects clés pour l'inclusion sociale de la population immigrante. Encore qu’il soit&lt;br /&gt;vrai que cette même affirmation puisse s’appliquer à l’ensemble de la population, et dans&lt;br /&gt;le cas des citoyens d’origine et/ou de nationalité non communautaires, qu’elle acquière une&lt;br /&gt;importance particulière. Mais, de même qu'il s’agit d’un facteur déterminant de&lt;br /&gt;l’intégration sociale, il peut également expliquer certains processus d’exclusion.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;C’est pour cette raison que l’intégration n’est possible que si les étrangers ont accès à&lt;br /&gt;toutes les sphères de la vie, et pas seulement à la sphère économique. Dans la mesure où&lt;br /&gt;les personnes immigrées participent à la vie de la société, elles développent des sentiments&lt;br /&gt;collectifs de référence et d’appartenance pouvant les aider à s’intégrer. L’intégration doit&lt;br /&gt;être considérée dans une perspective multidimensionnelle où ses différents espaces se&lt;br /&gt;trouvent entremêlés pour que les résultats obtenus dans l'un de ces espaces renforcent tous&lt;br /&gt;les autres.&lt;br /&gt;L’intégration, traitée dans sa totalité, plaide en faveur de la nécessité d’incorporer les&lt;br /&gt;immigrants dans tous les aspects de la société, y compris les espaces, civique, culturel,&lt;br /&gt;politique et éducatif. Et la fin ultime de cette démarche doit être la normalisation comme&lt;br /&gt;élément d’intégration agissant tant sur les immigrants que sur la population d’accueil. Il&lt;br /&gt;s'agit donc d'encourager la population immigrante à utiliser les structures de participation&lt;br /&gt;existantes et destinées à la citoyenneté afin de réduire les raisons amenant les immigrants à&lt;br /&gt;créer leurs propres réseaux de participation.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Dans le cadre éducatif, le majeur et le pire des inconvénients est la méconnaissance de la&lt;br /&gt;langue, en ce qui concerne l’adaptation des nouveaux élèves étrangers, ceux-ci appréciant&lt;br /&gt;d’ailleurs énormément la figure du professeur d’interculturalité.(4)&lt;br /&gt;Ainsi, la question de l’éducation doit être une des priorités pour l’avenir. Selon Red Acoge&lt;br /&gt;(fédération coordinatrice d'ONG), “l’éducation interculturelle est le principal défi de&lt;br /&gt;l’immigration que le Gouvernement devra affronter dans les prochaines années”. Les&lt;br /&gt;étudiants immigrants expriment le "désir de s'intégrer" et un "niveau élevé de bien-être"(5).&lt;br /&gt;La plus grande différence que perçoivent les immigrants arrivés en Espagne, et celle qui&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;leur cause un grand niveau de stress, à savoir l’augmentation du rythme de vie, l’exigence&lt;br /&gt;de travail plus importante et le contact social plus distant et plus organisé.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;En ce qui concerne le rôle de la population immigrante dans la vie culturelle, nous nous&lt;br /&gt;rapportons à une enquête réalisée récemment sur une partie de la population andalouse6. À&lt;br /&gt;la question : « les immigrants enrichissent-ils la vie culturelle en Andalousie? », 59% des&lt;br /&gt;personnes interrogées répondent positivement, alors que 25% ne sont pas d’accord. Dans&lt;br /&gt;les régions avec un taux de présence d’immigrants trois fois plus élevé que la moyenne, la&lt;br /&gt;proportion des réponses négatives s'élève à 30%, face à 23,8% dans les régions où le taux&lt;br /&gt;de présence des immigrants est moins important, alors qu’en ce qui concerne les réponses&lt;br /&gt;positives, on observe la situation inverse.&lt;br /&gt;Une autre des conclusions de cette étude, c’est qu’“une forte majorité des personnes&lt;br /&gt;interrogées déclare qu'elles sont favorables à ce que les immigrants résidant en Andalousie&lt;br /&gt;de manière stable puissent vivre dans des conditions égales à celles des autochtones quant&lt;br /&gt;à leur participation sociale et politique.&lt;br /&gt;Ce consentement se manifeste de manière particulièrement frappante en ce qui concerne&lt;br /&gt;les droits sociaux, et dans une moindre mesure, les droits politiques.”&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Cela dit, on aboutit à la conclusion que l’immigration ne doit pas être vue comme une&lt;br /&gt;problématique, mais comme une opportunité et un défi : l’incorporation à notre société&lt;br /&gt;d’un nombre considérable de personnes étrangères, surtout quand celle-ci s’est produite&lt;br /&gt;dans un très bref laps de temps, pose des défis auxquels il faut s’affronter. Les dimensions&lt;br /&gt;et les caractéristiques de ces défis dépendent du contexte sociale, économique et politique&lt;br /&gt;dans lequel s’établissent les personnes étrangères.&lt;br /&gt;Les opportunités et les défis que nous pose l’immigration sont similaires à ceux auxquels&lt;br /&gt;d’autres pays européens se sont affrontés avec une expérience plus étalée dans le temps&lt;br /&gt;comme destination d’immigration. Face à cette situation, l’Espagne, et concrètement,&lt;br /&gt;l’Andalousie compte avec l’avantage de pouvoir apprendre de ses expériences passées&lt;br /&gt;dans des terres d'émigration, des succès obtenus et des erreurs commises au moment&lt;br /&gt;d'intégrer la population immigrée. Néanmoins, mise à part la plus grande rapidité avec&lt;br /&gt;laquelle s’est produit ce phénomène en Andalousie, notre immigration présente également&lt;br /&gt;des traits spécifiques dont il faut tenir compte, comme nous l’avons déjà signalé.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Les défis de l’adaptation: en dehors des difficultés propres à la première phase d’insertion,&lt;br /&gt;l’établissement durable dans la société d’accueil génère habituellement une série de défis à&lt;br /&gt;moyen terme.&lt;br /&gt;Dans le cas de la population immigrante, alors que la première phase est caractérisée, dans&lt;br /&gt;de nombreux cas, par une part importante d’incertitude et de conditions de vie très dures,&lt;br /&gt;avec le temps, et au fur et à mesure que les problèmes initiaux sont surmontés (recherche&lt;br /&gt;d’un logement et d’un emploi, régularisation administrative), les objectifs prioritaires des&lt;br /&gt;immigrants changent. À partir d'un certain moment, il ne s'agit plus de supporter la&lt;br /&gt;situation quelle qu’elle soit, mais d’arriver à vivre dans de meilleures conditions.&lt;br /&gt;L’adaptation culturelle à la société d’accueil constitue un autre défi important. Avec le&lt;br /&gt;terme « adaptation », nous ne devons pas nous référer à l’abandon de toute sorte de&lt;br /&gt;coutumes et de traditions enracinées dans la société d’origine, mais à la nécessité de&lt;br /&gt;redessiner leur vigueur dans un nouveau contexte où les règles générales de comportement&lt;br /&gt;sont définies par les coutumes de la population autochtone.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Dans certains domaines, l’arrivée d’immigrants a agi comme un réactif qui a fait apparaître&lt;br /&gt;les insuffisances de notre État de bien-être, comme c’est arrivé dans le système éducatif ou&lt;br /&gt;dans le système de santé, le logement ou les services sociaux. De plus, les bénéfices et les&lt;br /&gt;coûts de l’immigration sont répartis de manière inégale entre différents groupes sociaux,&lt;br /&gt;car, même si l’immigration est un facteur positif pour l’ensemble de la société, certains&lt;br /&gt;groupes sociaux en bénéficient davantage, alors que d’autres groupes partagent des&lt;br /&gt;problèmes et des insuffisances dans le fonctionnement des services publics avec la propre&lt;br /&gt;population immigrée.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;La présence d’un nombre important de personnes immigrantes a fait apparaître dans&lt;br /&gt;différents domaines de la vie sociale tels que l’emploi, l’éducation ou le logement, des&lt;br /&gt;situations de discrimination, à cause de l’origine raciale ou ethnique, qu'il faut combattre&lt;br /&gt;en tant que première étape pour garantir l’égalité des opportunités.&lt;br /&gt;On envisage la nécessité d’adapter ces systèmes à la nouvelle réalité qui se présente à une&lt;br /&gt;population plus nombreuse, plus diverse et plurielle, et de les doter des ressources&lt;br /&gt;suffisantes pour faire face aux besoins de ces nouveaux citoyens.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;La structure de l’immigration dans l’Union Européenne est de plus en plus hétérogène, ses&lt;br /&gt;formes et ses causes changeant considérablement. Un processus coordonné de&lt;br /&gt;communication peut contribuer à réduire les préjugés et les malentendus entre les&lt;br /&gt;immigrants et la population native.&lt;br /&gt;Au moment de formuler des mesures pour l’intégration il faut tenir compte que la variété&lt;br /&gt;de l’immigration exige des programmes distincts et différenciés, en nous efforçant&lt;br /&gt;notamment d’éviter la discrimination sur le lieu de travail et de promouvoir des mesures&lt;br /&gt;favorables à l’égalité des chances dans l’entreprise.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;En ce sens, dans le cadre actuel où se développent des politiques publiques, apparaissent de&lt;br /&gt;nouveaux paradigmes, plaidant pour un modèle d’intervention fondé sur des projets&lt;br /&gt;intégraux. Comme référent de l’intervention de différentes Administrations Publiques sur&lt;br /&gt;le sujet de l’intégration, nous exposons ensuite les prémisses de la philosophie du Plan&lt;br /&gt;Stratégique de Citoyenneté et d’Intégration 2007-2010, mis en oeuvre par le Gouvernement&lt;br /&gt;Espagnol:&lt;br /&gt;- La conception de l’intégration comme un processus bidirectionnel, d’adaptation mutuelle.&lt;br /&gt;- La conviction que la responsabilité du processus d’intégration et sa gestion doivent être&lt;br /&gt;partagées par les différentes administrations et les acteurs sociaux, y compris les propres&lt;br /&gt;immigrants, et en définitive l’ensemble de la société.&lt;br /&gt;- La conception du plan comme cadre de coopération capable de dynamiser des politiques,&lt;br /&gt;de regrouper des initiatives et de donner cohérence aux interventions tant du secteur public&lt;br /&gt;que de la société civile.&lt;br /&gt;- La nécessité d’adopter une approche intégrale ou globale, tant pour les politiques&lt;br /&gt;d’immigration que pour celles d’intégration de la population immigrée.&lt;br /&gt;- L’idée que les politiques d’intégration sont dirigées à la citoyenneté dans son ensemble et&lt;br /&gt;que les interventions publiques doivent être orientées pour promouvoir et garantir l’accès&lt;br /&gt;normalisé de la population immigrée aux services publics et privés généraux.&lt;br /&gt;- L’idée que l’impulsion des politiques d’intégration doit être organisée moyennant&lt;br /&gt;l’incorporation transversale des questions relatives à l’intégration de la population&lt;br /&gt;immigrée à toutes les politiques publiques significatives en matière d’intégration.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Dans le cas andalou, les interventions de notre gouvernement plaide pour la pleine&lt;br /&gt;intégration des personnes étrangères : l’intention est que l’Andalousie soit un "modèle"&lt;br /&gt;d’intégration.&lt;br /&gt;En ce qui concerne la politique d’immigration, ces interventions s’orientent vers la&lt;br /&gt;sensibilisation de la population d’accueil, en envisageant l’intégration constante entre la&lt;br /&gt;population vivant sur notre territoire et celle s’établissant dans notre communauté. On&lt;br /&gt;prétend ainsi favoriser l’enrichissement mutuel et continu dans tous les domaines de la&lt;br /&gt;société, en encourageant la population andalouse à avoir une perception plus favorable&lt;br /&gt;envers l’immigration.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Une fois analysé tous ces éléments, la Fondation EAES pense que le moment actuel est&lt;br /&gt;propice pour connaître les opinions de la citoyenneté andalouse sur différents aspects du&lt;br /&gt;dialogue interculturel et l’intégration.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Différents secteurs de la société civile critiquent l’UE pour avoir donné la priorité à&lt;br /&gt;l’exclusion et au contrôle, plus qu’à l’intégration, bien que la Commission ait souligné la&lt;br /&gt;dimension de l’intégration dans les politiques d’intégration et de protection sociale dans le&lt;br /&gt;cadre des objectifs communs de l’UE, afin que les États membres la fassent figurer dans&lt;br /&gt;leurs politiques nationales et régionales à partir de rapports nationaux sur des stratégies de&lt;br /&gt;protection et d’intégration sociale.&lt;br /&gt;De plus, il faut tenir compte qu’au cours des derniers mois ont eu lieu plusieurs&lt;br /&gt;événements ayant une signification spéciale tels que:&lt;br /&gt;- L’approbation par l’Assemblée Européenne de la directive sur le retour des immigrants&lt;br /&gt;illégaux de pays tiers, au mois de juin, qui entrera en vigueur à partir de 2010. Cette&lt;br /&gt;directive établit que les États devront encourager le retour “volontaire” des immigrants&lt;br /&gt;illégaux. Cette disposition n’a pas été très bien acceptée dans certaines parties du monde –&lt;br /&gt;tel que c’est le cas de l’Amérique Latine –, puisqu’elle a été interprétée de telle façon que&lt;br /&gt;l’Europe apparaît comme devenant de plus en plus raciste et discriminatoire et qu’elle&lt;br /&gt;oublie l’histoire, vu que de nombreux pays d’Amérique latine ont été depuis la moitié du&lt;br /&gt;XIXe siècle une terre d’accueil pour d’importants contingents migratoires européens.&lt;br /&gt;- Célébration du 1er Sommet Européen sur les Gitans (Septembre)&lt;br /&gt;- Célébration du IIIe Forum social des Migrations à Madrid (Septembre)&lt;br /&gt;- On envisage à nouveau le débat sur les droits des immigrants d’origine&lt;br /&gt;extracommunautaire lors des élections municipales espagnoles.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Nous posons finalement par la suite les questions suivantes auxquelles réfléchira notre&lt;br /&gt;groupe de travail, formé par des citoyens andalous, ainsi que par des représentants de&lt;br /&gt;différents secteurs de l’Économie Sociale dans notre Communauté:&lt;br /&gt;- Quel est le motif pour lequel la population étrangère s’établit en Andalousie et&lt;br /&gt;pourquoi ?&lt;br /&gt;- Qu’entendez-vous par “dialogue interculturel et intégration” ?&lt;br /&gt;- Quels sont les éléments jouant un rôle fondamental dans le processus d’intégration&lt;br /&gt;de la population étrangère dans notre société ?&lt;br /&gt;- Parmi ces éléments, quelle valeur donneriez-vous à l’emploi dans ce processus ?&lt;br /&gt;- Quels sont les difficultés et les avantages de l’intégration des personnes étrangères&lt;br /&gt;dans notre société ?&lt;br /&gt;- Croyez-vous que le fait que l’Andalousie ait été jusqu’à encore peu de temps une&lt;br /&gt;“terre d’émigrants” influence les andalous sur leur manière de percevoir la population&lt;br /&gt;étrangère résidant dans notre communauté ? Dans quel sens ?&lt;br /&gt;- Quelle est, selon vous, la réalité de la population autochtone et immigrée en&lt;br /&gt;Andalousie en ce qui concerne l’intégration ?&lt;br /&gt;- Que pensez-vous de l’intervention des Administrations Publiques en ce qui&lt;br /&gt;concerne l’encouragement de l’intégration de la population étrangère dans la société&lt;br /&gt;andalouse ? Que feriez-vous pour améliorer cette intervention ?&lt;br /&gt;- Considérez-vous que les personnes étrangères s’efforcent de réussir leur intégration&lt;br /&gt;dans notre société ? Pourquoi ?&lt;br /&gt;- Quant à la société civile andalouse en général, quelles sont, selon vous, ses attitudes&lt;br /&gt;et ses actions en ce qui concerne l’intégration des personnes étrangères ? Croyez-vous que&lt;br /&gt;le fait d’avoir été jusqu’à encore peu de temps une société d’émigrants ait une influence&lt;br /&gt;sur les attitudes et les actions de la société civile?&lt;br /&gt;- Comment appréciez-vous la présence de personnes étrangères sur le marché du&lt;br /&gt;travail en Andalousie ? Que pensez-vous de votre situation professionnelle aujourd’hui ?&lt;br /&gt;- Quel rôle pourrait jouer l’Économie Sociale dans l’avenir pour favoriser&lt;br /&gt;l’intégration ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Nous prétendons donc rechercher plus profondément dans l’opinion de la société&lt;br /&gt;andalouse le rôle que joue la population étrangère dans notre communauté, depuis une&lt;br /&gt;perspective interculturelle et favorable à l’intégration dans tous les domaines, comme nous&lt;br /&gt;venons de le signaler.&lt;br /&gt;Les conclusions qui se dégageront de ces questions seront ajoutées au blog commun du&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;projet.&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;(1) Données extraites de l’Institut de Statistique d’Andalousie (INE)&lt;br /&gt;(2) Élaboration : Observatoire Permanent Andalou des Migrations (OPAM)&lt;br /&gt;Sources : INE (Institut National de Statistique) Recensement du 1er janvier 2008. Données provisoires.&lt;br /&gt;(3) Données extraites de l’Institut de Statistique d’Andalousie (INE)&lt;br /&gt;(4) Information extraite de www.aulaintercultural.org&lt;br /&gt;(5) Données extraites d’une étude réalisée par la Faculté de Psychologie de l’Université du Pays Basque&lt;br /&gt;(UPV), à plus de 1200 immigrants de première génération, provenant de Colombie, d'Équateur, du Brésil,&lt;br /&gt;d’Ukraine, de Russie, du Maroc et de l’Afrique sud-saharienne (principalement du Sénégal et du Cameroun)&lt;br /&gt;(6) Voir S. Rinken et M. Pérez de Yruela: Opiniones y actitudes de la población andaluza ante la inmigración.&lt;br /&gt;Junta de Andalucía, Consejería de Gobernación, 2007.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6108977836889884656-1424590934696443389?l=progcitoyennete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/feeds/1424590934696443389/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6108977836889884656&amp;postID=1424590934696443389&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/1424590934696443389'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/1424590934696443389'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/2009/01/note-de-cadrage.html' title='Note de la Fondation EAES'/><author><name>Fondation EAES</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15118392564985434906</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6108977836889884656.post-1392883793986954545</id><published>2008-12-08T09:00:00.000-08:00</published><updated>2008-12-09T03:48:19.930-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='5. Dialogue interculturel et diversité linguistique'/><title type='text'>Fondation P&amp;V | Note d'intention - Francophones, néerlandophones : comment dialoguer avec l'autre ?</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;"Francophones, néerlandophones : comment dialoguer avec l’autre ?"&lt;br /&gt;Un forum d'histoires&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1. Introduction&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Nous allons expliquer ci-après le mode de fonctionnement du volet Fondation P&amp;amp;V du projet européen portant sur le dialogue interculturel. Ce projet européen vise trois objectifs :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Développer une plateforme permettant de réfléchir au dialogue culturel, à la signification du concept et à sa relation avec la citoyenneté européenne;&lt;br /&gt;- Comparer la perception et l’expérience pratique au sein de la vie en société des différents états membres;&lt;br /&gt;- Lancer un dialogue interculturel entre les différents groupes de travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Belgique a décidé de choisir le thème de la diversité linguistique comme sujet de participation. A cet effet, nous souhaitons lancer un forum d'histoires racontées par quelque quarante à cinquante citoyens volontaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour commencer, nous allons exposer brièvement la problématique telle qu’elle se pose. Ensuite, nous parlerons de la façon dont nous considérons ce sujet et dont nous souhaitons l'aborder. Par après, nous expliquerons notre méthode de travail. Pour terminer enfin, nous allons décrire l'organisation des réunions de nos groupes de travail.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2. “This is how the story goes” ou la diversité linguistique en Belgique&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Depuis 1993, la Belgique est un Etat fédéral. Le Royaume est divisé en 3 régions (la Flandre, Bruxelles et la Wallonie) et 3 communautés linguistiques (flamande, française et germanophone). En chiffres, la Belgique se présente comme suit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Population belge (2008)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;- Région de Bruxelles Capitale: bilingue, avec une majorité de francophones : 1.048.491 hab.&lt;br /&gt;- Flandre: majorité de néerlandophones : 6.161.600 hab.&lt;br /&gt;- Wallonie: majorité de francophones avec une petite population de germanophones (74.565 hab.)- : 3.456.775 hab.&lt;br /&gt;- Total : 10.666.866 hab&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire du pays est marquée par les conflits linguistiques. La fameuse frontière linguistique est considérée comme l'une des trois lignes de faille (avec les conflits entre catholiques et libéraux d’une part, entre la gauche et la droite d’autre part) qui ont régulièrement entraîné des conflits et divergences politiques au fil de l'histoire de la Belgique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le conflit communautaire s'est récemment exacerbé. Il est généralement décrit – principalement par les médias – comme une discorde entre les deux groupes linguistiques les plus importants: les francophones et les néerlandophones. Il n'est pas rare que cela se passe d'une façon telle que ces deux communautés linguistiques sont de facto des ennemis historiques qui se confrontent de manière brutale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est frappant de constater que le conflit communautaire actuel est marqué par l'absence de dialogue entre les communautés linguistiques. Il est très probable que le bilinguisme ait perdu du terrain, certainement en Flandre. Par ailleurs, les communautés linguistiques n'ont pas d'enseignement en commun, pas de médias en commun, pas de politique culturelle partagée ni de partis politiques communs. Dans les faits, les communautés s'éloignent l'une de l'autre sur le plan culturel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est en raison de cette situation que, dans le cadre du projet européen portant sur un dialogue interculturel, la Fondation P&amp;amp;V a opté pour un dialogue entre les groupes linguistiques. Etant donné que nous perdons le dialogue et le contact, celui qui parle une autre langue est en quelque sorte considéré comme un 'étranger'. On tombe alors par la force des choses dans des clichés, stéréotypes et préjugés qui bloquent véritablement la communication interculturelle entre les différents groupes de population.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être ceci constitue-t-il une bonne raison de commencer par le commencement et ce, en réunissant les parties 'en guerre'. Ce qui permettra de réapprendre à connaître et à comprendre l'histoire de l'autre. Tel est précisément l'objectif de nos groupes de travail. Nous souhaitons stimuler l'interculturel en mettant directement en contact un groupe de citoyens. Pas pour provoquer la discussion mais bien pour écouter les histoires des autres et relancer ainsi le dialogue.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;3. “You know the story” ou pourquoi une histoire?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Etant donné que celui qui ne parle pas la même langue est parfois considéré comme un 'étranger', une conversation directe s'avère souvent difficile. Par ailleurs, elle se heurte essentiellement à une série de clichés et de préjugés. Nous avons donc décidé de tenir compte de cette réalité et nous voulons justement mettre ces "préjugés" en évidence lors de nos réunions. Nous prenons donc comme point de départ des histoires ou témoignages en rapport avec la diversité linguistique en Belgique. Il n'est aucunement question de discussion politique relative à l'actuel conflit communautaire. Deux raisons expliquent notre démarche: la première se situe au niveau de la société même. Nous souhaitons en effet accorder de l'attention à la façon dont une société s'organise. La deuxième raison se situe au niveau des groupes de travail et concerne la dynamique d'un dialogue. Je vais donc expliquer les deux motivations qui expliquent notre choix méthodologique d'un forum d'histoires.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;3.1 “The moral of the story” ou la perspective du discours&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Pour former une identité, des individus mais aussi des sociétés entières utilisent des histoires. Les histoires servent bien souvent à expliquer une position personnelle, mais aussi à justifier nos problèmes et échecs. Certains affirment que l'homme est en fait un animal qui raconte des histoires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous éprouvons cependant aussi le besoin, en tant que société, de trouver une façon de nous organiser et surtout, de justifier notre ordre social. Au fil de notre histoire, des récits ont servi à cet effet de moyen d'accès. Depuis les mythes grecs jusqu'à Hollywood, des histoires sont utilisées pour expliquer aux autres nos émotions, nos valeurs et nos habitudes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque ces histoires sont utilisées pour concrétiser des normes et valeurs sociales, elles sont parfois appelées des discours. Les discours peuvent être considérés comme des histoires générales qui tentent de conférer une unité à un groupe d'individus. Ce qui signifie que nous utilisons une histoire comme moyen d'expliquer - à nous-mêmes et aux autres - le passé et le présent d'une société.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces discours sont toujours repris par un groupe déterminé dans la société et sont compris par la plupart des gens. Ils sont surtout importants lorsque des problèmes surgissent entre un groupe déterminé et le reste de la société. En ce sens, les discours sous la forme d'histoires exercent une fonction thérapeutique. Nous sommes ainsi en mesure d'exprimer nos problèmes et nos sentiments sous une forme que nous connaissons particulièrement bien. Une histoire nous aide à définir et à interpréter notre environnement et ce qui s'y passe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fait que les histoires jouent un rôle dans la détermination, l'explication et l'utilisation de valeurs sociales a été illustré dans l'étude de Bonilla-Silva, Lewis et Embrick. Ces auteurs ont démontré comment les Américains ont tenté de justifier leur attitude vis-à-vis de leurs concitoyens noirs à l'aide d'une série d'histoires récurrentes (2004). David Boje a également démontré comment les gens utilisent des structures de récit dans la vie de tous les jours. Il a suivi les membres du personnel d'une société d'accessoires de bureau et a découvert qu'ils expliquaient la société et le rôle qu'ils y jouent à l'aide d'une histoire (1991). Il a constaté que de nombreux entretiens mutuels concernant le travail étaient 'moulés' dans une structure de récit bien déterminée. Comme si l'organisation complexe d'une société était ainsi plus facile à cerner pour les travailleurs. Barbara Czarniawska donne un exemple similaire lorsqu'elle a recueilli les histoires de mécaniciens et conclut: “The technicians’ stories are not ‘organizational stories’; they are ‘stories that organize’” (p.40, 2004). Le fait que les valeurs et problèmes sociaux peuvent être facilement transposés dans des structures narratives a été démontré de façon originale par Sabine Chalvon-Demersay. A l'aide d'une analyse de 817 scénarios télévisés envoyés pour un concours, elle a démontré que l'on retrouvait toujours les mêmes discours sociaux. En dépit de la grande variété de thèmes et de sujets, elle a malgré tout toujours retrouvé à quel point l’absence de liaison sociale entre autres, constitue un manque. Ceci explique également l’importance de l’impact exercé par les médias sur le développement social et la constitution de valeurs. Ils présentent sans cesse des histoires sur le monde dans lequel nous vivons et les problèmes qui nous entourent. De cette manière, les médias peuvent agir comme une sorte de psychanalyste qui transpose nos angoisses, nos doutes et nos sensations de malaise en histoires compréhensibles, que celles-ci se soient réellement produites ou non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne la diversité linguistique également, nous avons tous notre histoire 'prête'. Ceci avant tout parce que les 'adversaires' ne sont pas toujours en contact direct. Donc, si nous voulons comprendre la problématique entre francophones et néerlandophones, il faut avant tout apprendre à connaître les histoires qu'ils racontent les uns sur les autres. Comment la disparité entre ces deux communautés est transposée dans une structure d'histoires. Quels stéréotypes, clichés et préjugés sont utilisés pour ce faire? Si nous souhaitons organiser un forum d'histoires, c'est avant tout parce que nous estimons que les histoires représentent des mécanismes importants au sein d'une société et que c'est par le biais d'une histoire que nous pouvons exprimer et communiquer le plus facilement nos idées et nos frustrations. Nous espérons dès lors que les groupes de travail vont nous raconter leurs histoires concernant 'l'étranger' qui parle une autre langue. Ceci afin de parvenir à mettre à nu le discours social sous-jacent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;3.2 “Tell me your story” ou le dialogue public&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Mais il y a une autre raison pour laquelle nous avons délibérément choisi de créer un forum d'histoires. Et elle concerne la dynamique de groupe en elle-même. Le problème que l'on rencontre souvent lors des conversations dans un groupe est qu'elles dégénèrent régulièrement en discussions virulentes. Le grand inconvénient d'une conversation est en effet qu'elle exige parfois beaucoup d'efforts de la part des participants. Tout le monde n'a pas la capacité de formuler très précisément ses idées. Et tout le monde n'est pas sûr non plus de son avis. Le grand inconvénient est que l'on assiste à l'apparition d'une majorité silencieuse ou d'un groupe de gens qui ne savent ou n'osent plus rien dire. Nous voulons malgré tout connaître la pensée de ces gens et savoir ce qu'ils ont réellement vécu. Il n'est pas toujours nécessaire de savoir qui a raison, mais nous pouvons toutefois tenter de tirer des enseignements l'un de l'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est donc la raison pour laquelle nous ne souhaitons pas que notre dialogue interculturel revête la forme d'une discussion ou d'un débat. Nous désirons au contraire mettre sur pied un forum d'histoires. Nous sommes en effet d'avis qu'il est impossible que tout le monde entame le dialogue en étant dénué de préjugés. Nous voulons dès lors que ces gens bénéficient de la possibilité d'exprimer ces préjugés, ces clichés et ces stéréotypes sans être interrompus par les autres participants. Un forum d'histoires constitue la meilleure façon d'y parvenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partant de cette idée, un forum d'histoires est susceptible de présenter deux avantages dans la pratique. En premier lieu, il peut nous aider à permettre aux participants de développer une identité au sein du groupe. Par ailleurs, les autres participants seront ainsi mieux à même de comprendre la perspective de cette identité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fait que raconter une histoire peut nous aider à développer une identité, est avant tout à mettre en rapport avec la façon dont cela nous permet d'exprimer nos propres expériences et de les relier entre elles. Une histoire nous permet d'effectuer une reconstruction de ce que nous savons, de ce que nous avons vu ou entendu. A l'intérieur de notre histoire sociale, nous pouvons nous transformer et/ou transformer les autres en 'personnages' reconnaissables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci nous amène au deuxième avantage d'un forum d'histoires. A savoir la possibilité de comprendre le point de vue ou la perspective de l’autre. Nous pouvons ainsi comprendre les histoires comme une manière de faire clairement comprendre à un autre la façon dont nous voyons les choses. Nous pouvons par exemple expliquer plus facilement quand et comment quelque chose s'est passé. Ainsi, l'autre connaît l'histoire qui vous concerne ainsi que vos points de vue. Dans un dialogue de groupe, nous pouvons dès lors mieux identifier nos interlocuteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ces deux façons, un forum d'histoires peut ainsi faire le lien entre les participants afin qu'un dialogue public devienne possible avec un nombre minimum de participants silencieux. Ce lien est indispensable pour lancer le dialogue entre les deux communautés linguistiques.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;4. “Let’s get the story straight” ou la recherche d'une meilleure histoire&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L'objectif de nos groupes de travail est de susciter un dialogue interculturel et non pas une discussion interculturelle. Un dialogue qui permet en fin de compte de trouver une solution ou, à tout le moins, une meilleure histoire. Pour ce faire, nous allons réunir à cinq reprises un groupe de gens et les confronter avec leurs histoires ou témoignages mutuels. L'objectif de ces réunions est donc triple : raconter des histoires, réfléchir ensemble à ces histoires et rechercher la 'meilleure' histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour commencer, il nous appartient d'inciter les participants à nous faire part de témoignages, expériences et préjugés et de leur permettre de les partager sans être dérangé. Nous voulons leur offrir la possibilité d'exprimer plus facilement leur point de vue en tant que francophone ou néerlandophone. La meilleure façon d'y parvenir est de leur permettre de raconter tout cela dans une histoire ou un témoignage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce le but de ne pas communiquer les uns avec les autres? Que du contraire! Mais seulement lors d'une seconde phase. Après avoir entendu les histoires des autres, nous pourrons comprendre un peu mieux les autres participants et nous connaîtrons leur point de vue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour rendre ensuite possible une réflexion concernant les histoires, une analyse scientifique des histoires racontées sera effectuée. Le but est d'extraire du lot les histoires les plus populaires. Quels sont les clichés, stéréotypes et préjugés les plus fréquemment rencontrés ? Quels sont les problèmes qui se présentent le plus souvent dans un pays bilingue ? Nous nous mettrons donc en quête de quelques histoires récurrentes et nous les présenterons à nouveau. Nous espérons ainsi susciter un dialogue nuancé et non pas une discussion virulente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour terminer, ce dialogue devra également nous permettre d'aboutir quelque part et de préférence de nous amener à une histoire commune. Nous voulons obtenir une histoire reconnaissable aussi bien par les francophones que par les néerlandophones. Pour arriver à ce résultat, nous n'allons pas seulement comparer les histoires entre elles mais nous allons également rechercher les histoires positives et négatives que les deux groupes linguistiques racontent l'un sur l'autre. Nous espérons dès lors pouvoir reconstituer une image globale dont le résultat sera une histoire 'translinguistique'.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concrètement, cela signifie que nous allons répartir les cinq réunions comme suit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un forum d'histoires, de quoi s'agit-il? (26 novembre 2008)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Lors de la première réunion, nous voulons surtout motiver les participants et leur expliquer en quoi consiste un forum d'histoires. Nous devons notamment leur expliquer pourquoi nous voulons qu'ils nous racontent des histoires et comment ces histoires peuvent finalement conduire à un dialogue. Pour y arriver, nous allons leur fournir des explications concernant l'origine et le but de l'étude mais également leur procurer quelques exemples d'histoires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la fin de cette première réunion, les participants repartiront avec une mission concrète: ils devront réfléchir à une histoire négative. Ce qui signifie que, sur la base de leurs expériences, de celles d'autres personnes ou des médias, ils pourront présenter un témoignage illustrant pour eux l'un des problèmes causés par la diversité linguistique en Belgique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Premier forum d'histoires (13 décembre 2008)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;L'objectif de la deuxième réunion est d'offrir aux participants la possibilité de raconter leur histoire chacun à leur tour. Ceci se passera dans un premier temps en petits groupes. Un dialogue plus général pourra ensuite être mené. Les francophones et les néerlandophones pourront faire comprendre dans leur langue quels sont les problèmes et comment ils considèrent leur position ou celle des autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la fin du premier forum d'histoires, les participants pourront déjà aider les chercheurs à poser les jalons de leur discours. Ceux-ci pourront se mettre à réfléchir une première fois au contenu de ces histoires et se demander pourquoi elles sont racontées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Feed-back aux participants (4 février 2009)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;La troisième réunion devrait déjà – sur la base des histoires – permettre de lancer un dialogue. Les chercheurs auront eu le temps d'analyser les histoires négatives et d'examiner à quel point elles sont générales. L'objectif est de donner un feed-back de certaines histoires et de soumettre quelques questions aux participants:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;· Estiment-ils que ce discours est reconnaissable ?&lt;br /&gt;· Estiment-ils que ce discours est compréhensible ?&lt;br /&gt;· D'où provient à leurs yeux ce discours (médias, hommes politiques, histoire, …) ?&lt;br /&gt;· Les participants sont-ils d'accord avec le discours ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fin de compte, le but est de tester le quotient de 'véracité' et le quotient de 'reconnaissance' des histoires. Qu'en pense le groupe?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la fin de ce dialogue public, nous chargerons à nouveau les participants d'imaginer une histoire. Cette fois cependant, ils devront réfléchir aux avantages d'un pays bilingue comme la Belgique. En quoi cela peut-il se révéler utile ? Quelles sont les expériences positives vécues par les participants avec l'autre communauté linguistique ? Ou par quelle histoire concernant les 'autres' ont-ils été agréablement surpris ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Deuxième forum d'histoires (7 mars 2009)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;A partir de ce moment, nous souhaitons suivre plus ou moins le même mode de travail que lors des deux réunions précédentes. Nous permettrons à nouveau aux participants de raconter des histoires et nous leur demanderons de réfléchir aux raisons de ces histoires. Mais cette fois, l'accent sera mis sur les avantages de la diversité linguistique. Nous créerons donc un forum faisant la part belle aux histoires positives. Les participants seront à nouveau répartis en groupes. Il y aura ensuite une discussion plénière au sujet des histoires racontées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Une histoire générale (6 mai 2009)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;La dernière réunion doit être une synthèse de toutes les réunions précédentes. Nous voulons vérifier en compagnie du groupe entier ce que ces histoires nous ont appris. Et comment on pourrait peut-être raconter une autre histoire à l'avenir. Le but – nous l'espérons – est d'infirmer les histoires négatives en les plaçant à côté des histoires positives. Nous voulons donc que les participants recherchent eux-mêmes dans les histoires positives des réponses aux histoires négatives. En fin de compte, nous pourrons imaginer tous ensemble une histoire générale reconnaissable par les deux communautés linguistiques.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;5. Bibliographie&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;- Boje, David M., (1991). ‘The storytelling Organization: A study of Story Performance in Office-Supply Firm’. Administrative Science Quarterly, 36, p. 106-126.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bonilla-Silva, E., Lewis, A. &amp;amp; Embrick D. G. (2004)’ “I Did Not Get That Job Because of a Black Man...”: The Story Lines and Testimonies of Color-Blind Racism’ Sociological Forum, Vol. 19, 4, p. 555-581.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Chalvon-Demersay, Sabine (1994) Mille scénarios : Une enquête sur l’imagination en temps de crise. Paris, Éditions Métailié, p.193.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6108977836889884656-1392883793986954545?l=progcitoyennete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/feeds/1392883793986954545/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6108977836889884656&amp;postID=1392883793986954545&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/1392883793986954545'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/1392883793986954545'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/2008/12/note-dintention-francophones.html' title='Fondation P&amp;V | Note d&apos;intention - Francophones, néerlandophones : comment dialoguer avec l&apos;autre ?'/><author><name>Fondation P&amp;amp;V</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14633372569531173170</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6108977836889884656.post-1776634838846638722</id><published>2008-12-08T00:04:00.000-08:00</published><updated>2008-12-09T03:44:21.407-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Intercultural dialogue and linguistic diversity'/><title type='text'>Fondation P&amp;V | Note of intent: Dutch-speakers and French-speakers:</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;"Dutch-speakers and French-speakers: how can we exchange our thoughts with one another?"&lt;br /&gt;A forum of stories&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;1. Introduction&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;The introduction is where we will explain how the P&amp;amp;V section of the European project on intercultural dialogue will operate. This European project has set itself three goals:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- To develop a platform for reflecting about cultural dialogue, the significance and meaning of the concept and its relationship to European citizenship;&lt;br /&gt;- To compare perceptions and practices within civil society in the various member states;&lt;br /&gt;- To initiate an intercultural dialogue in the various working groups.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In terms of Belgian participation, attention is focused mainly on the theme of language diversity. Our aim is to establish a forum of stories – or testimonies – featuring approximately forty to fifty voluntary citizens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We will begin by explaining the issue in brief, after which we will move on to how we view this topic and how we intend to approach it. After that, we will set out our methodology. We will conclude by describing the practical organisation of the way our working groups will meet. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2. “This is how the story goes” or language diversity in Belgium&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Belgium became a federal state in 1993 with the Kingdom divided into three Regions (Flanders, Brussels and Wallonia) and 3 language communities (Flemish [Dutch], French and German). In terms of figures, Belgium is divided up as follows:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;The Belgian population (2008)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;- Brussels Capital Region: bilingual, with a French-speaking majority: 1,048,491 hab.&lt;br /&gt;- Flanders: mainly Dutch-speaking: 6,161,600 hab.&lt;br /&gt;- Wallonia: mainly French-speaking, with a small German-speaking population (74,565 hab.): 3,456,775 hab.&lt;br /&gt;Total: 10,666,866 hab.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Belgium’s history is characterised by a dispute over language. What is known as the community fault-line is just one of three fault-lines that divide the country (in addition to the conflict between Catholics and free-thinkers, and between left and right). Over the course of Belgium’s history, these differences have generated regular conflicts and political strife.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In recent times, community conflict has become more pronounced and acute again. It is described in general, especially by the media, as discord between the two main language groups: French-speaking and Dutch-speaking. This usually takes place in a way that suggests these two language communities are de facto historical enemies that have to adopt a diametrically opposed position to one another.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;What is striking in the current version of this community conflict is the lack of dialogue between the language communities. It is highly probable that the ability to speak both languages, certainly in Flanders, has lost ground. The language communities also have no shared education, no shared media, no shared policy on culture and no shared political parties. In fact, the communities can be seen to be growing away from one another.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It is to accommodate this situation that as part of the European project for intercultural dialogue, the P&amp;amp;V foundation has opted to create dialogue between language groups. Because we are losing dialogue and contact with one another, anyone who speaks another language becomes a ‘foreigner’ as it were and out of sheer necessity we lapse into clichés, stereotypes and preconceived ideas that end up with any intercultural life between the various groups of the population becoming bogged down.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perhaps this is all a good reason to bring the so-say conflicting parties together before we even start out on the project. That way we can get to know and understand one another’s story and point of view. This is also precisely the intention of our working groups. Our aim is to encourage matters intercultural by bringing a group of citizens directly into contact with one another. Not just to discuss things together, but to listen to each other’s stories and in so doing to restart dialogue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;3. “You know the story” or why have a story?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Because anyone who does not speak the same language is sometimes virtually a ‘foreigner’, a direct conversation is often difficult and so tends to be carried out in terms of clichés and preconceived ideas. For that reason, we have opted to take this reality into account and actually intend to place these ‘prejudices’ in the spotlight at our meetings. So our starting point is to hear stories or testimonies about the language diversity in Belgium, and not to have a political discussion about the current community conflict. There are two reasons for doing this: the first is at the level of society itself, in the sense that we want to focus on how a society is organised. The second reason is at the level of the working groups and relates to the dynamics involved in a dialogue. I agree with these two reasons for our choice of methodology in opting for a forum of stories or testimonies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;3.1 “The moral of the story” or the perspective for the way of thinking&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;To form an identity, people as well as whole societies use stories to get their point across. Stories are often used to explain a person’s own position, as well as to justify our problems and misfortunes. In which case some people also say that humans are actually animals that tell stories.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;However, as a society we also need a way of organising ourselves and above all to justify our social order. Throughout our history, stories have been used as an accessible means of doing just that. From the Greek myths right through to Hollywood stories have been used to explain our emotions, values and habits to one another.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;When these stories are used to give shape to social values and standards, they are also called ways of thinking. Ways of thinking can be understood as general stories that try to give unity to a group of people. Which means that we use a story as a tool to explain the past and present of a society to ourselves and to others.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;These ways of thinking are then taken on by a certain group in society and understood by virtually everyone. Their importance comes in particular when problems exist between a particular group and the rest of society. In that sense, ways of thinking in the form of stories have a therapeutic function. They help us to express our problems and feelings in a very familiar form. A story helps us to designate and interpret our environment and what happens in it.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The fact that stories play a role in defining, explaining and using social values is well illustrated in the research of Bonilla-Silva, Lewis and Embrick. They demonstrated how white Americans attempted to justify their attitude to their black fellow citizens using a series of recurring stories (2004). David Boje also showed how people use story structures in everyday life. He monitored the staff of an office accessories company and discovered that they explained the company and their own role in by way of a story (1991). He noted that there were lots of mutual stories about work poured into a fixed story structure. As if the complex organisation of a company was easier to understand for employees like this. Barbara Czarniawska gives a similar example when she went to listen to the stories being told by mechanics and concluded: “The technicians’ stories are not ‘organisational stories’; they are ‘stories that organise’” (p.40, 2004). The fact that social values and problems can be placed easily in narrative structures was shown in an unusual way by Sabine Chalvon-Demersay. Using an analysis of 817 television scripts submitted for a competition, she showed how the same social ways of thinking kept recurring. Despite the wide variation in themes and subjects, she kept discovering how people are able to get along without any social bond. All of which also explains the major impact that the media has on social development and the formation of values. The media is constantly serving up stories about the world we live in and the problems that surround us. That way the media can act as a sort of psychoanalyst who transforms our worries, doubts and feelings of malaise into true and understandable stories.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;And when it comes to language diversity, we each have our own story ready. This in the first place is because the ‘other parties’ are not always directly in contact with one another. So if we want to understand the issues between Flemish-speakers and French-speakers, we need to start by looking at the stories that they tell about one another. At how the discrepancy between these two communities is converted into a story structure. What stereotypes, clichés and prejudices are used? So an initial reason for having a forum of stories is that we can assume from it that stories represent an important mechanism in a society and that we find stories the easiest way of putting our social discords and ideas into words to get them across. For that reason, we hope that the working groups can tell us their stories about ‘foreigners’ who speak other languages as a way of exposing the underlying social way of thinking.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;3.2 “Tell me your story” or public dialogue&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;There is however a second reason why we have very deliberately opted to establish a story forum and this has to do with the group dynamic itself. The problem that people often experience in discussions within a group is that things can quickly lead into a heated discussion. Indeed, the big disadvantage of a discussion is that it sometimes requires a great effort on the part of the participants. Not everyone is as good at saying what they think. But then not everyone is sure of their opinion either. When this happens, the big drawback is that a silent majority is created or there is a group of people who cannot or dare not say anything more. Yet we want to hear what these people are thinking and what they have experienced in their lives. We shouldn’t always go looking for who is right, but should also try and learn from one another.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;So this is also the reason why we are looking to shift our intercultural dialogue from a discussion or debate structure and replace it with a forum of stories. In particular we believe that we cannot expect everyone to be able to begin a dialogue in an unprejudiced way. Which is precisely why we want to give them a way of expressing these prejudices, clichés and stereotypes without being interrupted by their fellow participants. A story forum is the ideal way to achieve this aim.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Basing ourselves on this idea, a story forum should be able to deliver two practical advantages: on the one hand it may enable us to help the participants in the group to build up an identity, and on the other hand the other participants will better understand the perspective of that identity.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The fact that telling a story can help us to build up an identity has to do in the first place with how it allows us to put our own experiences into words and then link the two. A story enables us to reconstruct what we know, hear or have seen. We are able to make recognisable ‘characters’ of ourselves and/or other people as part of our social story.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Which brings us to the second advantage of a story forum: namely the opportunity to understand another person’s point of view or perspective. That way we are able to understand stories as a way of making it clear to other people how we see things. For example, we can explain more easily when and how something happened. And by doing this, the other person gets to know the story behind you and your opinions. In a group dialogue, this enables us to identify ourselves better with the people we are talking to.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In these two ways, a story forum can form a bridge between the participants so that a public dialogue becomes possible with as few silent participants as possible. It is a bridge that is necessary if we are to get a discussion up and running within two language communities.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;4. “Let’s get the story straight” or searching for a better story&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;The aim of our working groups is to create an intercultural dialogue rather than an intercultural discussion. A dialogue that ultimately leads to a solution or to ‘a better story’. This can be achieved by getting a group of people together to about five meetings and having them confront one another with their stories or testimonies. Our meetings have three aims: telling stories, reflecting together about these stories, and searching for a ‘better’ story.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;What we have to do is start by extracting testimonies, experiences and prejudices from the participants and enabling them to share them with each other in an undisturbed way. By doing this, our aim is to make it easier for them to express their position as a French-speaker or Flemish-speaker. And the best way of doing that is to give them the opportunity to tell everything in the form of a story or testimony.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;But isn’t the aim that we should communicate with one another? Yes, but only in the second phase. Once we have heard the stories about each other, we will then be able to understand the other participants a little bit better and know what their points of view are.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;To make subsequent reflection possible about the stories, a scientific analysis will be carried out about the stories told aimed at bringing the most popular stories to the fore. Which clichés, stereotypes and prejudices keep on cropping up? What are the problems that people see most often in a country where there are two languages? So we will go looking for a few recurring stories and then present them again. That way we hope to have a more subtle dialogue, rather than a discussion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finally, this dialogue has to lead us somewhere – preferably to a communal story. Our ultimate aim is to come up with a story that is identifiable for both French-speakers and Flemish-speakers. And to do that we not only want to compare their stories, but also look for both positive and negative stories that the two language groups have about one another. By doing that, we hope to create an overall picture that results in a story that transcends language.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In practical terms, this means that we will divide the five meetings approximately as follows:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;What is a story forum? (26th November 2008)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Our aim at this first meeting is mainly to motivate the participants and explain what a story forum is. So in particular we need to make it clear why we want to hear their stories and how these stories can ultimate lead to a dialogue. And to do that, after providing clarification about the origin and structure of the research, we will also be giving a few examples of stories.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;At the end of this first meeting, the participants will leave with a practical assignment to come up with a negative story. Which means they will have to use their experiences from other people or the media to present a testimony that for them illustrates one of the problems posed by Belgium’s language diversity.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;First story forum (13th December 2008)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;The aim of the second meeting is to give the participants the opportunity each to tell their story. This will be done in the first instance in small groups, after which there will be a more general dialogue. French-speakers and Dutch-speakers can then each point out in their own language what the problems are and how they see their own or other people’s position.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;At the end of the first story forum, the participants can start helping the researchers in their search for their way of thinking. They will be able to reflect for the first time about what these stories actually contain and why they are being told. Among other things, they will also be asked to distinguish between what they feel are the ‘true’ facts and what is prompted by their ‘feelings’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Feedback to the participants (4th February 2009)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Based on the stories provided, the third meeting should produce a dialogue. By now, the researchers have had the time to analyse the negative stories and to see how general they are. The intention is for us to give feedback to some stories and put a number of questions to the participants:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Is this way of thinking recognisable?&lt;br /&gt;- Is this way of thinking understandable?&lt;br /&gt;- According to them, where does this way of thinking come from (the media, politicians, history, etc.)?&lt;br /&gt;- Do they agree with the way of thinking?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In the end, what it boils down to is that we want to test the content of truth and content of recognisability with the group.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;At the end of this public dialogue, we will again give participants the task of coming up with a story, only this time we want them to think about the advantages or how we benefit from having a bilingual country such as Belgium. What positive experiences have the participants had with the other language community? Or what have they ever heard about the ‘others’ that pleasantly surprised them?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Second story forum (7th March 2009)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;From here we want to follow more or less the same methodology as for the previous two meetings. We will again give the participants the opportunity to relate stories and will ask them to think carefully about the reasons behind these stories. But this time, the emphasis will be on the benefits of language diversity. So our aim here is to create a forum in which positive stories take centre stage. Once again the participants will be divided into groups, after which there will be a plenary discussion about the stories told.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A general story (6th May 2009)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;The final meeting needs to provide a summary of all the previous meetings. At this meeting, our aim is to see with the whole group what all these stories have taught us. And how perhaps in the future it can be a different story. It is our objective, and to be hoped, that some of the negative stories can be made less negative by placing them next to the positive ones. So we want the participants themselves to use the positive stories to go looking for answers to the negative ones. In the end, we should then be able to come up with a sort of general story with which both language communities are able to identify.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;5. Bibliography&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;- Boje, David M., (1991). ‘The storytelling Organization: A study of Story Performance in Office-Supply Firm’. Administrative Science Quarterly, 36, pp. 106-126.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bonilla-Silva, E., Lewis, A. &amp;amp; Embrick D. G. (2004)’ “I Did Not Get That Job Because of a Black Man...”: The Story Lines and Testimonies of Color-Blind Racism’ Sociological Forum, Vol. 19, 4, pp. 555-581.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Chalvon-Demersay, Sabine (1994) Mille scénarios : Une enquête sur l’imagination en temps de crise. Paris, Éditions Métailié, p. 193.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6108977836889884656-1776634838846638722?l=progcitoyennete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/feeds/1776634838846638722/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6108977836889884656&amp;postID=1776634838846638722&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/1776634838846638722'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/1776634838846638722'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/2008/12/note-of-intent-dutch-speakers-and.html' title='Fondation P&amp;V | Note of intent: Dutch-speakers and French-speakers:'/><author><name>Fondation P&amp;amp;V</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14633372569531173170</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6108977836889884656.post-8526375161958931218</id><published>2008-10-15T06:52:00.000-07:00</published><updated>2008-10-15T06:55:29.045-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Intercultural dialogue and integration (Fondation Macif)'/><title type='text'>Theme chosen by Macif Foundation</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Theme chosen by Macif Foundation : &lt;strong&gt;Intercultural dialogue and integration&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Macif Foundation has been involved for several years in the issue of integration, through different programmes and actions.&lt;br /&gt;First through its participation as partner in European projects:&lt;br /&gt;- “Social economy and integration of young people coming from immigration in the European society”, a program supported by the DGEAC of the European Commission and leaded by the European Network of foundations for social economy,&lt;br /&gt;- “Work for integration”, a programme supported by the European Commission and carried by the Italian trade union CGIL.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;But also through its involvement at national level in awareness actions, the latest being a competition launched by Macif Foundation on the theme “Social economy, ethnic diversity and employment” for which an award ceremony will take place the November 27th 2008 in Paris.&lt;br /&gt;Macif Foundation has benefited for several years from the support of partners within the Ministry for Immigration and Integration and also of the Acse (National Agency for social cohesion and equal opportunities), that have accompanied its initiatives for integration, fight against discrimination and diversity.&lt;br /&gt;A memorandum of understanding has been signed between the three parties with the objective to improve commitments for integration and prevention of discriminations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Macif, founder of the Macif Foundation is a mutual insurance company. De facto it belongs to social economy’s field. Its representative organisation is based on a three stage’s democracy. Its 4.700.000 corporate members elect 1899 regional delegates, who designate from among their members 144 national delegates constituting the General Assembly of the Mutual Insurance Company. It is among them that are also elected the administrators.            &lt;br /&gt;They are employees, independent professionals, employers, trade union activists from five representative confederations, associative activists, mutualism associates, cooperatives. Men and women all volunteers.&lt;br /&gt;It is among Macif’s delegates that Macif Foundation envisages to constitute representative citizens’ groups of civil society, favouring in this way the principle of “crossed fertilization”. The actors to the meetings, who are experiences and proposals’ managers, could also be relay within institutions, trade unions, and civil society, of the initiated exchanges within speaking groups.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Macif Foundation, through the prism of social economy, plans to deal with theme of “intercultural dialogue and integration” on axis of social integration, but also on economic integration. Taking into account a fundamental idea expressed by the High Council for Integration in France, according to “in our society, reconnaissance of individuals is fundamentally based on work, main factor of integration”. Integration of new entrants, but also young people of disadvantaged districts and in particular young people coming from immigration, or also women coming from immigration.&lt;br /&gt;Integration is not assimilation, it does not aim at reducing differences.&lt;br /&gt;So importance will be given to intercultural dialogue in thinking circles, in order to deal with questions linked to respect of diversities.  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6108977836889884656-8526375161958931218?l=progcitoyennete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/feeds/8526375161958931218/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6108977836889884656&amp;postID=8526375161958931218&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/8526375161958931218'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/8526375161958931218'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/2008/10/theme-chosen-by-macif-foundation.html' title='Theme chosen by Macif Foundation'/><author><name>Coordination Pôle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17204669749796108501</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6108977836889884656.post-3554682323088418702</id><published>2008-10-15T02:37:00.000-07:00</published><updated>2008-10-15T02:49:26.065-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='5. Dialogue interculturel et diversité linguistique'/><title type='text'>Thématique choisie par la Fondation P&amp;V</title><content type='html'>Thème choisi par la Fondation P&amp;amp;V : &lt;strong&gt;Dialogue interculturel et diversité linguistique&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;« Francophones, néerlandophones : comment dialoguer avec l’autre ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le cadre du projet européen, la Fondation P&amp;amp;V a choisi de traiter le thème de travail suivant : « Dialogue interculturel et diversité linguistique ». En effet, cette thématique permet de nous inscrire dans l’actualité brûlante de notre pays, une fois de plus plongé dans une crise institutionnelle depuis les élections fédérales de juin 2007. La Belgique est menacée d’éclatement ; les responsables politiques flamands réclament plus d’autonomie, voire un système confédéral et les francophones restent sur leurs positions. Ce cercle vicieux rend aujourd'hui la Belgique de plus en plus difficile à gouverner.&lt;br /&gt;La structure politique du Royaume est complexe. Depuis 1993, la Belgique est un Etat fédéral composé de trois régions -flamande, wallonne et la région bilingue Bruxelles-Capitale- et de trois communautés linguistiques -flamande, française (Wallonie-Bruxelles) et germanophone. La Belgique a trois langues officielles : le français, le néerlandais et l’allemand. Seule la région flamande est unilingue, la région wallonne comprenant la communauté germanophone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Structure de la population en Belgique (2008)&lt;br /&gt;Région de Bruxelles-Capitale (bilingue à majorité francophone) : 1.048.491 hab.&lt;br /&gt;Région flamande : 6.161.600 hab.&lt;br /&gt;Région wallonne (la communauté germanophone compte 74.565 habitants) : 3.456.775 hab.&lt;br /&gt;Total : 10.666.866 hab.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre le Nord et le Sud du pays, le fossé s’accroît et les revendications se durcissent. Les clichés sur l’une ou l’autre communauté linguistique ont la vie dure :&lt;br /&gt;· Les Flamands sont racistes, extrémistes, égoïstes et austères.&lt;br /&gt;· Les Wallons sont pauvres, paresseux, fêtards et profiteurs.&lt;br /&gt;· Bruxelles est une ville trop sale, avec trop de francophones, trop d’étrangers et trop de criminalité.&lt;br /&gt;Selon la presse, le pays ressemblerait à un baril de poudre. Les hommes politiques et les médias portent certainement une lourde responsabilité dans cette crise où tous les coups contre l’autre « camp » linguistique semblent permis. Bien que de nombreux Belges soient porteurs d’une double culture, francophones et néerlandophones se rencontrent peu, en dehors de Bruxelles, de la Côte ou des Ardennes. Les problèmes de langue contribuent largement à cette méconnaissance de l’Autre. Le bilinguisme est très peu développé : pas de journaux bilingues, pas de chaînes de télévision bilingues. Depuis 1988, l’enseignement n’est plus une compétence du gouvernement fédéral et en-dehors de Bruxelles, l’apprentissage de la langue de l’autre communauté est facultatif. La Belgique a ainsi définitivement raté le pari du bilinguisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment la Belgique pourrait-elle promouvoir le dialogue des cultures et favoriser le « mieux vivre ensemble » dans une société ouverte et plurielle alors que ses deux communautés linguistiques sombrent dans le repli identitaire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce contexte peu favorable au dialogue interculturel, une consultation citoyenne sur le thème spécifique de la diversité linguistique nous paraît pertinente et originale. Toutefois, bien que le pays compte trois langues officielles, nous allons volontairement nous limiter aux deux communautés linguistiques majoritaires de notre pays : les francophones et les néerlandophones.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6108977836889884656-3554682323088418702?l=progcitoyennete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/feeds/3554682323088418702/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6108977836889884656&amp;postID=3554682323088418702&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/3554682323088418702'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/3554682323088418702'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/2008/10/thmatique-choisie-par-la-fondation-p.html' title='Thématique choisie par la Fondation P&amp;V'/><author><name>Coordination Pôle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17204669749796108501</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6108977836889884656.post-6899808877479209420</id><published>2008-10-09T05:17:00.000-07:00</published><updated>2008-10-15T06:08:19.502-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Intercultural dialogue and linguistic diversity'/><title type='text'>P&amp;V Foundation's chosen theme (en)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;P&amp;amp;V Fondation’ chosen theme : &lt;strong&gt;Intercultural dialogue and linguistic diversity&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;“How do we get Dutch-speakers and French-speakers to talk to one another?”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As part of the European project, the P&amp;amp;V Foundation has decided to tackle the following working topic: “Intercultural dialogue and linguistic diversity”. It is a topic that enables us to become involved with what has been a burning issue in our country since we were plunged back into an institutional crisis after the federal elections of June 2007. Belgium is threatening to become fragmented; Flemish political leaders are clamouring for more autonomy, in fact even for a confederal system, while the position of the French-speakers remains unchanged. Today, this vicious circle makes Belgium more and more difficult to govern.&lt;br /&gt;The Kingdom’s political structure is a complex one. Since 1993 Belgium has been a federal State, made up of three regions – Flanders, Wallonia and the bilingual Brussels Capital region – and three language communities – Flemish, French (Wallonia-Brussels) and German. Belgium has three official languages: French, Dutch and German. Only Flanders is single-language, while Wallonia includes the German-speaking community.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Structure of the population in Belgium (2008)&lt;br /&gt;Brussels Capital region (bilingual with a French-speaking majority) : 1,048,491&lt;br /&gt;Flanders : 6,161,600&lt;br /&gt;Wallonia (the population of the German-speaking community is 74,565) : 3,456,775&lt;br /&gt;Total : 10,666,866&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The gulf is widening between the North and South of the country and demands are hardening on both sides. In addition, clichés are flying back and forth on either side of the language community divide:&lt;br /&gt;· The Flemish are racists, extremists, selfish and austere.&lt;br /&gt;· The Walloons are poor, lazy, revellers and profiteers.&lt;br /&gt;· Brussels is a city that’s too dirty, with too many French-speakers, too many foreigners and too much crime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;According to the media, the country is like a powder keg. It’s a fact that the politicians and media bear a lot of the responsibility for this crisis and the gloves are very much off between the two language “camps”. Although many Belgians have roots in both cultures, French-speakers and Dutch-speakers rarely meet, apart from in Brussels, at the Coast or in the Ardennes. Language problems contribute a great deal to this atmosphere of mutual mistrust. Bilingualism is extremely underdeveloped: there are no newspapers or television stations that cater for both languages. Since 1988, education no longer comes under a federal government portfolio and outside Brussels, learning the other community’s language at school is optional. So it seems that Belgium has lost the bilingualism wager once and for all.&lt;br /&gt;How could Belgium encourage dialogue between the cultures and promote “living better together” in an open, broad society, whereas right now the country’s two main communities are sinking further into an identity-based fallback position?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Given this unpromising background in terms of intercultural dialogue, we believe that consultation with the people on the specific subject of linguistic diversity would be a relevant and sufficiently original approach to take. However, although the country has three official languages, we are deliberately limiting ourselves to the two majority language communities: the French-speakers and the Dutch-speakers.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6108977836889884656-6899808877479209420?l=progcitoyennete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/feeds/6899808877479209420/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6108977836889884656&amp;postID=6899808877479209420&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/6899808877479209420'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/6899808877479209420'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/2008/10/p-foundations-chosen-theme-en.html' title='P&amp;V Foundation&apos;s chosen theme (en)'/><author><name>Coordination Pôle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17204669749796108501</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6108977836889884656.post-3018268573069604336</id><published>2008-10-09T04:54:00.000-07:00</published><updated>2008-10-09T05:14:38.194-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Diálogo intercultural e integración (Fondation EAES)'/><title type='text'>Tema seleccionado por la Fundación EAES (es)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tema : &lt;strong&gt;Diálogo intercultural e integración&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Justificación :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La historia del hombre ha sido, desde sus orígenes, una constante de migraciones, que han dado como fruto el desarrollo de las distintas culturas, a través de la mezcla y la interrelación de los pueblos.&lt;br /&gt;Andalucía, a lo largo de su historia, se ha convertido en un espacio de encuentro y fusión de culturas, de mestizaje e interculturalidad. Su situación geográfica ha servido, y sirve en la actualidad, de puente entre dos continentes, constituyéndose como un espacio de frontera que ha facilitado contactos y diálogos entre Norte y Sur.&lt;br /&gt;Por otra parte, y hasta hace muy poco tiempo, nuestra región ha sido el origen de constantes migraciones, tanto a zonas más industrializadas del Estado, como a otros países (principalmente, Francia, Suiza, Alemania y el continente americano). Valga señalar que entre los años 1961 y 1975, más de un millón de andaluces emigraron, con el objetivo de mejorar sus condiciones de vida, con la consiguiente pérdida tan importante de capital humano que sufrió la región. Así, a pesar de que muchos de ellos regresaron, todavía hoy son muchos los andaluces que viven y trabajan fuera de Andalucía, con el desarraigo que ello conlleva.&lt;br /&gt;Pero, en cualquier caso, los cambios socioeconómicos a los que se enfrentan las sociedades actuales a nivel global, vienen produciendo una inversión en los flujos migratorios: nuestra tierra de emigrantes resulta ser ahora receptora de inmigrantes. Además, Andalucía es un lugar de paso para quienes pretenden alcanzar otra región o país más al norte, un espacio de acogida para muchas personas que encuentran aquí su trabajo, y un destino para otros que hallan en esta tierra un lugar agradable donde quedarse a vivir.&lt;br /&gt;Consideramos que somos una sociedad madura y tolerante, que ha experimentado en las últimas décadas grandes avances en cuanto a niveles de bienestar, a los cuales han contribuido sin duda las migraciones, y por estos motivos la ciudadanía andaluza se haya en una posición favorable para profundizar sobre la diversidad cultural como medio de enriquecimiento mutuo y elemento integrador en la sociedad andaluza, teniendo como referencia la experiencia de nuestra ciudadanía y sus opiniones.&lt;br /&gt;A continuación, hacemos una breve referencia sobre nuestros objetivos con la participación en este proyecto, los cuales pretendemos clarificar a través de la consulta y participación directa de diversos representantes de la sociedad civil andaluza, usando como metodología grupos de discusión, entrevistas, presentación de historias de vida, etc.&lt;br /&gt;De esta forma, haremos hincapié en el papel de la Economía Social como una alternativa eficaz que favorece la integración en el sistema sociolaboral, a través de la cooperación, el diálogo y el esfuerzo de los trabajadores/as, así como de todos los agentes que la componen.&lt;br /&gt;Otro aspecto que cabe analizar desde la sociedad civil es la actuación de las Administraciones públicas con respecto a la integración plena de la población inmigrante y demás colectivos étnicos en los distintos ámbitos (social, cultural, económico, laboral, etc.), con el fin de alcanzar una verdadera igualdad de condiciones. Entre estas actuaciones, de cara al presente y al futuro, deben de destacarse la labor de sensibilización de los ciudadanos (especialmente de los jóvenes, a través de la educación intercultural), el fomento de la capacidad emprendedora de la población inmigrante y otros grupos, y la convivencia y el conocimiento mutuo entre las culturas, para generar actitudes positivas ante el hecho migratorio y, finalmente, favorecer la normalización como elemento de integración. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6108977836889884656-3018268573069604336?l=progcitoyennete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/feeds/3018268573069604336/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6108977836889884656&amp;postID=3018268573069604336&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/3018268573069604336'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/3018268573069604336'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/2008/10/tema-seleccionado-por-la-fundacin-eaes.html' title='Tema seleccionado por la Fundación EAES (es)'/><author><name>Coordination Pôle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17204669749796108501</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6108977836889884656.post-9189492871070718199</id><published>2008-10-09T04:41:00.000-07:00</published><updated>2008-10-15T02:56:11.990-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Intercultural dialogue and integration (Fondation EAES)'/><title type='text'>EAES Foundation's chosen theme (en)</title><content type='html'>EAES Foundation's chosen theme : &lt;strong&gt;Intercultural Dialogue and Integration&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Justification :&lt;br /&gt;Man’s history has, since its origins, been a series of constant migrations, the fruit of which has been the development of different cultures, through the mixing and interrelation of the populations.&lt;br /&gt;Andalusia, during the course of its history, became a space for the meeting and fusion of cultures, cross-breeding and interculturality. Its geographic situation served and still serves as a bridge between two continents, constituting a border area that enables contact and dialogue between North and South.&lt;br /&gt;On the other hand, and until just a short time ago, our region was the source of constant migrations, to the most industrialised zones of Spain itself and to other countries (mainly, France, Switzerland, Germany and the American continent). It is worth pointing out that, between 1961 and 1975, more than one million people emigrated from Andalusia to improve their living conditions, resulting in the largest loss of human capital the region has ever experienced. Thus, although many of these returned, many Andalusians continue to live and work outside Andalusia today, with all the uprooting this entails.&lt;br /&gt;Meanwhile, however, the socioeconomic changes faced by today’s societies on an international level are causing a reversal in migratory flows: our land of emigrants is now the recipient of immigrants. Also, Andalusia is a place of transit for those wanting to reach another region or country further to the North, a host region for many people who find their work here and a destination for others that find in this land a pleasant place to live.&lt;br /&gt;We consider ourselves to be a mature and tolerant society that has experienced great advances in recent decades in terms of our levels of welfare, which the migrations have no doubt contributed to and, for these reasons, Andalusian citizens are well-place for an in-depth understanding of cultural diversity as a means of mutual enrichment and an integrating element in Andalusian society, taking the experience and opinions of our citizens as a reference.&lt;br /&gt;Below, we refer briefly to the objectives of our participation in this project, which we aim to clarify by means of the consultation and direct participation of various representatives of Andalusian civil society, using methods such as discussion groups, interviews and presentations of life histories.&lt;br /&gt;In this way, we emphasise the role of the Social Economy as an effective alternative that favours integration in the socio-labour system, through the cooperation, dialogue and effort of the workers, as well as all the agents that belong to it.&lt;br /&gt;Another aspect that is worth analysing from civil society is the actions of Public Authorities in regards to the full integration of the immigrant population and other ethnic groups in the different fields (social, cultural, economic, employment, etc.), in order to achieve true equality in conditions.&lt;br /&gt;Among these actions that respond to the present and the future, the task of raising citizens’ awareness must be highlighted (especially that of young people, through intercultural education), the promotion of the entrepreneurial skills among the immigrant population and other groups and the coexistence and mutual knowledge between cultures, to generate positive attitudes towards migration and, finally, to favour normalisation as a key element of integration.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6108977836889884656-9189492871070718199?l=progcitoyennete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/feeds/9189492871070718199/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6108977836889884656&amp;postID=9189492871070718199&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/9189492871070718199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/9189492871070718199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/2008/10/eaes-foundations-chosen-theme.html' title='EAES Foundation&apos;s chosen theme (en)'/><author><name>Coordination Pôle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17204669749796108501</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6108977836889884656.post-539084734808754283</id><published>2008-10-09T04:15:00.000-07:00</published><updated>2008-10-09T05:15:27.293-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Intercultural dialogue and integration (Fondation Pact)'/><title type='text'>Pact Foundation's chose theme (en)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;PACT Foundation’s chosen theme: &lt;strong&gt;Intercultural dialogue and integration&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Justification:&lt;br /&gt;For Romania, the necessity to focus on intercultural dialogue and integration emerge from the many issues that Roma population is still facing, especially in rural communities: segregation, discrimination in the field of employment, housing rights, education and health, use of excessive force in Roma communities, racial administration of justice, and discrimination of Roma women and children&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;[1]&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;There is general awareness of the fact that continuous self marginalization and discrimination towards Roma population stems from the lack of knowledge of Roma culture, which is often invoked by the non-Roma as one of the main factors of segregation. The Romanian government, as well as the non-governmental sector has started to tackle all these aspects especially after the 1990s, yet many of them remain to be dealt with. Self-marginalization, especially among Roma youth in small communities, is a pressuring problem, which stems from lack of trust and denial of their own identity, in tight relation to Roma traditions and culture, which are being rejected by the larger society. Ultimately, in most communities, Roma integration means that Roma citizens are being assimilated by the rest of the community, and this usually happens when Roma people adhere to local traditions.&lt;br /&gt;Hence, given the fact that Roma inclusion is a prerequisite not only in Romania but also all over Europe, Foundation PACT intends to address it by creating a framework for intercultural dialogue. PACT Foundation’s team has been working in rural and small or medium urban localities with groups of citizens representing disadvantaged people in their communities. In many of these communities, the situation of Roma people is very diverse:&lt;br /&gt;- there are communities where Roma citizens are totally assimilated and there are no visible differences from the Romanians – and here the relations are relatively good,&lt;br /&gt;- there are communities where Roma people have their own specific traits of culture, and the relations are based on common interests, and yet the two groups are quite distinct,&lt;br /&gt;- and there are communities where the distance between the Roma and Romanians is very clear, the relations between them being at the limit of conflict,&lt;br /&gt;Therefore, Foundation PACT proposes as a sub-theme identifying means of enabling intercultural dialogue for improving Roma and Romanian citizens’ perception, towards a better joint collaboration and participation to community development, therefore a genuine integration of Roma people in the local communities, within the localities where, through its programs and projects, Foundation PACT has developed civic initiative among community members.&lt;br /&gt;The 5 local meetings are meant to identify and enable discussions regarding efficient and effective means through which intercultural dialogue may improve the relations between the Roma and Romanians, both within their own communities, and in general, in localities where Roma and Romanians live together, yet separately.&lt;br /&gt;In the given context, the main question is: can intercultural dialogue contribute to the improvement of interethnic relations? And aspects of this issue would be:&lt;br /&gt;- What can we do (which would be the means) so that through intercultural dialogue there may be better relations between Roma and Romanians, may improve the perceptions, in all the 3 stages mentioned above?&lt;br /&gt;- How well do we know the other’s culture?&lt;br /&gt;- How well do we understand and how willing are we to accept the specifics of other ethnics?&lt;br /&gt;- Why do assimilated Roma (who no longer have an ethnic specificity) have better relations with the larger majority, and those who still keep elements of culture and tradition are being marginalized or marginalize themselves? Why do Roma people accept to lose their identity?&lt;br /&gt;- How could Roma communities which are geographically segregated participate in intercultural dialogue?&lt;br /&gt;All these questions will be addressed through various discussion and work themes to be sustained by Foundation PACT and other organizations with experience in interethnic communities in Romania, regarding ways in which the relations among Roma and Romanians influenced the process of community development/facilitation, the extent to which the good development of local projects have depended on the quality of interethnic relations, and whether Roma and Romanians working together has contributed (and in what way) to an improvement of interethnic relations in these communities or vice-versa.&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=6108977836889884656#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;&lt;em&gt;[1]&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt; Overview of the Roma Situation in Romania for European Commission Consideration at 2006 Country Report – Romani Criss, Roma Centre for Social Intervention and Studies &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6108977836889884656-539084734808754283?l=progcitoyennete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/feeds/539084734808754283/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6108977836889884656&amp;postID=539084734808754283&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/539084734808754283'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/539084734808754283'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/2008/10/chosen-theme-of-pact-foundation.html' title='Pact Foundation&apos;s chose theme (en)'/><author><name>Coordination Pôle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17204669749796108501</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6108977836889884656.post-3479114018655885419</id><published>2008-10-07T08:12:00.000-07:00</published><updated>2008-10-08T08:27:10.925-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='The perception of interculturality by civil society'/><title type='text'>CSV's chosen theme (en)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;CSV’s chosen theme: &lt;strong&gt;The perception of interculturality by civil society&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Justification:&lt;br /&gt;In the UK people, far from being uninterested in politics, are engaged in the political life of their society, but express their political interests in other ways than voting, standing for election and using their elected representatives. They are much more likely to get involved in single-issue movements, high profile demonstrations and events like LIVE8, which harnessed real interest&lt;br /&gt;among the UK society.&lt;br /&gt;It is necessary to share with citizens the way in which the policies of the EU affect everyone’s life and propose ways in which discussion on those policies can become part of the national, regional and local debate. This is necessary in order to bridge a number of gaps, including the gap between national identities and different European cultures which are so widely represented in the UK. The European civil society is susceptible to fragmentation into the socalled ‘national bubbles’.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Whatever the subjects, the 27 national debates added together do not yet constitute a European debate. This is very much the case in the UK. It is therefore important to pursue the theme of the UK civil society’s perception of interculturality to overcome obstacles stemming from nationalist reflexes.&lt;br /&gt;We are proposing to tackle the theme of the perception of interculturality by UK civil society by creating platforms for exchange and reflection on ways in which individuals can make their voice heard on European policy affecting them and offer citizens means of direct involved with their local MEPs and policy-makers. We will create local study circles for reflection on interculturality as well as intercultural dialogue, migration and participation, and how that impacts on participants’ life in their town or region. This will create spaces for debate on interculturality within different focus groups: activities working on refugee issues, people directly involved in their communities, young participants from secondary schools, as well as virtual volunteers.&lt;br /&gt;The discussions on participants’ perception of interculturality will also offer means for discovering what means of expression UK civil society members use to debate European issues and to influence, engage with and inform their MEPs. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;We also aim to establish baseline of voter turnout at the 2004 European Parliament elections in wards where the study circles are located, with a view to identifying any improvement in turnout for the 2009 vote; in this there will a specific focus on how intercultural European issues influence political participation. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6108977836889884656-3479114018655885419?l=progcitoyennete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/feeds/3479114018655885419/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6108977836889884656&amp;postID=3479114018655885419&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/3479114018655885419'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/3479114018655885419'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/2008/10/csvs-chosen-theme-en.html' title='CSV&apos;s chosen theme (en)'/><author><name>Coordination Pôle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17204669749796108501</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6108977836889884656.post-822857741901068929</id><published>2008-09-26T08:02:00.001-07:00</published><updated>2008-10-15T02:48:56.900-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='4. Dialogue interculturel et intégration (Fondation Pact)'/><title type='text'>Thématique choisie par la Fondation Pact (fr)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Thème choisie par Fondation PACT : &lt;strong&gt;Dialogue interculturel et intégration&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Justification:&lt;br /&gt;Pour la Roumanie, la nécessité de se concentrer sur le dialogue interculturel et l’intégration émerge de nombreux problèmes auxquels la population Rom est toujours confrontée, particulièrement dans les communautés rurales: ségrégation, discrimination dans le domaine de l’emploi, droit au logement, éducation et santé, usage excessif de la force dans les communautés Roms, administration raciale de la justice et discrimination des femmes et des enfants Roms.&lt;br /&gt;Il est un fait que la marginalisation/auto-marginalisation et la discrimination continues envers la population Rom provient du manque de connaissance de la culture Rom, motif souvent invoqué par les non-Roms comme l'un des facteurs principaux de ségrégation. Le gouvernement Roumain et les organisations non gouvernementales ont commencé à aborder tous ces aspects, en particulier après les années 1990. Pourtant, une bonne partie d'entre elles restent encore à traiter. L’auto-marginalisation, particulièrement parmi les jeunes Roms dans les petites communautés, est un problème grave, qui découle d'un manque de confiance et de la dénégation de leur propre identité, en relation avec les traditions et la culture Rom, qui sont rejetées par la grande majorité de la société. Finalement, dans la plupart des communautés, l'intégration des Roms signifie que les citoyens Roms sont assimilés par le reste de la communauté et cela se produit habituellement lorsque les Roms adhèrent ou se conforment aux traditions locales.&lt;br /&gt;Compte tenu du fait que l'inclusion des Roms est une chose nécessaire non seulement en Roumanie mais également dans toute l'Europe, la Fondation PACT souhaite la promouvoir en créant un cadre pour le dialogue interculturel. L’équipe de la Fondation PACT a déjà eu des projets divers dans des nombreuses localités rurales et urbaines, petites ou moyennes, en travaillant avec des groupes de citoyens représentant les personnes défavorisées et désavantagées au sein de leurs communautés. Dans plusieurs de ces communautés, la situation des Roms est très variée:&lt;br /&gt;- Il y a des communautés où les Roms sont des citoyens totalement assimilés et il n'y a pas de différences visibles entre eux et les Roumains et ici, les relations sont relativement bonnes ;&lt;br /&gt;- Il y a des communautés où les citoyens Roms ont des traditions spécifiques à leur culture et les relations sont fondées sur des intérêts communs, et pourtant, les deux groupes sont tout à fait distincts ;&lt;br /&gt;- Et il y a des communautés où la distance entre les Roms et les Roumains est très claire, les relations entre eux étant à la limite de conflit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par conséquent, la Fondation PACT propose comme un sous-thème: identifier les moyens qui facilitent le dialogue interculturel afin qu’il améliore la perception que les Roms ont des Roumains et vice-versa, en vue d'une meilleure collaboration et participation au développement de la communauté, donc une intégration véritable des Roms dans les communautés locales, dans les localités où, par l’intermédiaire de ses programmes et projets, la Fondation PACT a développé l’initiative civique parmi les membres de la communauté.&lt;br /&gt;Les 5 réunions locales sont destinées à identifier et a faciliter des discussions concernant les moyens efficaces afin que le dialogue interculturel puisse améliorer les relations entre les Roms et les Roumains, tous les deux au sein de leur propre communautés et généralement, dans les localités ou les Roms et les Roumains vivent ensemble et néanmoins séparés.&lt;br /&gt;Compte tenu de ce contexte, la question principale est: le dialogue interculturel peut-il contribuer à l'amélioration des relations interethniques? Et les aspects de cette question seraient:&lt;br /&gt;- Que pouvons-nous faire (quels serait les moyens), de sorte que, par l’intermédiaire du dialogue interculturel, les relations entre les Roms et les Roumains deviennent meilleures, dans les 3 cas mentionnés ci-dessus?&lt;br /&gt;- À quel point connaissons-nous la culture de l’autre?&lt;br /&gt;- À quel point comprenons-nous et en quelle mesure est-on est préparé à accepter les spécificités des autres groupes ethniques?&lt;br /&gt;- Pourquoi les Roms assimilés (qui n'ont plus de spécificités ethniques) ont de meilleures relations avec la communauté majoritaire et ceux qui continuent de garder des éléments de la culture et de la tradition sont marginalisés ou se marginalisent eux-mêmes?&lt;br /&gt;- Comment les communautés Roms, géographiquement séparés, pourraient-elles participer au dialogue interculturel ?&lt;br /&gt;Toutes ces questions seront abordées lors des débats et ateliers de travail que la Fondation PACT organisera ensemble avec d’autres organisations ayant une expérience dans les communautés interethniques en Roumanie, en ce qui concerne la manière dont les relations entre les Roms et les Roumains ont influencé le processus du développement/facilitation communautaire. La mesure de ce bon développement des projets locaux dépendra de la qualité des relations interethniques et si les Roms et les Roumains travaillent ensemble afin de contribuer (et de quelle manière) à une amélioration des relations interethniques dans ces communautés ou vice-versa.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6108977836889884656-822857741901068929?l=progcitoyennete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/feeds/822857741901068929/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6108977836889884656&amp;postID=822857741901068929&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/822857741901068929'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/822857741901068929'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/2008/09/thmatique-choisie-par-la-fondation-pact.html' title='Thématique choisie par la Fondation Pact (fr)'/><author><name>Coordination Pôle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17204669749796108501</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6108977836889884656.post-8701025066642495312</id><published>2008-09-26T07:55:00.000-07:00</published><updated>2008-10-15T02:48:12.714-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2. Dialogue interculturel et intégration (Fondation EAES)'/><title type='text'>Thématique choisie par la Fondation EAES (fr)</title><content type='html'>Thèmatique choisie par la Fondation EAES : &lt;strong&gt;Dialogue interculturel et intégration&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;Justification :&lt;br /&gt;L’Andalousie s’est convertie au cours de son histoire en un espace de rencontres, de fusion des cultures, de mélanges et d’interculturalité. Sa situation géographique a servi et sert aujourd’hui encore, de pont entre deux continents, se constituant ainsi comme un espace de frontières qui a facilité les contacts et les dialogues entre le nord et le sud.&lt;br /&gt;D’un autre côté, et jusqu’à il y a encore peu de temps, notre région a été l’origine de migrations constantes, tant vers des zones plus industrialisées de l’Espagne, que vers d’autres pays (principalement la France, la Suisse, l’Allemagne et le continent américain). Il est intéressant de mentionner qu’entre les années 1961 et 1975, plus d’un million d’Andalous émigrèrent avec l’objectif d’améliorer leurs conditions de vie ce qui engendra un perte conséquente de capital humain dont la région souffre encore. Ainsi, en dépit du retour de beaucoup d’entre eux, les Andalous qui vivent et travaillent en dehors de l’Andalousie sont nombreux, avec le déficit que cela implique.&lt;br /&gt;Mais, de toute manière, les changements socioéconomiques que traversent les sociétés modernes à un niveau planétaire, contribuent à modifier les courants migratoires : notre terre d’émigration devient terre d’accueil pour les immigrants. De plus, l’Andalousie est un lieu de passage pour ceux qui souhaitent atteindre d’autres régions ou pays plus au nord.&lt;br /&gt;Nous considérons que nous sommes une société mûre et tolérante, qui a expérimenté dans les dernières décennies de grandes avancées en matière de niveau de bien-être auquel les migrations ont bien sûr contribué. Pour cette raison, les citoyens andalous sont prêts à débattre de la diversité culturelle comme un moyen d’enrichissement mutuel et élément intégrateur de la société andalouse.&lt;br /&gt;Nous préciserons nos objectifs en consultant divers représentants de la société civile andalouse en utilisant la méthode des groupes de discussion, les entretiens et la présentation de parcours personnels, etc.&lt;br /&gt;De cette manière, nous souhaitons mettre l’accent sur le rôle de l’économie sociale comme une alternative efficace qui favorise l’intégration dans le monde social et professionnel au travers de la coopération, du dialogue et de l’effort que produisent les agents qui participent à cette manière d’entreprendre.&lt;br /&gt;Un autre aspect qui doit être analysé par la société civile est le rôle des administrations publiques en ce qui concerne l’intégration totale de la population immigrée et des différents groupes ethniques dans divers secteurs (social, culturel, économique, professionnel, etc.) avec pour but d’atteindre une véritable égalité des conditions. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6108977836889884656-8701025066642495312?l=progcitoyennete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/feeds/8701025066642495312/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6108977836889884656&amp;postID=8701025066642495312&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/8701025066642495312'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/8701025066642495312'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/2008/09/thmatique-choisie-par-la-fondation-eaes.html' title='Thématique choisie par la Fondation EAES (fr)'/><author><name>Coordination Pôle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17204669749796108501</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6108977836889884656.post-7341766057437707491</id><published>2008-09-26T07:53:00.000-07:00</published><updated>2008-10-15T02:48:33.042-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='3. Dialogue interculturel et intégration (Fondation Macif)'/><title type='text'>Thématique choisie par la Fondation Macif (fr)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Thématique choisie par la Fondation Macif : &lt;strong&gt;Dialogue interculturel et intégration&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Justification :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L’intégration est un sujet qui mobilise la Fondation Macif depuis plusieurs années à travers différents programmes et actions.&lt;br /&gt;En participant en tant que partenaire à des programmes européens :&lt;br /&gt;-« Economie sociale et intégration des jeunes issus de l’immigration dans la société européenne », programme soutenu par la DGEAC de la Commission européenne et piloté par le Pôle européen des fondations de l’économie sociale,&lt;br /&gt;-« Le travail pour l’intégration » programme soutenu par la Commission européenne et porté par la CGIL un syndicat italien,&lt;br /&gt;Mais également en s’impliquant au niveau national dans des actions de sensibilisation dont la dernière en date est un concours lancé par la Fondation Macif sur le thème « Economie sociale, diversité ethnique et emploi » et dont la remise des Prix s’effectuera le 27 novembre 2008 à Paris.&lt;br /&gt;Pour l’accompagner dans ses engagements sur l’intégration, sur la lutte contre les discriminations et sur la diversité, la Fondation Macif a bénéficié du soutien depuis plusieurs années de partenaires au sein du Ministère de l’Immigration et de l'intégration et de l’Acsé (Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances).&lt;br /&gt;La Macif, fondateur de la Fondation Macif est une mutuelle d’assurance. De fait elle appartient à l’économie sociale. Son organisation représentative repose sur une démocratie à 3 étages. Ses 4.700.000 sociétaires élisent 1899 délégués régionaux), lesquels élisent en leur sein les 144 délégués nationaux qui forment l’Assemblée générale de la Mutuelle. C’est parmi eux que sont élus également les administrateurs.&lt;br /&gt;Ils sont salariés, professionnels indépendants, employeurs, syndicalistes des cinq confédérations représentatives, militants associatifs, mutualistes, coopératifs. Des hommes et des femmes tous volontaires.&lt;br /&gt;C’est parmi les délégués de la Macif que la Fondation Macif envisage de constituer des groupes de citoyens représentatifs de la société civile, favorisant ainsi le principe de « fertilisation croisée ». Porteurs d’expériences et de propositions, les acteurs des rencontres pourront également être relais au sein des institutions, des syndicats et de la société civile des échanges initiés au sein des groupes de parole.&lt;br /&gt;La Fondation Macif, à travers le prisme de l’économie sociale, projette de traiter le thème du « dialogue interculturel et intégration » sur l’axe de l’intégration sociale, mais également l’intégration économique. Considérant une idée fondamentale exprimée par le Haut Conseil à l’Intégration en France, selon laquelle « dans notre société, la reconnaissance des individus passe fondamentalement par le travail, principal facteur d’intégration ». Intégration des primo arrivants, mais également des jeunes des quartiers défavorisés et notamment des jeunes issus de l’immigration, ou bien encore des femmes issues de l’immigration.&lt;br /&gt;L’intégration n’est pas l’assimilation, elle ne vise pas à réduire les différences.&lt;br /&gt;D’où l’importance qu’il conviendra de donner au dialogue interculturel dans les cercles de réflexion, afin d’aborder les questions relatives au respect des diversités.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6108977836889884656-7341766057437707491?l=progcitoyennete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/feeds/7341766057437707491/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6108977836889884656&amp;postID=7341766057437707491&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/7341766057437707491'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/7341766057437707491'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/2008/09/le-choix-de-la-fondation-macif.html' title='Thématique choisie par la Fondation Macif (fr)'/><author><name>Coordination Pôle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17204669749796108501</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6108977836889884656.post-9097980271514253494</id><published>2008-09-26T07:49:00.000-07:00</published><updated>2008-10-15T02:46:53.499-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='1. La perception de l&apos;interculturalité par la société civile'/><title type='text'>Thématique choisie par CSV (fr)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Thème choisi par CSV : &lt;strong&gt;La perception de l’interculturalité par la société civile&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Justification:&lt;br /&gt;La société britannique, loin de se désintéresser de la politique, exprime ses intérêts politiques d’une autre manière qu’en votant, en se présentant aux élections ou en faisant pression sur leurs élus. Les Britanniques sont bien plus enclins à s’engager pour une cause, à assister à une manifestation d’envergure ou à un évènement tel que le « Live8 »1, qui déclenche un véritable intérêt au sein de la société britannique. Les citoyens doivent connaître l’impact des politiques de l’Union européenne sur leur vie. Il faut proposer des espaces permettant de mêler les discussions sur ces politiques aux débats locaux, régionaux et nationaux. C’est une nécessité si l’on veut surmonter les écarts et notamment celui entre les identités nationales et les différentes cultures européennes qui sont largement représentées au Royaume-Uni. La société civile européenne est susceptible de se fragmenter en ‘bulles nationales’.&lt;br /&gt;Quelque soit le sujet, les 27 débats nationaux mis bout à bout ne constitue pas un débat européen. Et ceci tout particulièrement au Royaume-Uni. Il est donc important de réfléchir sur le thème de la perception de l’interculturalité par la société civile afin de surmonter les obstacles qui trouvent leur origine dans les réflexes nationalistes.&lt;br /&gt;Nous proposons de traiter le thème de la perception de l’interculturalité par la société britannique en créant des plateformes d’échange et de réflexion sur les manières de faire entendre la voix de ces personnes concernées par les politiques européennes. Ces plateformes seront aussi un moyen de s’engager directement auprès des parlementaires et des décideurs politiques européens. CSV créera des cercles d’étude locaux pour réfléchir sur l’interculturalité ainsi que sur le dialogue interculturel, la migration et la participation et sur leurs impacts au niveau de la ville et de la région.&lt;br /&gt;Ainsi faisant, nous créerons des espaces de débat sur l’interculturalité au sein des différents groupes cibles : réfugiés, personnes directement engagées au sein de leur communauté, jeunes des écoles secondaires ainsi que bénévoles. Les discussions sur la perception de l’interculturalité par les participants permettront de découvrir les moyens d’expression de la société civile britannique pour débattre des questions européennes et pour informer, influencer et s’engager aux côtés de leurs parlementaires européens. Nous comparerons les résultats des élections du Parlement européen de 2004 avec celles de 2009 dans les territoires où les cercles d’étude seront situés et essaierons de nous concentrer sur l’influence des questions européennes interculturelles sur la participation politique.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;1 Live 8 est une série des concerts qui a eu lieu au début du mois de juillet 2005 dans les pays membres du G8. Les concerts précédèrent le sommet du G8 qui eut lieu à l’hôtel Gleneagles à Perthshire au Royaume-Uni. Le live 8 coïncide aussi avec le 20e anniversaire du Live Aid. Cette manifestation est menée en parallèle avec la campagne britannique « Make Poverty History » (en français : « Abolissons LaPauvreté »). Cette campagne vise à faire pression sur les dirigeants des pays les plus riches de la planète pour qu’ils effacent la dette publique des pays les plus pauvres, notamment ceux d’Afrique, qu’ils augmentent et améliorent l’aide humanitaire et économique et qu’ils établissent des règles commerciales plus justes pour ces pays.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6108977836889884656-9097980271514253494?l=progcitoyennete.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/feeds/9097980271514253494/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6108977836889884656&amp;postID=9097980271514253494&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/9097980271514253494'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6108977836889884656/posts/default/9097980271514253494'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://progcitoyennete.blogspot.com/2008/09/thmarique-choisie-par-csv.html' title='Thématique choisie par CSV (fr)'/><author><name>Coordination Pôle</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17204669749796108501</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
